mercredi 28 septembre 2011

UN FLEUVE

    Du fleuve que je parlerai, il y a eu une époque dont il émanait tellement qu'aujourd'hui l'ont fait, dès le cœur de la terre. Il s'élança en bouillon dans le petit étang qu'il s'y était, dont il commence à couler.  

    À cette époque-là comme aujourd'hui, il descendait joyeux par la haute montagne jusqu'à ce qu'il commençât d'entrer en vigueur au fur et à mesure que la sueur de ces montagnes se versait sur lui.     
    À cette époque-là, dont, par ces parages, il était violent, faisant rouler les pierres, taillant les rochers ; impétueux et insolemment, accommodant le lit par où il ruisselait.        
    Durant cette époque-là, à mesure que le parcours s'adoucit, il prenait les allures d'une apparente paisible puissance qui presque soudainement l'amena à la plénitude avec laquelle il allait rejoindre la mer. Cette ambiance était la constante, à l'exception de la saison dont les nuages garaient les eaux à elles, ce qui ne durait pas trop : blessées par le vent et le froid de l'automne, elles pleureraient, faisant devenir les choses à ce qu'elles étaient.

 
    Aux temps modernes, tout a changé. Le fleuve conserve seulement son état originel là-haut, dans sa naissance. Ainsi, il remplit de barrages au large de son cours. À cause, ils faisaient gonfler le cours de l'eau au goût des castors bipèdes qui les avaient bâtis. Là-bas, suivant son cours, dont il était auparavant fier de sa sereine puissance, ces castors-là interviennent de nouveau, volant son sang pour engraisser les grains qui engraisseront des bêtes destinées à engraisser les susdits castors.      

 
    Là-bas du tout, dans l'embouchure sèche, les castors ont bâti des habitations prêtes de la mer qui caresse le lit sec. Si le fleuve s'en moque des castors, je m'emmerde des politiciens et des curés, il n'en est pas qu'ils me prendront par un fleuve.   

mardi 27 septembre 2011

LA PROPRIÉTÉ ET L'AMOUR

    Je ne crois pas que l'on puisse vraiment profiter de la possession. Ainsi, la possession n'est pas libre, de là que l'on ne pourra pas aimer cela qui est propriété ; la propriété est, pour le dire de quelques façons, un dogme, et l'amour ne se peut pas soutenir que sous la tolérance.       Ce que je crois, c'est de l'impossibilité de posséder, si l'on ne se commence pas à l'en faire de soi-même ; partant de ce principe, apprécier aux autres, considérant qu'il surgisse cette circonstance, il s'agitera tout simplement d'une question de correspondance, sauf cas explicites de masochisme.
 
    La difficulté de faire fleurir l'amour, de le laisser d'abord germer, c'est que l'on a été prêt à l'amour. Des choses que l'on peut conquérir, même qu'elles soient partout, pour les profiter en les partageant. Cependant, pour des esprits propriétaires, pas de question, la question est de les tenir en propriété, que si bien on ne les profite pas, les autres non plus.     
 
    Tout dans l'entourage d'un esprit propriétaire devient propriété ; sinon sienne, quand même prête à l'acheter. La propriété devient aussi la raison d’être de ces esprits-là. Même les personnes apparemment aimées, elles ne seront jamais une propriété.    
 

samedi 24 septembre 2011

PAUVRES CONS

     Les humains, comme l'existence parmi laquelle nous sommes, sommes ce que nous sommes : poussière regroupée par un espace défini de temps qui voyage dans l'espace-temps ; un voyage que, en ne le sachant pas profiter tel qu'il est, peut-être pour la raison que la sottise que nous empreigne, qui nous fait penser que nous pouvons le maîtriser.
  Nous, les humains, naissons inconsciemment égoïstes « loi de vie », maintenant nous apprenons à changer des gestes de tendresse par des friandises ; après, ils seront les pleurs qui nous en feront conquérir des trucs qui en vont gêner plus aux donneurs que les pleurs mêmes, objet gênant du chantage. Bref : tout ça qui est la vie, jusqu'à ce qu'on veuille le tout présent-abstract ; comme si ce tout fût au-dessus du néant. La mort nous mettra tous à notre place.
      Dommage que nous ne profitions pas de la connaissance qu'il peut, qu'il faut, qu'il a besoin, chacun à prendre pour bien vivre entre nous (il n'y a pas d'autre) sinon qu'à l'employer pour nous taquiner misérablement.

