Les
anciens Grecs étaient si grands fornicateurs, qu'ils, même,
faisaient l'amour, que l'on pouvait se transformer en n'importe quoi
ou en cygnes, comme aussi en taureaux, en grenouilles, en poules. Ou
n'importe quel autre, soit animal, soit avorton ; ceux-ci
préférablement à sang chaud.
Note :
en le concernant aux poules, la chose n'a pas changé trop.
La
modernité, celle-ci entendue comme telle pour ceux-là, comme
celle-là l'en est à nous en l'Antiquité. Elle a de fils en
aiguille tissé les bonnes mœurs, qui ont fait fabriquer le métier
de putain à la jouissance et au soulagement des mâles, aussi comme
celui de gigolo pour faire autant de même aux femelles. Les prêtes
de l’église devant la difficulté de donner chasse aux chérubins.
Les maudits ailés ne se laissaient pas prendre facilement, donc il a
fallu se pourvoir pour le soulagement que, non par jouissance, les
prêtres ont du vote de chasteté des enfants de leurs chœurs,
ceux-ci beaucoup plus accessibles.
C'est
alors à cette époque, dont l'intemporelle modernité devient
actuellement l'Antiquité, que les nouvelles mœurs s’imposent. Il
doit être à cause de la mondialisation que le jour au jour se voit
que l'amour est devenu caduc, puisque rien ne se partage au-delà
qu'autre note :
Chaque
fois plus, ce sont moins lesquels qui donnent et plus la grande
majorité qui reçoit.
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