L'esprit, de tous lesquels sont morts, meurt quand personne, parmi les vivants qui y restent, ne le lui tient pas vivant.
Esprit que les vivants font vivre, chacun le sien, en soi, s'en faisant sentir chacun ; parfois prenant la dénomination de « casse-pieds », dont leurs souffrants aimeraient plutôt tenir vivants leurs esprits : eux morts, que les supporter vivants à eux. Cependant, personne, que je sache, n'a été capable de convaincre aucun encadré, en telle dénomination-là, à s'en aller chez-dieu ; j'ignore si est-ce que ces croyants (ils s'y vantent) sont athées ou c'est qu'ils se méfient de lui ?
Ils sont persévérants pour y rester quand même, comme se font faire tout type de portraits et de sculptures qu'ils peuvent.
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