vendredi 23 septembre 2011

RENDEZ-VOUS CHEZ LES NUAGES

     
    Une personne qui, voulait monter aux nuages, avait placé un escalier vers eux, tombant à terre inexorablement à chaque essai qu'elle en faisait. C'est à cause de l'escalier qui ne trouvait pas là-haut le point d'appui nécessaire à garder l'équilibre.
   Une autre personne, qui pour faire autant que la première, avait monté au sommet d'une haute montagne, une fois qu'elle y avait gagné son zénith. Elle se trouve que les nuages naviguaient au-dessous de l'effort qu'elle avait fait.
    Pourtant, une troisième, qui s'était restée assise dans le seuil chez elle, pratiquait le noble exercice de « la dolce fare niente ». Là-bas, dans la vallée, regardant passer le temps, jusqu'à ce que le temps fut venu, dont un nuage s'est baissé reposer par terre, donc tous les deux se repérèrent sans savoir qui cherchait à qui.
 

mercredi 21 septembre 2011

UNE ALLUMETTE SANS IMPORTANCE

    Un mec pose sa figure sur le trottoir pour allumer une cigarette au plus pur style Jean Gabin. En faisant l'exhibition, s'embrouille avec l'allumette, pour qu'elle finisse par tomber sur le bord de la chaussée ; qui et qui se baisse à collecter une petite chose comme une misérable allumette ? Ce type-là l'abandonne et part. Une voiture y passe…  Une autre et une autre, les tourbillons créés par celles-là, l'en vont, approchant à l'autre côté de la rue. Là, le pavé se prolonge par celui d'une station-service, où un gommeux, qui vient de faire le plein à son immaculé Alfa, a fait verser de son affectée maladresse un quelque peu d'essence par terre ; aux reproches du pompier, il répond au plus style d'un danseur de claquette, tournant sur ses talons en cuir, dont le bord de l'un gratte la tête intacte de l'allumette l'en faisant accomplir son but.   
    Le feu s'étend par la voiture, immédiatement par la pompe, par le garage tout, par la maison, par celle-là d'à côté, par l'autre, par l'autre ; par le pâté de maisons, cette pâte par sympathie (maudit la grâce) touche un autre, un autre, un autre… la ville brûle ! … sans Néron qui joue la lyre et chante des poèmes.     
    Ce Néron-là, il est dans une ville pas trop lointaine, dedans un magasin de chaussures ; il présente la collection de la prochaine saison printemps-été ; à ce moment-là même où quelqu'un entre presque criant ; la ville voisine est en train d'être ravagée par le feu ! Quelle horreur ? Crie (quasiment chantant) le petit Néron ; qui provoquerait tel exécrable acte, ajoute-t-il, d'une voix semblable tellement au crincrin d'une lyre ; puis il sort comme les autres qui sont là, prêter le nez à l'odeur de la fumée… ensuite il prend une cigarette et l'allume au plus pur style Jean Gabin.     
 

mardi 20 septembre 2011

L'ENTERREMENT DU LIÈVRE

  Mes amis n'aiment pas trop bien les sardines. Alors, ils ont décidé de l'en faire les funérailles à un lièvre. Ainsi, à la vieille de son enterrement, l'un qui gît, tout dépouillé de ses habits ; embaumé, sur un lit de porcelaine orné de dessins dorés.
 
