Étant moi, un enfant encore, un compagnon parmi la bande que nous étions, habitait-il une maison, dans laquelle nous considérons quelque chose de bizarre, où aucun de nous n'allait volontiers lui rendre visite.
ni dieu, ni roi, ni mondialisation; la voici une autre, qui sinon vieille, belle chanson
dimanche 30 novembre 2014
... ELLE N'ÉTAIT PAS LA PEUR
vendredi 28 novembre 2014
QU'EST-CE QUE C'EST LA ZOOPHILIE?
Les dieux d'antan, dieux comme il faut, bien entendu, se transformaient souvent en n'importe quel animal, pourvu qu'il ait les faveurs de déesse ou de simple mortelle ; sans que personne pour faire ça le traitât de zoophilie.
mercredi 26 novembre 2014
SAGES DÉDUCTIONS D'UN ÉMINENT HOMME
Un sage homme, qui règne au-delà des mers, lesquelles ne l'en ont pas trop éloigné de nous, auquel un honnête peuple qui, de même que n'importe quel autre, a pour Émir ou quelque chose comme ça, a décidé que les femmes ne sont pas des égaux aux hommes, soit aux mâles. Inopinément, la queue me l'empêche, puisque tel type fasse telle déclaration, pour ne pas être son égal, il me ferait heureux ce d'être femme.
Ce sage homme, qui ne s’arrête pas pour que sa sagesse (je ne m'explique pas comment est-ce que tante puisse pousser un homme tout seul) n'en ait de perte, poursuive sa tâche didactique : ce sont les musulmans qui ont découvert l'Amérique ? Et, ces insolents Américains s'empêchant d'en appeler à Allah : Manitou, Xipe Totec, Viracocha, aussi, comme d'autres bizarres noms… manque de respect à Dieu !
dimanche 23 novembre 2014
FABRIQUER UNE PUTE ET LA FAIRE ESCLAVE
Les courtiers de la spéculation s'en transformant en politiciens pour mieux faire leur métier, à défaut d'arguments face la raison, utilisent le mensonge, celle-ci qui est la seule méthode que les idiots disposent pour y faire, et laquelle est bien acceptée par des idiots qui même manquent de méthode.
jeudi 20 novembre 2014
... ET LES ÉLECTIONS SERONT VENUES
Par les rues des villes, ne se laissent pas voir les charognards. Par elles marchent des personnes normales, travailleuses, traînant avec dignité les blessures faites par ceux-là, dont l'air se fait irrespirable ou presque… encore, n'est-ce pas temps d'élections !
Pourtant, si en piétonnisant votre ville, vous observez les carrosses rouler doucement : les glaces baissées pour se faire voir, les charognards aux sourires carton-pierre, fort satinés d’hypocrisie, parfois faisant pied en terre pour supplier à tout piéton qu'on est là-bas. Soutiens, pour que les choses ne changent pas ? Le temps approche aux nouvelles élections, lesquelles sont déjà en train d'y arriver.
lundi 17 novembre 2014
DES AMPHITRYONS IMPOLIS
dimanche 16 novembre 2014
L'AMOUR DANS UN FLEUVE AFRICAIN
Par là-bas, dans l'hémisphère sud, à l'Afrique correspondante, dans le tronçon d'un fleuve qui sépare les eaux territoriales des hippopotames, de celles-là aussi des crocodiles, elle s'est passé l'histoire d'amour que je te raconterais.
Un après-midi, le crocodile Emmanuel était tout proche des eaux dont paisiblement se baignaient les hippopotames. Ses yeux se sont faits prisonniers des somptueuses rotondités de l’hippopotame Seyana qui, s'en étant consciente d'être geôlière, les dindonnait devant la multitude dentaire de son prisonnier. De cette aventure galante, elle fait faire de son taulard à son amoureux, ce qu'elle laisse bien faire. Emmanuel, après jouer les préliminaires d'amitié avec Seyana, s'est passé approfondir en ceux-là de l'amour. Une fois entendus les deux en amoureux,
Emmanuel dit à Seyana : je veux un fils avec toi. Le concept bizarre de quelques femelles en le concernant à l'amour, ce qu'elles confondent avec un dévouement religieux. Celui-ci fait que l'amoureuse, depuis la mal entendue supériorité désirée, accède à ses désirs pour se moquer de son amoureux, compte tenu que la queue qu'il porte n'est pas propice à ces affaires. Permis acquis, le crocodile mange un des fils que Seyana avait eu d'autres amourettes
LE LOUP QUI VOULAIT ÊTRE CHIEN
Croyant le loup Ernest du bien vivre des chiens chez les bipèdes sans plumes. Il s'est décidé de se mettre sous la peau d'un chien (hypothétiquement, bien entendu). Il n'était pas convaincu du tout de cela, d'avoir patron, sinon qu'en plus celui-ci fût impérieusement une de ces fragiles bêtes, pseudo-animaux, si sottes que cruelles.
