Comment est-ce que ces satrapes captieux qui sont depuis la nuit des temps dans le pouvoir, souterrainement ; qui, en employant subterfuges, se sont implantés, sous dogmes fondés en folles rêveries si incongrues que sans fondement et imposées comme faits réels, dont la doute était puni du bûcher, aussi qu'autres tourments (qu’aujourd’hui n’utilisent pour délicatesse) dont il faut reconnaître, ils ont développé une grande technique dans toute leur diversité ?
Les mêmes qui aujourd'hui « exigent » du respect à leurs institutions.
Les mêmes qui menacent (ce qui est un art à eux) de ce que l'on se dit sur leurs sacrées institutions.
Ce tout qui n'est qu'écran, ce qu'ils veulent n'est que leurs valeurs en bourse proportionnent des gros gains ; comment ils y viennent ? À coups de qui ? Ce n'importe pas. Cela fait du mal, du mal auquel s'en tiennent les inquisiteurs, pas du mal qu'il est d'écrire.


Comparez-vous entre un aigle en vol et une poule pondeuse encagée dans sa place, un porc d'engrais et un renard dont vous n'avez vu que la pointe de sa gueule et celle-là de sa queue, tout d'un coup d’œil, avant qu'il disparaisse faisant sortir le susurre de la brindille… voilà : écrire et écrire.
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