Des
paléontologues argentins feuillant récemment dans leur pays, la
province de « La Rioja », le site dont des chercheurs sont tombés
sur des champs de coprolithes, ce qui était à peine des toilettes
âgées de 235 millions d'années.
Selon
les zoologues, les latrines communes sont fréquentes chez des
mammifères tels que les chevaux, les antilopes, les rhinocéros, les
éléphants, etc. Cette pratique, disent ces experts, sert peut-être
à envoyer des signaux chimiques à destination des membres de
l'espèce, donnant des informations sur la santé ou la fertilité.
Comme aussi faire apercevoir aux prédateurs qu'ils y sont un gros
troupeau ; mais une mesure sanitaire pour éviter d'infester les
lieux où l'on se nourrit par d’éventuels parasites intestinaux.
Ce que nous, les humains, subissons dans notre univers. Ainsi, comme
on fait subir à ceux-là de nos compagnons de voyage. De l'un, de
l'autre qui se sont appropriés, avec notre condescendance, les
troupeaux de politiciens, de curés, de banquiers, de spéculateurs,
lesquels chient par tout, sans aucune considération, infectant ce
tout de leurs parasites.
Il
a fallu 235 millions d'années pour que nous tous, satrapes, félons
et passifs, qu'ils ont perdu l'intelligence au nom du « Dieu
Accumulation », lui grâce. Aucun déficitaire de celle-là,
producteur de l'infecte, ne pense qu'il ne va pas la dégoûter.
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