mardi 16 août 2011

CRASSE-GRAISSE


     N'importe quel qui soit l'animal, mais bien davantage parmi les humains, souvent se donne la circonstance d'individus qu'en croyant avoir de la faim, ce dont ils souffrent c'est de la gourmandise. Il n'a pas que laissez-passer un pas trop attentif regard sur la figure du supposé famélique pour l'en deviner.
 
    Quelqu'un suralimenté ; tout quand la nourriture ne lui arrive pas pour assouvir les engrais de ses excès. Il ne va pas avoir « sensation » de faim, sinon qu'il se croira en le droit de se satisfaire coûte ce que coûte. Même s'il le faut, des restes de ceux-là qui, en plus d'avoir vraiment faim, à cause de l'en passer, ne les reste que la peau ; peu importe, de même que les fauves, après avoir mangé la chair, ils rongeront les os.
 
    Voilà le système de l’empire de la médiocrité, surnommé, j'ignore pourquoi, « capitaliste », où il s'est substitué l'emploi du muscle du cerveau par ceux-là qui soutiennent l'égocentrique système accapareur de la « crasse-graisse ».
 
    L'absurde, c'est de prendre les dépouillés par nourriture, en attendant que quelqu'un nous sauve : c'est croire en Dieu, et Dieu est l'affaire des despotes. Nous pouvons pourtant, dans notre attente, avoir l'espoir que ces phénomènes crèvent de leurs excès, mais le despotisme va se régénérer, et dramatiquement, d'individus sortis d'entre nous.
 

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