J'ai une amie, à qui ses fils, pour qu'elle soit occupée. On lui a fait cadeau d'un minuscule chien. Celui-ci qui est si agité que les ailes d'un colibri en vol. Qui, non, pour avoir une petite taille, laisse de chier et d'uriner, ne gardant pas ses excrétions ; qui, sans proportion dans leurs parfums, avec lesquelles s'y posent d'autres de son espèce, et même en étant de considérable grandeur. Eh bien ! Le charmant accéléré joujou a choisi depuis toujours, pour abandonner les solides par de la maison, aussi comme pour asperger de l'eau jaune, préférablement les tapis.
La bonne mère, faite bonne parfois, des fils de deux de ses fils ; cela qu'elle n'en voulait pas être du nouvel hôte à sang chaud gracieusement introduit chez elle. Un matin, en sortant, la mère, contrariée, promenait la minifauve. Elle l'invite gentiment, uriner, à chier, et même cracher s'il l'en veut, il regarde sa maîtresse de ses yeux impassibles de chouette, agissant comme si la chose se fût avec lui ; peut-être s'en disant le petit beau joujou : quand arrivera-t-on chez nous ? J'ai des besoins impérieux d'uriner et de chier ! (Cracher, il avait déjà craché). Ainsi, la maîtresse décidée de ne pas être bonne de son chien, elle entre au-dedans d'une cafétéria comme d'habitude pour partager un croissant avec lui. On entre dans une clinique vétérinaire. En sortant de celle-là, le chien avec une collerette, mon amie, je suppose, avec le même cynique sourire que quand elle m'a dit, regardant le nain, qui est tout tranquille là-bas : celui-ci, il ne va pas laisser plus de traces.
Depuis quelques jours je retrouve mon amie, qui me raconte, un tant apparemment, excusez-moi : le petit, que c'est comme elle appelle à son dernier, il est le seul de tous les trois qui gardait sa place d'enfant en permanence, s'est décidé de s'émanciper ; j'ignore comment nous allons faire tous les deux seuls ? Alors, elle part avec un sourire que j'ignore ce que me fait souvenir.