lundi 22 août 2011

LE RÉGNE DE LA MÉDIOCRITÉ

     Si un zèbre a une taille d'un mètre soixante-quatre centimètres, s’il se met dans des chaussures à dix centimètres de talons, il va toujours avoir une taille d'un mètre soixante-quatre centimètres ; sans attendre que le temps l'en fasse diminuer par peu, pour qu'il soit quelques centimètres. Monté, le zèbre, au-dessus des talons de dix centimètres ; il se peut déduire que, en tant qu'il fasse ceci pour cela, ce qu'il montre est peu d'intelligence.
 
    La France étant une République, tout semble qu'y règne la médiocrité, et il faut uniquement que je m'explique, ce sont les médias qui l'en font ; dû qu'il se peut lire partout ces derniers jours que le coûte de la vie, concernant aux étudiants, va monter pour ce cours un 4'1 % … comment est-ce qui se mange ça, avec cuillère ou fourchette ?
 
    Si l'on se met des obstacles aux jeunes gens pour qu'ils fassent des études techniques, dans un monde si hautement technicisé, qu'est-ce que se prétendre ? Qui seulement étudie les fils des riches ? Parce qu'ils soient riches, ce ne veut dire qu'ils soient plus intelligents, ils seront tout simplement riches, et pour héritage, autant que pour beaucoup que ses parents soient intelligents (quelque chose, permettez-moi je doute : l'intelligence une fois qu'elle soit porteuse de richesse s'engourdit) j'assure formellement qu'elle ne s’hérite, elle s’acquière par l'effort, la volonté et l'imagination avec le préalable sage concours des maîtres.
     
    Bref : Gros succès messieurs représentants de la République si ce que vous prétendiez est de faire plus pauvres auxquels déjà l'en sont ; mais savez-vous que ce qu'ils ne vont devenir est moins intelligents, l'intelligence ne la met à perdre la pauvreté, toutefois la somptuosité la gâte… comme vous l’êtes il y a longtemps.

samedi 20 août 2011

LE TRAVAIL PEUT ÊTRE DANGEREUX

    Pouvoir, il se peut, alors que devoir, on ne doit pas cela d'être fier d'être personne travailleuse, et moins si on l'en est en excès. D'abord, parce que l’accaparement du travail par ce genre de personnes va conduire aux personnes normales à faire juste moins qu'elles prétendaient. C'est-à-dire rien. D'où cette pratique à long délai deviendra un style de vie dont, et avec la consistance prise avec le temps. Ce qu'ils vont faire, en cas de besoin, de leur concours en la matière dans n'importe quels réseaux sociaux, qui ne soit pas le si courant exercice dans ces temps modernes de faire qui se fait.    
 
 
 
    En outre, ces personnes si travailleurs que dociles, fomentent inconsciemment l'esclavage ; c'est pour ça qu'elles sont si vantées, comme bêtes de somme, par les esclavagistes, ceux-ci qui aujourd'hui on se les appelle spéculateurs, entrepreneurs ou financiers, par exemple, lesquels avec leurs guignols mis au pouvoir politique tout contrôle. Nous, les endommagés, sommes le reste, pour qui, ceux-là ont créé toute une litanie de mots prétendument péjoratifs pour nous définir ; vraiment plus qu'inventer, ils ont changé, parfois, leurs significations étymologiques. L'ordure n'invente rien, elle tout simplement se laisse pourrir.       
 
    À ces grosses victimes du travail (à plus de travailleurs qu'ils étaient, plus de grosses victimes qu'ils seront). Lorsqu'il leur arrive l'âge dont ils sont contreproductifs, en plus de faire d'eux (ce qui serait la logique économique, mais qu'il serait mal vu) du savon, on se les met à la retraite, au coût d'autres travailleurs, évidemment, mais comme les affaires sont les affaires. Il s'est créé tout un commerce, celui du diversement, où les retraités vont faire des conneries impensables, impropres à leur âge : à ces personnes, on les traite comme aux porcs, d'elles tout se profite.
 