    Tout de petit matin, l'embaumeur met le corps du défunt dans le cercueil accompagné d’échalotes, de champignons, de carottes… Et, à nouveau, l'embaumeur ajoute d'autres aromatisations, quelques-unes importées de loin d'où le véloce gibier avait parcouru ses aventures. Ensuite, après l'avoir oint d'huile, il met le cercueil à la chaleur. Le servant d'une bonne moitié d'une bouteille de vin, duquel le prêtre se sert le reste. Alors, il regarde attentivement le feu mijoter là-dedans de son avant-dernière demeure. Le maître prend soigneusement une autre bouteille, cette fois de cognac, pour l'en ajouter un bon coup. À la suite, il incorpore les entrailles du susdit qu'il avait réservé sur une assiette, se servant lui-même, dans ses propres, d'un autre ou de deux autres coups, de ce dernier liquide élément. Comme le feu qui s'était pris sur le mort, comme l'avait fait ce de la vie, le prêtre ferme solennellement le cercueil.

      
    Au midi du jour de l'enterrement, le cortège funèbre y vient, ils sont cinq, chacun porte l'une des urnes où reposeront les cendres du cadavre.

lundi 19 septembre 2011

PARFAITE IMPERFECTION

    Une personne qui aime la perfection et s'aime soi-même est une pédante ; dans le cas-là que celle-ci, en se voulant aimer, ne puisse pas l'en faire, elle est une imbécile ; pourtant, si cette même personne, supposant qu'elle catégoriquement ne s'aime pas. Elle n'aimerait pas non plus la perfection. Cependant, elle peut aimer, sans qu'il soit la perfection, d'où la correspondance à cet amour-là peut la faire s'aimer soi-même.

    

    La perfection serait la cause de la disparition de tout le connu, à notre perception, parce que tout est cause d'une imperfection. Ainsi, à l'avis d'une existence, la nôtre, plus ou moins adéquate dans l'environnement dont nous sommes. La question serait de modeler la propre imperfection de chaque individu, faisant tout pour que celui-ci ne fasse rien pour perfectionner l'imperfection des autres.
   
    Dans l'immensité imparfaite de l'espace, entrent toutes les petites imperfections que l'on voudra ; celles-ci qui pourront vivre en harmonie toujours qu'elles se respectent en individus. Voilà-ci le truc de l'évolution (qui correspondrait) à l'époque où nous sommes, c'est-à-dire l’éclectisme en toute sa splendeur, rien à voir avec le bourreau de l'humanité : « le dogme ».


jeudi 15 septembre 2011

VÉLOS, TROTTOIRS ET PIONS

    Puisque l'univers fut conçu tel comme nous le connaissons aujourd'hui (pour que nous pussions dire le nôtre, quand même c'est ça que nous nous croyons) d'abord il fut nécessaire que, dans la casserole terre, se cuisinassent les animaux, parmi lesquels (l'un des derniers, malheureusement pour les autres), nous.
 
 
    Les humains, à la différence d'autres espèces animales, se sont mis à vivre en troupe pour se défendre d'autres espèces animales. Nous l'en avons fait pour nous taquiner entre nous, plus à l'aise. Le temps s'est passé, et nous avons créé les bourgs, qui, au fur et à mesure qu'ils se sont fait agrandir, ont absorbé d'autres tribus : voilà la conception des villes modernes. Ces agglomérations qui se sont divisées en sous-classes humaines, les unes des dominants (les imbéciles), les autres les esclaves (les idiots), sans s'oublier que parmi ces deux groupes pullulent tout type de parasites ; à l'avis de ceux-là évidemment.
 
 
    Dans la complexe structure de ces villes, je dois souligner que : leurs artères, leurs rues, leurs boulevards, avenues, etc. lesquels à mesure que le trafic des véhicules a proliféré, on se les a aménagés des trottoirs pour défendre la nouvelle race qui s'est créée au temps que ces véhicules : les pions.
 
