La
vie dans un animal comme tel, comme nous les humains, par exemple,
l'est en un état transitoire qui se déroule depuis que l'on est né
jusqu'à ce qu'on soit mort.
Parce
que la vie puisse être, il est essentiel d'abord de respirer et
puis, pour y soutenir la mécanique de ce mouvement, de réflexe
durant, que de non-réfléchir. Puisque celui-ci, le plus
probablement, embrouillerait « le réflexe » auquel le
ferait aboutir à rien. Il faut donc alimenter la machine. Soit
l'animal qu'il en soit, lequel se développera jusqu'à ce qu'il en
arrive. S'il y arrive, à l'âge adulte, âge dont il s'accrochera
d'ongles et de dents, dans sa décrépitude, tout le temps qu'il
pourra.
Il
semble incompréhensible, mais voilà que même après une vie
affreuse, arrivant l'heure de lui faire livraison, on s’entête
pathétiquement à ne rien faire.
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