 
    Les coupables de cette éventualité, qui au fur et à mesure qu'elle se consolide va faire disparaître l'humain comme humain, sont uniquement les définis par des mots péjoratifs : des imbéciles. Je suis convaincu que si nous tout simplement ne faisons rien de rien, le monde se paralyse ; pensez-vous : qu'est-ce que vont faire esclavagistes et esclaves ? Ils ne savent créer quoi que ce soit, exploitation ou travail.

jeudi 18 août 2011

PEUPLE CONTENT, PEUPLE IDIOT

    Un peuple qui vive sous le monde des brumes, doit savoir de sa propre expérience que, tout quand elles s’enlèvent, c'est pour qui se laissent voir les nuages noirs ; pourtant, car ce s'est passé, ce peuple, qui se sent content parce que, quelquefois, se laissent regarder quelques rayons de soleil d'entre ces nuages, il doit savoir aussi que c'est le préalable du tonnerre.

    De même que ce peuple va à la messe, en sachant que Dieu n'existe pas, et s'il en a, au moins il y doute. Il est conscient qu'autant les curés que lui le trompent, ces personnes voyant que le dieu ne fait rien contre leur duperie, ce qui confirme sinon la non-existence de dieu, ce qui est pire, il, soit dieu, est imbécile.

    De même aussi que ce peuple, dont il ne faut pas qu'il soit très sage pour savoir que les politiciens qui prétendent l'administrer la vie pour son bon être, l'en font au leur.  Toujours au coût de laisser les esclavagistes agir à sa guise. Cette cour de misérables du règne de la médiocrité, légitimée avec les votes de ce peuple qui se laisse abrutir par les maîtres de l’imbécillité.

    Un peuple qui se met en allure de contente pour contenter ses déprédateurs. Et, pourquoi pas le dire, être fier des excès de ces inquisiteurs, proportionnés grâce aux défauts subis par le peuple… Veuillez m'excuser ! Un peuple dans ces circonstances ; toutefois, qu'il se réjouisse, il est idiot d'autant plus.

 

mardi 16 août 2011

CRASSE-GRAISSE


     N'importe quel qui soit l'animal, mais bien davantage parmi les humains, souvent se donne la circonstance d'individus qu'en croyant avoir de la faim, ce dont ils souffrent c'est de la gourmandise. Il n'a pas que laissez-passer un pas trop attentif regard sur la figure du supposé famélique pour l'en deviner.
 
    Quelqu'un suralimenté ; tout quand la nourriture ne lui arrive pas pour assouvir les engrais de ses excès. Il ne va pas avoir « sensation » de faim, sinon qu'il se croira en le droit de se satisfaire coûte ce que coûte. Même s'il le faut, des restes de ceux-là qui, en plus d'avoir vraiment faim, à cause de l'en passer, ne les reste que la peau ; peu importe, de même que les fauves, après avoir mangé la chair, ils rongeront les os.
 
    Voilà le système de l’empire de la médiocrité, surnommé, j'ignore pourquoi, « capitaliste », où il s'est substitué l'emploi du muscle du cerveau par ceux-là qui soutiennent l'égocentrique système accapareur de la « crasse-graisse ».
 
    L'absurde, c'est de prendre les dépouillés par nourriture, en attendant que quelqu'un nous sauve : c'est croire en Dieu, et Dieu est l'affaire des despotes. Nous pouvons pourtant, dans notre attente, avoir l'espoir que ces phénomènes crèvent de leurs excès, mais le despotisme va se régénérer, et dramatiquement, d'individus sortis d'entre nous.
 

dimanche 14 août 2011

LE DOGME ASSOUPI SE RÉVEILLE

    Si la terre dont on habite ne s'arrose pas, ne croîtront pas les plantes, à cause de cela qu'elle deviendra inculte. Si, en plus, on la remue, d'elle se fabriquera un nuage de poudre qui nous empêchera de voir, pendant le temps qu'il existe. En profiteront les aveugles, plus habitués à se conduire dans les ombres, pour prendre avantage.
 
