mardi 27 novembre 2012

CETTE ÉDIFICATION QUE TOUS Y AVONS

    En laissant le hasard qu'il choisissait un édifice quelconque, des qui s'en sont bâtis sur les épaules des individus de l'espèce la plus, peut-être, aussi compliquée qu'endormie, soit la nôtre. En faisant, pour incliner le hasard, en tout le possible de nous, à choisir parmi les spécimens auxquels il peut trouver dans un bar ; il faut que l'immeuble soit meublé, pas justement de façon ostentatoire, mais meublé quand même.

    Puis, d'avoir passé le seuil de la bouche du susdit. En s’enfonçant par l'obscur passage qui se présentera là, au fond, montant par le « contre gorge » en chaque étage, sur chaque palier. On trouvera infinis d'appartements, remplis, chacun, d'infinis alternatifs à la médiocrité, l’imbécillité, la stupidité, la mesquinerie ; aussi comme d'autres de type de qualités pareilles pour si celles-ci ne sont pas assez, somme toute, une absolue misère intellectuelle.

    C'est pour ça que j'en prie, tout le monde, fasse tout ce que l'on puisse, pour faire réveiller ce monde-là, cela qui nous aidera à réveiller aux réveilleurs et nous aussi ; il faut juste chaque fois que l'on ait rendez-vous chez quelqu’une de ces bâtisses, sans laisser de faire des compliments de rigueur : fleurs et champagne, y aller remplis de sonnailles, pour réveiller l'humain qui en tous nous habite.


lundi 26 novembre 2012

LA VIE, UN MONSTRE INSATIABLE

    Notre intérêt pour voir la vie en rose nous a fait nous désintéresser de regarder la réalité telle qu'elle est.

    La vie est un monstre, auquel nous dotons souvent d'un présomptueux anthropomorphisme. Ainsi, on le peut qualifier d’anthropophage. Dû qu'elle a le si irréfrénable qu'insatiable plaisir d'avaler ses propres créatures avant qu'elles se fussent pourvues de la capacité de penser. Ce qui leur donne une longue marge de temps, ou en tout cas, qu'elles soient en train de peu plus que commencer. Soit parmi nous, ceux qui font le bel exercice de cette qualité inhérente à n'importe quelle condition de vie. Cet exercice auquel, depuis avoir les fait fleurir, parfois même en fleurs bleues, il n'arrive jamais à donner des fruits ; effet produit des nuls soins d'un jardin auquel se sont emparés tout type de ronces stériles qui étouffent absolument des plantes fructifères.

    On peut déduire que nous (ne cherchons pas coupables ailleurs) n'avons pas les mains vertes.

dimanche 25 novembre 2012

EXUBÉRANTE CLOTILDE

    La première fois que j'ai vu Clotilde, c'est en arrivant, moi tout juste qu'elle sortait du bar. Ce bar dans lequel j'avais l'habitude d'en aller à cette heure. Et, où cette plus que lumineuse apparition de la belle Clotilde. Elle marchait, dandinant ses hanches, en faisant danser sa fleurie et vaporeuse jupe. Les palmes de ses mains semblaient s'être déprises de ses délicats bras. Vraisemblablement, tout en elle était délicate, comme pour empêcher que l'haleine de la terre se mêlât avec l'air soufflé des étoiles pour qu'elle respirât, bien sûr qu'elle ne va pas respirer comme un quidam !
 
 
    Au jour suivant, il ne devrait pas falloir le dire, je changeais d'habitude, en faisant avancer l'heure, d'aucune manière, de celle-là spatiale (je n’abandonne jamais un bar). Ainsi, dans la terrasse du même bar, devenu champ de bataille, je me suis mis aux aguets, assis, un verre à la main, à l'attente que la belle Clotilde y arrivasse. Maintenant que ça se passe, pour me réconforter, je me suis battu avec toute sorte de breuvages, d'où j'étais sorti vainqueur à tous les assauts.
 
 
    À l'heure, plus ou moins préconçue, la disparue était apparue. Sa jupe noire, envie de tout mortel, collée à sa fraîcheur, laisse apercevoir le dandinement de ses hanches, lesquelles s'ajustent au rythme que laissent marquer les hauts talons de ses souliers rouges. La couleur des boutons de son chemisier d'un blanc immaculé, lesquels fermaient la porte des désirs des passants qui s'obnubilaient de telle vision, s'en allait, heurtant contre tout cela que l'on rencontrait ; des bras de la belle emmenaient les mains, cette fois à jouer avec l'air. Ce jour-là, je me suis contenté, ce qui ne fut pas peu, de sentir son haleine sur mon cou, à la superbe de faire des bises de la présentation que quelqu’un lui avait faite.     

vendredi 23 novembre 2012

NI CHAT NI CHIEN

    Dans les temps où nous vivons, si l'on veut trouver des politiciens, il faut juste s'en aller parcourir les palais de justice.