Ernest, sans laisser d'être méfiant. Il s'est décidé de voir ce que se passe dans la vie canine qu'il prétendait mener. Ainsi, comme l'orée du bois dont il habitait touchait une ferme des humains, il se met à guetter depuis ses yeux peuvent l'atteindre pour observer leur chien.
D'abord, ce qui étonne Ernest est que le chien, en étant bien servi, jour le jour, de son assiette, il mendie quelques miettes par ici, par là… Misérable. Ce qui ne l'étonne pas moins, c'est qu'il aboie au rythme de sa queue pour plaire à son patron. Comme qu'il l'en fasse à tout lequel s'approche de la ferme, pour que celui-là, qui se sentant défendu, remercie son geste. Parfois, avec quelques soigneuses coups dans sa tête… minable ! Bien qu'en plus, il doive surveiller les autres animaux de la ferme pour tout faire, la chose peut marcher. Mais, pour cela qu’Ernest ne passe point, c'était que les filles du patron le baignassent les dimanches, pour après lui mettre un ridicule lacet au cou… Qu'est-ce que ses anciens camarades penseraient s'ils le vissent de cette guise ?
vendredi 7 novembre 2014
LA CONSOLATION D'UN TEL MONSIEUR RÉSIGNÉ
Les politiciens sont des spécimens fortement infestés par la maladie de la mesquinerie. Ceux-ci qui ont depuis à s'en aller progressivement, en se mélangeant avec les personnes normales, pour se faire passer inaperçus. Pourtant, grâce à sa gracieuse versatilité, prendre le pouvoir y parmi ; ils font tout pour faire disparaître notre société. La suite est bien connue de qui veut la connaître, leur haut degré de contage, leur affection a fait le reste.
De la débâcle promue depuis ce mélange-là, par l'action des malfaiteurs, aussi que de l'omission des résignés, tous sommes coupables, et en citant les résignés, ce mot me fait souvenir d'une lointaine histoire, le voilà.
mercredi 5 novembre 2014
MASTURBATION SURRÉALISTE
Pourtant, si vous voulez partager la chaleur, il faudra pratiquer le jeu de l'amour, en rêvant sans rêver, vous embrasser entre vous, tous nus…
Oubliez les dieux, les marchands, toute leur cohorte dont politiciens et prostituées font métier ; les uns pour plaisir sadique, les autres forcés au masochisme ; esclaves, eux tous, tous, nous tous aussi, les payants de la fausse réalité.
mardi 4 novembre 2014
DÉVORATEURS D'ESPACE
C'est l'appétit insatiable d'espace. Ce qui a fait de nous les grands prédateurs, dans cette navette si grande à nous, qu'insignifiance à l'immensité dont elle danse en compagnie de l'agglomération d'astres au rythme que l'impose le leur.
Un sourd appétit qui a fait de l’amour, le nôtre ; à la vie, à nos compagnons de voyage, les animaux autres, à nos semblables, à nous-mêmes, une affaire. Nous n'aimons pas que les idiots jardins, à chacun y correspondant, aux animaux autres qu'à notre côté qui se sont fait idiotiser, aux esclaves idiotisés, eux aussi, n'aient rien de bizarre, chacun apprécie ce qu'il est.
lundi 3 novembre 2014
NOUS DES CHASSEURS INCONTESTABLES
Il n'y a pas chose plus inhérente à nous, à n'importe qui, qu'on soit végétarien, que la pratique de la chasse. À cet exercice auquel nous ne donnons pas de trêve, ni même ne lui concédons aucune fermeture temporelle, nous : les femmes ou les hommes.
La chose est pérenne chez nous, voyons : quand l'homme sort de chez soi, même qu'elle n'en soit pas son intention, l'instinct le fera se mettre aux aguets. La question est qu'il fera tout pour chasser, c'est notre style de vie.
Ce qui ne veut pas dire que les femmes ne fassent autant, bien que leur style soit souvent beaucoup plus sibyllin ; elles chassent, se montrant, ce qu'elles font dissimuler à leurs guetteurs, pour les faire croire que sont-ils les chasseurs…