     
    Nicolas Bonnemaison, avant tout un seigneur de la science.  Je veux pour vous, monsieur, porter un toast. Même en reconnaissant qu'il est bizarre de l'en faire, sur la condition d'une personne qui n'a fait qu'exercer son métier avec le professionnalisme et le respect qu'il faut ; pourtant, noblesse oblige, les choses aujourd'hui sont comme elles sont. Pourquoi, ces médiocres qui agissent contre une honnête personne qui fait son travail si honnêtement comme il l'en est, n'agissent pas du même degré contre les grands voleurs.  À qui laissent s'abriter derrière la loi, avec de douteux stratagèmes. Ainsi, ils, dès les centres de pouvoir, soient-ils ce qu'ils soient, empêchent une répartition de la richesse, laquelle ont créé nos retraités d'aujourd'hui, de façon que les personnes à cet âge de repos mérité puissent en profiter : la richesse, ils l'ont produite ! Pas vous, satrapes-médiocres-faux-puritains-avares. Qui l'a usurpée pour la thésauriser au plaisir de l'avoir, quand non pour soutenir vos caprices dégénérés ? Est-ce que par hasard l'un d'eux prolonge la souffrance aux mourants sans résolution ?
   
 
    Pour vous, monsieur Bonnemaison, et pour tous ceux qui soient comme vous, j'ouvre cette bouteille de champagne que j'ai devant moi. En plus, ce n'est pas un sacrifice, le mien, j'adore le pétillant élixir, comme j'adore aussi les personnes comme vous.

mercredi 10 août 2011

CŒUR DE PEINTRE


  En me recréant des tons qui apportent mes amitiés de ma ville natale, et puis en réfléchissant, le temps de boire trois ou quatre bières (il faisait très chaud en ce temps-ci). Je me dis moi-même : voilà ici les couleurs nécessaires pour peindre un beau tableau impressionniste.
     Le cocktail de qui se compose ce groupe si varié dont l'un, veuf, qui vive comme un marié, quoique ce qu'il fait est de se comporter comme un célibataire ; d'autres, les divorcés (les plus nombreux) qui vivant comme veufs, se comportent comme mariés tandis qu'ils prétendent se débrouiller en célibataires ; les remariés, qui vivent comme mariés angoissés, dont ce qu'ils aimeraient est d'être célibataires, cependant, ils se comportent comme veufs en rut. Ceux qu'y restent, les plus sérieux, vivons, nous comportons et aimons ce que nous sommes « célibataires » qui vivent et, bien sûr, à conséquence de l'en faire dans l'âge adulte, qui sans être l'âge ingrat, celui-là que je ne sais pas si nous avons fait ingrats ou c'est qu'il s'est porté ingratement avec nous, nous sommes parmi cette faune ceux qui mieux nous conservons, en apparence quand même ; en autre, prises et conséquentes de cet âge, la nôtre, il est bien sûr, ce qui nous fait autant garer les mœurs que nous habiller comme correspond à celui-là, en plus nous nous comportons sans stridences, n'allons pas aux discothèques et ne faisons le moindre effort pour draguer ; ce dernier affaire qui nous apporte des mêmes résultats qu'aux autres archétypes de cette hétérogénie homogénéité amicale. 
 
   Qu'est-ce que nous reste aux observateurs, aux peureux du ridicule, aux misanthropes qui ne soient pas de mettre la main aux pinceaux, les mouiller dans les couleurs et les étendre sur l'univers de l'imaginaire ?

mardi 9 août 2011

VOILÀ LA GRANDE MENSONGE

      On peut croire ses propres mensonges ou ceux-là des autres : voilà l'histoire.
     Alors, si j'en dois choisir, je l'y ferai volontiers de l'histoire fondée sur mes propres mensonges ; d'abord, parce que j'ai assez d'imagination pour les y fabriquer. Ainsi, les miennes seront bien sûr moins cruelles, plus amusantes, et en plus s’approcheront de la réalité que celles-là que l'on nous raconte ; il est tout simplement question de cohérence, de savoir-faire et pourquoi pas de sens d'humeur. 

