Une personne qui, voulait monter aux nuages, avait placé un escalier vers eux, tombant à terre inexorablement à chaque essai qu'elle en faisait. C'est à cause de l'escalier qui ne trouvait pas là-haut le point d'appui nécessaire à garder l'équilibre.
Une autre personne, qui pour faire autant que la première, avait monté au sommet d'une haute montagne, une fois qu'elle y avait gagné son zénith. Elle se trouve que les nuages naviguaient au-dessous de l'effort qu'elle avait fait.
Pourtant,
une troisième, qui s'était restée assise dans le seuil chez elle,
pratiquait le noble exercice de « la dolce fare niente ».
Là-bas, dans la vallée, regardant passer le temps, jusqu'à ce que
le temps fut venu, dont un nuage s'est baissé reposer par terre,
donc tous les deux se repérèrent sans savoir qui cherchait à qui.
Moi je ne sui pas, le environement, pour vous choisir. ........
RépondreSupprimerce que chacun pense, ce qu'on est, n'est pas la même chose que tout le monde pense de lui-même .... MtHz.
RépondreSupprimerou peut ne pas être, telle est la question
RépondreSupprimerToutefois, un troisième, qui avait siégé à la porte de sa maison, pratiquant elinoble, la pratique brute et fatale de la «dolce far fare" - qui est dans la vallée de regarder passer le temps jusqu'à ce que le temps est venu qu'un nuage a rompu sans savoir pourquoi?
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