Les
fils des dieux d’antan étaient les uns, peut-être un peu laids ;
abrutis même, mais en la mesure du convenable, d'autres, beaux et
guindés, bien sûr, pour défaire la règle du « le tout
parfait » pas tout doit être parfait ; elles, toutes
magnifiques, comme ne peut pas être d'autres manières.
Ces
fils de ces dieux-là. Tous lesquels s'amusaient bien, en mangeant
comme abrutis, pour le plaisir de manger. Buvant tellement des fous,
pour le plaisir de faire l'amour, se taquinant les uns les autres
pour rigoler, aussi en entamant une polémique entre eux, pour rire,
ce qui ne laisse pas d'être la meilleure façon d'apprendre.
Dans
cette époque, celle de la mondialisation, les fils du dieu
« monothéiste » tel que l'y correspond, gars et filles,
gommeux tous, et lesquels ne l'en sont, y prétendent, ne font pas
l'amour : forniquent comme lapins, ils boivent seulement de
l'eau… Et, ne mangent-ils que pour se soutenir !
…
Quelle époque horrible !
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