lundi 21 janvier 2013

ELLE TOMBE ... IL PLEUT

    La pluie diffuse les images leurs faisant perdre la consistance qu'aux corps, les d'elles, par exemple, auxquels modèle le soleil, qui les donne dissolues paranoïaques formes les lumières artificielles.
 
   
    La pluie offre quelque sorte de mystérieux érotisme, aux figures féminines marchant y parmi, leur annulant de l'odeur à femelle dans la distance l'en prononçant à la proximité, d'elles, de l'humidité.

  
    La pluie atténue les cris de femelle en rut, si stridents, quelques fois que mal sonnants quelques autres ; les enveloppant d'une opaque cristalline musique, rythmée par rafales, par les rafales du vent.
 
    
     La pluie, femelle elle, humidifie les lèvres sèches de qui n'a d'autres que les siens ; rempli les narines de toutes les odeurs abandonnées, tombés par terre, pour elle les faire monter ; elle t'embrasse, invite à chercher l'abri.

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