Dans les temps où nous vivons, si l'on veut trouver des politiciens, il faut juste s'en aller parcourir les palais de justice.
Il
sera parce que les temps sont venus, depuis longtemps, l'emportant
(de même que la marée de la mer, l'écume blanche qui ne laisse pas
voir la couleur de l'eau). Une espèce de daltonisme qui nous empêche
de discerner un chien d'un chat. Ce qui, depuis toujours, un chien
était un chien et un chat un chat, jusqu'à l’idolâtrie que nous
avons faite de nous-mêmes, nous a amené à tout faire à notre
image… la pauvre ! La question est que plus pauvres sont les
modèles choisis, parmi nous tous. Soit les plus riches trésoriers
de la sueur d'un peuple qui la donne volontiers, démocratiquement,
sous la prétention occulte qu'un jour, ils pourront être les
trésoriers de la sueur des qui sont ses égaux maintenant. Ainsi, je
souhaite savoir ce que les aura faits, aux uns et aux autres.
Peut-être fut la démocratie (pas moins que notre image) laquelle
déambule en compagne de la justice d'une guinguette à une autre,
s'en cuisant toutes les deux à pots-de-vin à faute de partenaire
qui les invite à danser.
Pourquoi, en observant le style des politiciens, comme aussi ceux-là qui y prétendent, il me fait penser que les palais de justice étaient devenus des bordels.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire