vendredi 7 février 2014

BEAUX SONGES COUPÉS

    Il était l'un de ces jours froids d'hiver, humides, venteux, dont les gens se plaignent de tout ça, pas sans laisser d'y faire coupables aux politiciens (et elles ont raison) auxquels pourtant les mêmes gens les font des sourires quand quelqu'un passe y attendant réponse, quelque chose que ces mendiants n'obtiendront pas, soit que les élus éteint en campagne. Parmi ce monde vit Michel, qui chez-lui s'était rendu assoupi dans un fauteuil face le feu de la cheminée, ce qui l'avait fait se transporter à son enfance, avant que sa famille eût débarqué à Paris.
 
    
    Michel rêvait ces temps-là, dans la campagne, dont auxquels avaient abri au chaud et chaud l’estomac d'avoir bien mangé, ils voyaient le blanc, comme délaissé par la neige, tout le beau qu'il peut être, en attendant l'après de sa fondue, la terre juteuse, prête à multiplier les grains sur elle semés.
 
   
    Ils étaient sur les paysages de ses songes à point de s'ouvrir les marguerites, quand soudainement tout se fit obscur, Michel s'était réveillé en écoutant autour de chez-lui hurler une meute de loups… mais non, c'était sa Marguerite, flétri elle déjà, que bavardait dans le palier amicalement avec une voisine rien amicalement de leurs maris respectifs ; merde ! il se dit donc, Michel lui-même, ils m'en ont quitté les douces songes. Ils ont bien sûr été épouvantés par ces hurlements lesquels je croyais innocemment étaient d'une paisible meute de loups.

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