    Au sujet où je voulais toucher : vélos, trottoirs et pions, tous les trois aussi inventions modernes et presque de la même époque. Les politiciens, comme d'habitude, doués de l'intelligence des imbéciles. Après de permettre aux autres (pour meilleur circuler ces dignité-là et ceux de leur classe par les rues) que circulent avec leurs vélos et patinoires par les trottoirs, en plus ces idiots inconscients distribueront des coups aux parasites, qui utilisent les trottoirs d'amphithéâtre de la bêtise humaine.
 
    Dans la complexe structure de ces villes, je dois souligner que : leurs artères, leurs rues, leurs boulevards, avenues, etc. lesquels à mesure que le trafic des véhicules a proliféré, on se les a aménagés des trottoirs pour défendre la nouvelle race qui s'est créée au temps que ces véhicules : les pions.
 
    Reconnaissons, au haut degré de maestria où sont arrivés ces taquineurs.

lundi 12 septembre 2011

LA DÉLICATESSE ET LA FAUTE DE CELLE-CI

 
    Il y a des personnes dont au-dedans habitent des âmes sensibles, capables de s'inonder dans la beauté des cerisiers en fleur. De se laisser inonder par tous les arômes de tous les jardins en fleur. La vision ondulante que la brise module sur les champs vers. Du blé, pas en fleur encore, il ne se prête pas à des conneries. Bien qu'il soit vrai que les champs vers de blé, d'une ondulante bien modulée, calment, sinon la faim, quand même l'esprit de ceux-là qui manquent de faim.

    Ces personnes sensibles, sensibles à tant de beauté, ont du pain et des fruits chez eux, et chez elles, elles ont aussi des jambons pendus dans leurs caves, où les étages sont débordants d'autres denrées.

    Il y a par ailleurs des gens dont il n'a point fleuri l'esprit de la délicatesse. Celles-ci qui ne regardent des fruitiers que la maturation de leurs fruits. Du blé, que quand il est jaune, pour le saccager le grain. Ils feront de la farine qu'ils amasseront pour faire à son tour du pain. Ces personnes durcies qui aiment uniquement les jardins potagers. Ces personnes qui ne regardent pas la douceur inouïe, blanche et fragile d'un agneau sur n'importe quelle prairie. À l'attente de la négligence du berger pour s'en approprier…  Ils ne voient pas la tendresse, seulement de la viande… fauves !

 

samedi 10 septembre 2011

SE MARIER EST FOUTU

    Un homme et une femme peuvent être un film, le Lelouch. Une femme et un homme qui ont fait (tandis que le processus d'accouplement est arrivé au but attendu par l'État –reproducteurs et contribuables institutionnalisés-) des conneries propres auparavant au trépas comme célibataires. Ce moment même, dont l'épreuve du mariage, celle-ci qu'en les passantes, heureusement, sans que le virus de la honte ne tuât pas ces victimes prédisposées au martyre, il peut les arriver quoi qu'il en soit : joie, ennuis, bonheur, malheur ; premier bébé, toute une surprise déguisée de bonheur, un second bébé laisse d'être surprise, un troisième…

     La vie, pour ces bonnes gens, s'en passe bien que mal ; et s'y vont trouver leurs fils, « la joie de la maison ». Jouant à être indépendants, dépendants de leurs parents. À cet âge dont les hormones s'emballent à cause de ce que ces indépendantes fassent de la maison de leurs parents la poubelle des projets d'eux-mêmes enveloppés en plastique. Jusqu'à ce que ces indépendants prennent tout à fait leur indépendance, s'en allant constituer leurs propres domiciles.

