Pouvoir, il se peut, alors que
devoir, on ne doit pas cela d'être fier d'être personne
travailleuse, et moins si on l'en est en excès. D'abord, parce que
l’accaparement du travail par ce genre de personnes va conduire aux
personnes normales à faire juste moins qu'elles prétendaient.
C'est-à-dire rien. D'où cette pratique à long délai deviendra un
style de vie dont, et avec la consistance prise avec le temps. Ce
qu'ils vont faire, en cas de besoin, de leur concours en la matière
dans n'importe quels réseaux sociaux, qui ne soit pas le si courant
exercice dans ces temps modernes de faire qui se fait.

En outre, ces personnes si
travailleurs que dociles, fomentent inconsciemment l'esclavage ;
c'est pour ça qu'elles sont si vantées, comme bêtes de somme, par
les esclavagistes, ceux-ci qui aujourd'hui on se les appelle
spéculateurs, entrepreneurs ou financiers, par exemple, lesquels
avec leurs guignols mis au pouvoir politique tout contrôle. Nous,
les endommagés, sommes le reste, pour qui, ceux-là ont créé toute
une litanie de mots prétendument péjoratifs pour nous définir ;
vraiment plus qu'inventer, ils ont changé, parfois, leurs
significations étymologiques. L'ordure n'invente rien, elle tout
simplement se laisse pourrir.
À
ces grosses victimes du travail (à plus de travailleurs qu'ils étaient,
plus de grosses victimes qu'ils seront). Lorsqu'il leur arrive l'âge dont
ils sont contreproductifs, en plus de faire d'eux (ce qui serait la
logique économique, mais qu'il serait mal vu) du savon, on se les
met à la retraite, au coût d'autres travailleurs, évidemment,
mais comme les affaires sont les affaires. Il s'est créé tout un
commerce, celui du diversement, où les retraités vont faire des
conneries impensables, impropres à leur âge : à ces personnes, on les traite comme aux porcs, d'elles tout se profite.

Les coupables de cette
éventualité, qui au fur et à mesure qu'elle se consolide va faire
disparaître l'humain comme humain, sont uniquement les définis par
des mots péjoratifs : des imbéciles. Je suis convaincu que si nous
tout simplement ne faisons rien de rien, le monde se paralyse ;
pensez-vous : qu'est-ce que vont faire esclavagistes et
esclaves ? Ils ne savent créer quoi que ce soit, exploitation ou
travail.