 
    Il sera parce que les temps sont venus, depuis longtemps, l'emportant (de même que la marée de la mer, l'écume blanche qui ne laisse pas voir la couleur de l'eau). Une espèce de daltonisme qui nous empêche de discerner un chien d'un chat. Ce qui, depuis toujours, un chien était un chien et un chat un chat, jusqu'à l’idolâtrie que nous avons faite de nous-mêmes, nous a amené à tout faire à notre image… la pauvre ! La question est que plus pauvres sont les modèles choisis, parmi nous tous. Soit les plus riches trésoriers de la sueur d'un peuple qui la donne volontiers, démocratiquement, sous la prétention occulte qu'un jour, ils pourront être les trésoriers de la sueur des qui sont ses égaux maintenant. Ainsi, je souhaite savoir ce que les aura faits, aux uns et aux autres. Peut-être fut la démocratie (pas moins que notre image) laquelle déambule en compagne de la justice d'une guinguette à une autre, s'en cuisant toutes les deux à pots-de-vin à faute de partenaire qui les invite à danser.

 

    Pourquoi, en observant le style des politiciens, comme aussi ceux-là qui y prétendent, il me fait penser que les palais de justice étaient devenus des bordels.

jeudi 22 novembre 2012

DONNER DES AILES

    À cause de leur donner des ailes auxquels ne les avaient, au lieu de les faire, se comportant avec eux tellement un autre. En supposant qu'ils se comportent, marcher tel qu'au reste des mortels qui par le paysage républicain pullulent ; l'effet s'est produit, dont quelques y parmi, de profondes racines même, n'auront besoin que déplier les siennes, lesquelles étaient pliées depuis la République instaurée.

    Pourtant, selon les choses qui marchent, on peut déduire, parallèlement, que :

 

    Une ligne prendra la divergente. Déjà que, et compte tenu de ce que, à un âne, par exemple, on lui donne un coup de bâton. Pour le reste, toujours qu'il voit un bâton à la main d'un humain, il lui offrira le cul pour prendre la divergente.

 

    Nonobstant, nous, en traversant la même situation, des ânes, nous prenons la tangente, c'est-à-dire, si à un humain, y parmi un politicien (dans ce cas qu'il n'y ait pas occasion à choisir tel qu'auparavant, puisque ces phénomènes sont une maladie qui seulement pousse sur nous) la donne un coup de poignard à quelqu'un des qui l'en ont élu, ils ont l'habitude ! Le suffragant qui l'en reçoit. Ils ont aussi, inexplicablement, l'habitude, après d'avoir été poignardés, bientôt qu'ils eussent vu venir l'arme. Ils se mettent à regarder le truc pour voir ce qu'il peut faire, ou se déshabillent, parce que le bourreau ne met pas ses fringues en lambeaux. D'où peut se tirer que n'importe quel animal a de la mémoire historique ; toutefois, les humains ne l'en ayant presque pas, quand nous, prétendument, l'en avons, tout semble, nous devenons stupides.

lundi 19 novembre 2012

PARTIR ! ... VENIR ?

    On a l'habitude de faire de celui qui s'en est allé un patrimoine de toutes les qualités… question, si est-ce qu'il les en avait ? Bien sûr, celles-là qu'il avait laissées de côté, où tombe un sournois sourire de tous ceux qui y jettent les fleurs, les défauts, dont il faisait charge.

    Le temps se passe, il y a de survivants à celui-là qui s'est passé ce temps en lui ayant adouci son sourire. En tournant à sincère le sentir sa faute, je n'en dis pas plus, si le disparu a laissé une œuvre qui lui prolonge, comme ceux qui font devancière de la sienne, leur personnalité.

 

    Si tout cela s'est passé, étant sa disparition une éventualité. Mieux serait, pour le disparu, qu'il boit de sa propre gloire à l'autre côté de la porte d'entrée. En effet, en le passant à nouveau pour entrer, la charge des injures qu'il devrait supporter sera multipliée par lesquelles l'en ont auparavant délivré.

vendredi 16 novembre 2012

DOMINATEURS DOMINÉS

    L'homme/femme/homosexuel/travesti ; jour le jour la chose ne se complique plus, on ne sait qu'inventer pour casser les pieds ; bref : les humains tous, nous sommes parvenus à dominer les montagnes, les fleuves et emmerder l’atmosphère, et sinon dominer du tout les mers, braver leurs tempêtes quand même ; tout cela avec, quelqu'un qu'autre contretemps, bien que, plutôt à cause de notre radinerie, que de notre savoir-faire. En conséquence, à cause de notre irrationnel entêtement de tout dominer, cela nous a fait perdre l'essence de ce tout. Comme aussi de nous-mêmes, nous, les humains (je m'attache au bref), finissons pour devenir victimes de notre propre manie de tout dominer, devenant la plupart de nous : dominés, pour le fait de déléguer le fouet sur quelques prêtres, lesquels sont caractérisés, autant pour leur pauvreté intellectuelle comme pour leur riche médiocrité. Ces incapacités intellectuelles qu'ils sont à son tour soumis sous à une entéléchie de si douteuse perfection qu’inhumaine.