      L'histoire que nous est transmise a été dictée. Écrire est beaucoup pour des analphabètes, esclaves des vainqueurs de batailles si absurdes que criminels, faites contre l'intelligence, utilisant l'arme aussi anéantissant qu'efficace de la « concurrence ».

    La concurrence bouleverse tout type de transmission intellectuel, annihilant l'esprit social en bénéfice du « moi », et comme le « moi » ne peut pas exister sans la société, il fait tout pour esclavager ; à conséquence de cela que, le cerveau, soit, le muscle de la pensée, finira pour devenir, de tel exercice, un muscle comme n'importe quel autre des répandus par notre corps : voilà l'humain d'engrais.

   L'humain d'engrais, comme n'importe quel autre de ce genre, avale tout ce qu'on lui met devant la gueule, tandis que l'on a des protéines ; c'est pour ça qu'aujourd'hui l'histoire présente s'en fait de quelques manières, elle resssembme à la nourriture-ordure.

dimanche 7 août 2011

MOI, JE CONSTATE

    La culture est juste l'imprégnation que nous, qui composons l'une parmi tant d'espèces de vie, prenons des caractéristiques de l'environnement de l'espace dont on habite ; je dois constater qu’autant soit la ressemblance d'entre les différents espaces habités. Il en sera aussi des cultures. À nouveau, je dois constater (j'adore constater) que nous ne sommes pas dieu, que sommes-nous tout simplement qui l'ont inventé. À propos : une grosse affaire qui a été la berce de toutes les affaires.    
 
    Le passage de personnes de secteurs très différenciés des récepteurs. D'abord, on y va apporter de nouvelles connaissances à leurs amphitryons. Toutefois, que le nombre ne soit plus nombreux auquel de ceux-ci, parce que donnée cette circonstance, on peut trainer l'imposition de ce qu'on se l'en a donné par nommer culture ; la religion, qui en toutes ses variantes : démagogie, militarisme ou mercantilisme, est le germe de l'invasion pure et dure.

    Le temps nous a appris (l'empirisme n'est pas aveugle) que les organismes placés, hors de leurs habitats naturels en outre étrangers et surtout massivement, produisent dégâts irréparables dans l'environnement envahi ; en conséquence en toute forme de vie endogène, ce qui finira pour être inhabitable jusqu'aux envahissantes mêmes.       
 
    Comme je constate du même que je prends un verre de vin ; je constaterai de nouveau et cette fois que, la grandeur de la connaissance, comme le mot bien l'indique ce de connaître, et connaître est sans doute le plus efficace utile à celle-là ; connaître est une aide inestimable même pour déraciner la perfide endogamie ; toutefois que les visiteurs ne la supplantent avec la sienne. Pourtant, quand n'importe qui, ni d'où, part de chez lui, par les circonstances, lesquelles qu'y soient, il doit partir sans équipage et revenir maintenant, il est hors de chez lui, précisément chez lui.
 

 

samedi 6 août 2011

BILLET SANS RETOUR


    N'importe quel animal, dès le moment même de sa naissance jusqu'au jour de sa mort. Il va être pris de la soif de l'apprentissage, où les paramètres élémentaires de celui-là, en concordance avec ce que nous devrons être, ont déjà été inoculés à chaque individu depuis sa conception. De là, que l'apprentissage est l'essence de vivre. Pour vivre, l'animal devra se nourrir ; et comme la connaissance est cause de celui-ci, avec l'aide inestimable du temps, il faut donc, pour mener la connaissance au plus haut degré, autant allonger la vie, comme l'amener dans les meilleures conditions.

      La débâcle mise à la table, ce menu que bien sûr ne va pas être composé des armes conventionnelles de toujours, sinon par le système économique étouffant à tout cela que ne soit lui-même : il est un mets que dévorent les commensales. 
 
