vendredi 13 décembre 2013

TOUJOURS LA MODERNITÉ

    Les anciens Grecs étaient si grands fornicateurs, qu'ils, même, faisaient l'amour, que l'on pouvait se transformer en n'importe quoi ou en cygnes, comme aussi en taureaux, en grenouilles, en poules. Ou n'importe quel autre, soit animal, soit avorton ; ceux-ci préférablement à sang chaud.

    Note : en le concernant aux poules, la chose n'a pas changé trop.
 
 
    La modernité, celle-ci entendue comme telle pour ceux-là, comme celle-là l'en est à nous en l'Antiquité. Elle a de fils en aiguille tissé les bonnes mœurs, qui ont fait fabriquer le métier de putain à la jouissance et au soulagement des mâles, aussi comme celui de gigolo pour faire autant de même aux femelles. Les prêtes de l’église devant la difficulté de donner chasse aux chérubins. Les maudits ailés ne se laissaient pas prendre facilement, donc il a fallu se pourvoir pour le soulagement que, non par jouissance, les prêtres ont du vote de chasteté des enfants de leurs chœurs, ceux-ci beaucoup plus accessibles.
 
 
 
    C'est alors à cette époque, dont l'intemporelle modernité devient actuellement l'Antiquité, que les nouvelles mœurs s’imposent. Il doit être à cause de la mondialisation que le jour au jour se voit que l'amour est devenu caduc, puisque rien ne se partage au-delà qu'autre note :
 
    Chaque fois plus, ce sont moins lesquels qui donnent et plus la grande majorité qui reçoit.  

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