    Or, c'est ça qui nous domine à nous. L'inhumanité, résultat de notre phobie à ne pas nous considérer animaux ; à tout vouloir bouleverser dans la nature, comme si elle fût quelque chose d'encombrant, de l'harmonie perdue parmi nous, avec notre environnement.

mardi 13 novembre 2012

DE L'ARGENT ET LA NOURRITURE

    J'ignore pourquoi, j'ai l'impression que nous les humains, nous sommes oubliés de ce que nous sommes : êtres vivants, organisés, doués de sensibilité et de mobilité, hétérotrophes, c'est-à-dire animaux, dont il ne l'en fera pas remarquer d'une mémoire fautive. Par conséquent, cela nous conditionne aux effets de nous entretenir et de nous reproduire, le premier, pour faire perdurer en nous la punition de vivre, la seconde, pour punir nos engendrés. Nous sommes conditionnés, à l’égal que n'importe quel autre animal, à vivre en société ; de là que la constitution de celle-ci n'ait pas pour but d'amener des esclaves aux chaînes de production ou des soldats aux armées. La société, dont la meilleure définition, à mon avis, est sortie du cri de la République. Dommage que la médiocrité des politiciens l'ait anéanti, comme aussi la société l'en est sous l'abstraction faite du pouvoir, représenté en quelques papiers signés par les patrons de ce pouvoir-là.

     Tous ces mots étaient déjà dits de mille manières, que je pourrais bien faire. Bref, avec d'autres, aussi dits d'autres mille manières : avec l'argent, nous pouvons manger, toujours qu'il y en a, qui nous vend de la nourriture, parce que l'argent de soi, elle ne se peut pas manger. Alors ! Où est donc le pouvoir ?

lundi 12 novembre 2012

RÊVER; UN MONDE POSSIBLE

    L'aigle et le moineau, tous les deux, sont des oiseaux de différentes tailles, considérables, ici dans la Terre. Bien qu'il soit imperceptible dans l'univers extérieur. Mais, compte tenu que leur univers n'est pas sur la terre. Sinon qu'ils se placent sur une petite parcelle, y dedans, qu'ils connaissent bien, n'existant d'autres mondes, d'autres espaces pour eux que celui où ils vivent.

    Pourtant, les humains, nous sommes parvenus à la grandeur et à la petitesse. Depuis que nous nous sommes mis à observer l'espace auquel ces oiseaux-là donnent le dos. Nous nous nervons de moule pour fondre la grandeur, le rêve possible, aussi que pour la petitesse, nous sommes servis de celui de la réalité fictive.

dimanche 11 novembre 2012

CONFIDENCES D'UN MUR

    Depuis le gîte que j’occupai, dont l’ensemble de beaucoup d'autres façonnaient un gros bâtiment. J'écoutais souvent, sans même prêter l'oreille, les bruits qui traversaient le mur qui séparait le mien de celui de mon voisin, auxquels j'étais, sans remède, obligé de supporter.

Ce voisin qui, quelques fois, rentrait chez-soi comme fut un chevalier d'autrefois après de s'être battu en mille batailles, au nom de dieu, la patrie et le roi ; ces deux personnages, et tous les autres marchants qui se cachent derrière le comptoir du grand magasin, lesquels l'eussent ébloui : l'en faisant à son tour, le premier avec l’immortalité, les marchants de l'or et le dernier avec la grandeur.

    Ces jours-là, le courageux découragé, tel qu'un cocu qui ne l'en peut pas être, faute de partenaire. Il fait danser chaises, table, et peut-être qu'un petit meuble. L'habitation ne fait belle à beaucoup plus avoir, qui ne soit un cendrier, soit un petit pot à fleurs, soit une petite tour Eiffel, celle-ci pas facile de casser parce qu'elle, probablement, sera métallique.