 
    Allons-y où je veux arriver : nous naissons pour apprendre, pour être tout le sage que l'on se peut. Alors, qu'est-ce qui empêche le normal développement de notre désarroi intellectuel ? Je parierai, sans douter, par la médiocrité. Cela nous a fait déboucher sur une animalité d'inusitée, contra-nature, peut-être, avec la conséquence de devenir les grands déprédateurs dans notre espace. Ce qui nous a forcés de jouer ce rôle en y restant les seuls jusqu'aujourd'hui, à l'en être de nous-mêmes.     
 
    La débâcle mise à la table, ce menu qui bien sûr ne va pas être composé des armes conventionnelles de toujours, sinon par le système économique étouffant tout cela que ne soit lui-même : c'est un mets que dévorent les commensales.
 
    Je voudrais être enthousiaste. Mais tout cela me semble une faute de respect à la réalité, et compte tenu que la métastase de la médiocrité a déjà envahi tous les réseaux sociaux, j'ai fait le choix grâce au reste de mes jours : gronder et uriner sur les trottoirs pour marquer ma zone, la vie de chien est plus amusante.

vendredi 5 août 2011

LE BALLON VEXÉ

      
    Un groupe de personnes qui se sont engagées entre elles. Par les couleurs de leurs pantalons courts et de leurs maillots. Ceux-ci numérotés tels que dominos. Elles font tout pour que quelqu'un de cette bande donne des coups de pied à un pauvre ballon. Au temps d'éviter, quelques autres formes aussi en bande, habillées de façon semblable, bien qu'à différentes couleurs, ne possèdent pas ce même ballon. Comme s'il fut une vierge sicilienne de ces temps-là, dont une vierge était une vierge comme il faut. Sans résultat, car la supposée immaculée vierge serait flétrie, vexée, maltraitée. Parce que, le pauvre ballon, qui ignore ce qu'il a fait à tous les composants. Ces deux bandes qui luttent par lui ou contre lui. Qu'il reçoit des coups de tous et partout, je ne sais non plus pourquoi on me vient à la tête l'image de la planète, la nôtre, il serait par la forme ?... ou les formes ?
Les spectateurs de cette brutalisation à laquelle est soumis un ballon s'énervent, crient, rien, pleurent, quand non s'y outragent. De cette marée de personnes mises dans l'enceinte où se célèbrent ces types d'événements surgissent des vagues et de l'écume ; au va-et-vient de cette marée qui tout soutient (même l'oubli de leurs propres défaillances) pour que les vagues pussent et l'écume vive au-dessus de tous.
 

    Dans le monde de ce bâtard cirque, il y a quelqu'un qui, ni étant dedans ni dehors, la ligne met dans l'eau. La canne en terre, seulement à mouiller un peu les pieds pour prendre un gros poisson, par exemple, de presque un million d'euros, soit le SMIC d'un bon nombre de souteneurs.

mercredi 3 août 2011

MOUVEMENT ET TEMPS

    Il y a eu des personnes de science, sans avoir aucun rapport les unes aux autres, qui après de longues réflexions, chacune à son aise (quelque chose d'évident comme entre elles n'a eu aucune relation), elles sont arrivées à la conclusion que sans mouvement est dénué de temps.
 
 
    De cette conclusion, on peut se tirer la conclusion. Ce qu'il sera bon de profiter du temps pour tirer avantage de la seule chose que vraiment, nous avons : « La Vie ». Celle-ci qui s'en va inexorablement oxyder, donc ce processus, dépendant de sa vitesse à laquelle il soit soumis, va être plus ou moins agressif ; cependant, la vitesse ne nous va laisser apercevoir l'entourage par où nous voyageons avec la netteté dont nous pouvons y profiter en tout sa splendeur.
 
