La
culture est juste l'imprégnation que nous, qui composons l'une parmi
tant d'espèces de vie, prenons des caractéristiques de
l'environnement de l'espace dont on habite ; je dois constater
qu’autant soit la ressemblance d'entre les différents espaces
habités. Il en sera aussi des cultures. À nouveau, je dois
constater (j'adore constater) que nous ne sommes pas dieu, que
sommes-nous tout simplement qui l'ont inventé. À propos : une
grosse affaire qui a été la berce de toutes les affaires.
Le
passage de personnes de secteurs très différenciés des récepteurs.
D'abord, on y va apporter de nouvelles connaissances à leurs
amphitryons. Toutefois, que le nombre ne soit plus nombreux auquel de
ceux-ci, parce que donnée cette circonstance, on peut trainer
l'imposition de ce qu'on se l'en a donné par nommer culture ; la
religion, qui en toutes ses variantes : démagogie, militarisme
ou mercantilisme, est le germe de l'invasion pure et dure.
Le
temps nous a appris (l'empirisme n'est pas aveugle) que les
organismes placés, hors de leurs habitats naturels en outre
étrangers et surtout massivement, produisent dégâts irréparables
dans l'environnement envahi ; en conséquence en toute forme de vie
endogène, ce qui finira pour être inhabitable jusqu'aux
envahissantes mêmes.
Comme
je constate du même que je prends un verre de vin ; je constaterai
de nouveau et cette fois que, la grandeur de la connaissance, comme
le mot bien l'indique ce de connaître, et connaître est sans doute
le plus efficace utile à celle-là ; connaître est une aide
inestimable même pour déraciner la perfide endogamie ; toutefois
que les visiteurs ne la supplantent avec la sienne. Pourtant, quand
n'importe qui, ni d'où, part de chez lui, par les circonstances,
lesquelles qu'y soient, il doit partir sans équipage et revenir
maintenant, il est hors de chez lui, précisément chez lui.
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