    Ces nouveaux mariés, procès passé, ils vont, eux aussi, avoir des fils ; ces fils, petits-fils de leurs parents, faits grands-parents par leurs fils, ces grands-parents qui recevront leurs petits-fils chez-eux, où les petites rempliront la poubelle dont leurs parents précédemment avaient éparpillé leurs possibles frères enveloppés en plastic. Aucun repos n'existe pour les gens, nés pour souffrir.

vendredi 9 septembre 2011

UNE AFFAIRE À MORPHÉE

    Un jour en me réveillant au monde de la réalité, ou pourquoi pas à celui-là de l'onirisme, au fur et à mesure que je vais y prendre activité, dans soit-elle qu'elle en soit, ce jour-là ma tête qui s'était plongée dans le temps de ma plus petite enfance, émergent par celui-là jusqu'à arriver dans le temps que l'on est, ce qui coïncide avec la rencontre des partenaires dont j'avais un rendez-vous pour faire du plus pur exercice pantagruélique.
 
       
    De la frénétique activité du début du susdit rencontre, on s'en va emparant l'assoupissement, à mesure que le temps s'en passe dans l'exercice des offrandes au prophète Pantagruel : les conversations s'en font lourdes ; l'activité à ce moment-là se développe toute dans les estomacs qui doivent se battre contre le vide laissé dans la table.
       L'heure est arrivée maintenant, dont les uns se sont mis, entourant une petite table où ils jouent à remuer les cartes, fument des gros cigares et goûtent du cognac ; d'autres tombés dans de fauteuils prétendant aider la lutte de leurs corps contre les contraintes de l'excès s'arrosant de spiritueux, et les qu'y restons-nous offerts aux bras de Morphée.
 
      
    Sous la lyre du dieu Morphée, il me prend un rêve, dont un petit enfant, il voit le début de sa vie juste dans cet instant-là où il meurt âgé, s'y éculant chaque fois à plus vitesse à l'envers de la perception conçue ; l’accélération prise qui ne lui permet guère et chaque fois moins, apercevoir les événements maintenant qu'ils sont plus proches de l'âge plus jeune, jusqu'à cet âge se heurte mortellement contre le non-âge. 

mercredi 7 septembre 2011

LA BANDE DES TÉNIAS

    Les mots indignité et austérité se sont mis ces derniers temps tout à la mode. Bien qu’ils aient de loin été la pile et la face de la grande majorité de l’humanité.  Cette majorité est la génératrice de la richesse de celle-là, sortie autant par l'excès de production que du défaut de la consommation. Générateurs de la même, dès que dans cette humanité, d'entre ses propres individus, quelques-uns ont subi un processus de mutation à « ténias humains » celles-ci, qu'à différence des « ténias vers » qui croissent au long (les premières l'en font au large, plus que pour se faire distinguer de leurs congénères avec la grosseur). Leur génétique ne les permet pas de l'en faire en hauteur. De là qu'à cause de l'excès dévoré qu'ils sont incapables de chier au même rythme qu'ils l'avalent, l'étalent, auteurs de leurs propres axes.
 
    De la majorité humaine appauvrie, les plus végètent, quelques-uns vivent indignés voyants que rien s'en fasse contre la médiocrité régnante (pourvu que l'on fût de ne rien faire, peut-être la meilleure pilule amaigrissante) et les restantes s'indignent de ne pouvoir pas être, eux aussi, partie constituante de la classe dominante. Soyons retordus pour vouloir être un ténia

lundi 5 septembre 2011

UN CASSANT NUAGE NOIR


    Une bagatelle peut prendre une si fort apparente importance à force de l'orner de mensonges (le vrai est bref). De même qu'un ballon, auquel, en moyenne, on le souffle de l'air, gonfle, bien qu'à celui-ci l'excès y aille l'en faire éclater. C'est pour cela que les professionnels du mensonge et, à nouveau, utilisent le parallélisme argumentaire. Pourtant, lorsqu'ils ont rempli un ballon, avant qu'il éclate, ils gonflent un autre et un autre, sans arrêt, jusqu’au nombre de ballons est augmenté. Tellement que le poids du menteur ne peut pas les arrêter et s'envole avec eux.
 
 
        Le monde dont nous vivons est rempli d'animaux volants sans ailes, tellement qu'ils ne laissent pas passer la clarté, nous faisant vivre dans l'empire des ombres.