    Je veux vous rappeler qu'une autre personne, qui si bien pas de science, paysanne elle, qui habitait un hameau perdu dans une sinueuse vallée de n'importe quelle montagne de l'Europe humide (ce n’est pas un caprice, à mon avis, c'est où je suis sûr de trouver de fleuves dont leurs eaux coulent avec force et qui portent de truites, ou les truites les habitent) éclaircissement fait, je poursuis : cette personne avait dit : truite que s'endorme, l'amène le courant.


mardi 2 août 2011

TRISTE COMÉDIE

    Toujours frétille, telle que la queue d'un chien qui vient de recevoir une gourmandise, l'affaire du massacre norvégien, maintenant, dans les programmes de télévision dont il ne faut pas s'en douter de leur réputation. Ils sont tout simplement médiocres, en profitant des miettes que la presse écrite, radiophonique et même les JT ont fait leur beurre.

    Quelque chose qui m'a étonné est qu'à ce petit Néron, produit d'une société décadente, ensuite de lui donner toute l'audience qu'il cherchait dont il est le seul protagoniste. En cataloguant la religion, celle-ci, à la tête, n'a pas déjà été assez protagoniste dans tant de tueries comme il a eu par toute l'Europe. Ainsi, ces inconscients encouragent aux intégristes d'importation (je ne crois pas que personne en doute de leur concurrence). Comme si nous n'avions assez avec les nôtres, et sans être sous aucun dogme, bien entendu religieux.      
 
    Ce type-là à l'importance qu'il n’en a aucune, qui ne soit un assassin, produit par cette stupide société, qui en plus fait de lui toute une marchandise très rentable, il faut le dire : des médias, fabriques d'armes et munitions qui se vendent partout, à ce que l'on peut ajouter d'autres armes autant que des équipes de sécurités pour se défendre de ceux qui les en ont acheté auparavant ; et pourquoi pas de fleuristes, chandeliers, funéraires, dont les clients sont les victimes subsidiaires, c'est-à-dire, les parents et amis des victimes.
 
    Il faut ne pas oublier aux victimes. Celles-ci roches, des chefs de gouvernements, qu'il y a chaque instant par tous. Ces gouvernements, qu'il ne faudrait pas rappeler, ont souvent une étroite relation avec le monde nommé démocratique. Elle en est encore plus intense dans le commerce des armements avec lesquels détruisent les peuples, s'il en est nécessaire, à leurs intérêts évidemment.
 
    On peut bien se dire que tout cela ressemble à un gâteau dont tout lequel qui se met à table, c'est pour prendre un morceau.

lundi 1 août 2011

LA TERRASE À LA PLACE D'ITALIE

    Assis dans la terrasse d'un bar, place d'Italie, un verre à la main, je me sens envahi par tout ça que l'on peut observer depuis la place que j'en occupe ; tout le petit grand monde qu'elle est la Place d'Italie où il y a d'amoureux partout en faisant les flirts ; amants épris d'une grande passion les uns, autres l'en dissimulant et d'autres qui ne dissimulent rien, ils y vont à ce qu'ils vont, quand même l'un de tous les deux.
     L'image, presque généralisée, qui donne cette aptitude si humaine parmi les acteurs, est celle des contrastes : l'esprit assoupi du mâle, aux yeux de bœuf égorgé, le corps raide, tête inclinée vers le côté de la main dont, on s'est accrochée une gracile figure féminine, sinueuse ; qui bouge, botte, se contracte et
 
 
dilate au rythme frénétique des émotions, se collant à son partenaire pour tout de suite s'y éloigner ; toute cette cérémonie sans se décrocher de la main de son amant, à qui l'offre de flatteurs regards temporaires avec cautèle, regards aux yeux d'une vache que l'on est en train d'être traînée.

  Dommage d'avoir moi le cœur gangrené, ce qui pour les affaires de l'amour empêche de prendre de cette maladie de faire les couillonnades qu'il y faut. Ce que j'extériorise en se le disant à un ami, lequel était assis à la même table, avec différents verres. Si je ne fusse pas boiteux, je me mettrais à courir derrière les filles. Bah ! dit mon ami, tâtonnant la table à la recherche de son verre… le mien, je l'y tiens.