dimanche 17 juin 2018

C'EST LE RÉVOLTÉ QUI A DE LA GRANDEUR


  J’aperçois un monde, dont tout le monde presque, qui veut incontestablement être heureux… faute de caractère !
   Dans cette volonté irrationnelle, je ne vois que du pur égoïsme dont on ne regarde que son nombril, entouré de sourires idiots qui cachent la vie... le ni beau ni affreux drame de la vie.
   Ce que je vois dans l’obstinée volonté d’être heureux est un signe tout à fait évident de soumission… le voilà !

jeudi 14 juin 2018

DES DRÔLES SOURIRES


L’ombre mange la lumière… sans pain !
Pourtant, avec biscuits la lumière mange l’ombre :
      tristesses et joies,
      rires et pleurs,
      jouissances et souffrances,
      la vie est comme ça.
Maintenant, lorsque le temps m’approche à la mort,
la faim m’a quitté… ma bouche dessine des sourires.

mardi 12 juin 2018

ATTENDRE ATTEINDRE


La vie n’est qu’attendre atteindre
Et quand-on s’arrête à penser ce qu’on veut atteindre
On se met à attendre ce que la vie l’offrira.

samedi 9 juin 2018

LA VIE PEUT ÊTRE UNE FLEUR GÉNÉREUSE


La vie est une fleur qui s’épanouit
En montrant toute sa beauté
Avant de se faire mourir
Pour faire vivre
  … Généreuse !
La vie ne peut pas être d’autre manière
L’égoïsme, l’avarice ; la mesquinerie somme toute
Elle fait qu’on se planque dans la laide
Où on ne vivra, ni fera non plus vivre.

jeudi 7 juin 2018

TANT QU'ON VIVRAIT, ON FERA CHEMIN

    Non pour vivre plus lentement on ne va pas allonger la vie.
   Ainsi comme pour l’en faire rapidement on ne la raccourcira pas.
    La vie n’est pas chemin ; celui-ci le fait celle-là au marcher.

mardi 5 juin 2018

L'ODYSSÉE DE LA NAISSANCE D'UN POMMIER


  Dans une rive, tapissée par un petit pré, tout vert, dont un vieux chêne semble protéger un beau jeune pommier qui fait pousser son premier bourgeon, dont une belle fleur blanche éclore en même temps que les marguerites dans le pré, celles-ci qui fêtent la grossesse de la pomme qui de la fleur du pommier a sorti.
   La pomme quand elle est prête à donner de la vie se fait tomber par terre, où sinon sa propre pourriture fera d’engrais à ses semences, il pourra bien le faire n’importe quelle bête qui la mange, en déposant celles-là ailleurs engraissées avec ses excréments.
   Un sanglier, qui passait par là, mangé la pomme et part rive en amont. Le quadruple se rencontre avec un crocodile qui le mange à son tour, auquel le grand prédateur chasse pour se faire des bottes avec sa peau, s’en défaisant de sa chair, de laquelle fait un sort un vautour qui s’en va chier à l’autre rive du fleuve.

samedi 2 juin 2018

LES OURS NOUS OBSERVENT SANS RIEN COMPRENDRE


Les aimants aiment le temps du silence
Ce temps qui s’arrête ; tellement que s’il ne fût pas
Espace sans espace où écouter leurs cœurs…
Pourtant !
J’aime ce que j’ai
Le bruit !
Le temps qui se passe, en attendant le temps.