    Eh bien ! Le guerrier, une fois avoir fait danser les uns, casser les cassables, se met à bondir sur le lit, celui qui s'en va, au rythme décadent des sauts, apaisant, des lamentos du sommier. Acte suivi, on s'écoute le courageux découragé passer des cris jusqu'aux sanglots, parlotant : pute… pute… pute… Le pauvre ! Il était amoureux.

mercredi 7 novembre 2012

QUELQUE CHOSE DE BIZARRE

    Après d'avoir élucidé d'autant de sensés que de longues comme aussi profondes élucubrations. J'ai tiré, par géométrie, la conclusion que les Martiens ne sont pas dans leur planète. Ainsi, ils sont chez nous, confondus avec, pour nous apprendre à faire du nôtre, un monde semblable à celui-là qu'ils ont abandonné, dont aux vers ne leur est rien resté à manger.

    Alors que j'ai tenu pour conclu cette sérieuse analyse. Je me suis proposé dorénavant d'élucider d'où vient cette phobie des martiens aux vers. Tout semble avoir fort fourré dans notre subconscient. Celui des terricoles bipèdes de toujours, puisque ces nouveaux qui se sont incorporés à la planète Terre, en plus d'avoir devenu terricoles. Ils ne se soutiennent pas, seulement aussi à deux pieds sur le sol, sinon que passent pour l'un desquels y étaient enracinés d'origine. Alors, d'abord, je souhaite découvrir pourquoi m'a donné pour me défaire d'une puce. Qui s'était mis dans mon oreille dès longtemps ? Pourquoi des types bizarres, bizarrement habillés et de pas moins comportement bizarre, ils prônent des dieux ? Fort concurrencés y parmi, et excusez-moi la redondance, pas moins bizarres que leurs prôneurs. Ainsi, ces dieux qui attendent dans un ciel dont leurs marchants magnifient aux personnes mutées en moutons. Toutefois, plaçant ce qu'ils ont appelé enfer, lieu de punition, au cœur de notre bien-aimée planète Terre. Pensez-vous ! parmi le patronat de cet enfer, jouent un rôle plus qu'important les reptiles pour représenter le mal, qui, ainsi, ils n'ont rien à voir avec les vers, amplifiés, se les ressemblent quand même… ?

mardi 6 novembre 2012

LE SOMMEIL ET LE RÊVE

    Le sommeil, fait ou prétendu faire, depuis que l’affecté s'est rendu à lui, le repos du monde dont il habite. En étant contraint ainsi que forcé à supposer des bonheurs signés par des souris. Tendus parfois, parfois hébétés, quand non à malheurs. Ceux-ci sont marqués de condescendance. Quand non, de la belle vivacité peinte avec les pinceaux de l’intolérance, de la révolte, de l'indiscipline, de l'insoumission, de la contestation ? Dans un monde qui livre bonheurs et malheurs au moyen d'une espèce de billets de loterie. Ceux-là porteurs des nombres graciés furent auparavant libres parmi les émetteurs.

    Toutefois, le rêve, cause du sommeil, bien que pas nécessairement toujours, faut-il discerner entre le rêve devenu sous l'empire de Morphée. Lequel était soumis absolument à ses dictées, et le rêve, dont l'esprit, aux yeux ouverts, façonne un autre monde possible, étant celui, peut-être, l'outil le mieux, pour abattre le mur de la mesquinerie.

lundi 5 novembre 2012

UNE SYMPATHIE RIEN SYMPATHIQUE

    C'était un éléphant vert, sur le pont qui fait l'âge indéfini, reliant le passé avec l'avenir, mangeant un crocodile violet, quelque chose qui s'est fait habituel, peut-être à cause de l'ambiance climatique, si rance qu'il est devenu. Bien que l'agape (donc l'éléphant était un seul, il faisait beaucoup) ait atteint son apogée, par là passe un gros poisson en grève, protestant pour la pollution du torrent inexistante que le susdit pont sauvait.


    Le poisson, qui n'était point d'avril, hochant une nageoire (il l'en avait plus facile que l'en faire avec la tête) sérieux regarde le crocodile aux yeux, pour à la suite le reprocher le bouleversement survenu, à cause de types comme lui, qui vivant par ici ne font qu'en aller rapiner par là ; eh voilà ! Poursuivre le poisson : tenant par résultat que la Nature ait sa tête obnubilé, t'a métamorphosé végétal, il n'est pas grave ton cas à moi, si toute cette allégorie n'en fût faite une réalité, transcendant sur lesquels sommes à notre place, de l'explosion par sympathie, par des circonstances à nous, étrangères ; cette sympathie.

vendredi 2 novembre 2012

AUTOPORTRAIT

    Un peintre s'est fait devenir peintre pour, avec un gros rouleau trempé en noir, effacer toutes les couleurs qu'il avait peintes dans le tableau de sa vie, pour le mettre au néant ; mais tel qu'une plaie, sur la peau qui enveloppe un cœur blessé, perdre du sang, sur le tableau s'ouvre une autre, par où verse de la peinture bleue que le maître était prêt à couvrir.