ni dieu, ni roi, ni mondialisation; la voici une autre, qui sinon vieille, belle chanson
mardi 29 novembre 2011
L'"ADJECTIVÉE" PEINTRE, DE ROYAN
jeudi 24 novembre 2011
LES MIROIRS DES BARS
mercredi 16 novembre 2011
CONCLUSION SUR: DES POLITICIENS ET DES PORCS
Une sérieuse étude d'un psychologue généticien, libre-penseur lui, qui travaille depuis longtemps sur les relations humaines dans l'affamée place « do Campo » et les rues adjacentes, dans la ville de Lugo en Galice. Cet endroit en sont ensemble bien assortis de bars (l'un dans une maison, l'autre dans l'autre et ainsi de suite) ceux-là devenus amphithéâtres où ce maître penseur expose et débatte sur son ouvrage, avec d'autres insignes professeurs très versés en tant de matière comme ils sont.

lundi 14 novembre 2011
DEUX RÈGNES
dimanche 13 novembre 2011
PAUVRE MISÈRE
La culture, le seul facteur qui nous devrait différencier d'autres animaux (fait à part de la physionomie, bien que ce ne soit pas toujours une exception) s'en est allée, laissant aux mains des manipulateurs qui ont fait d'elle une grosse affaire en plus d'un fort outil pour étourdir les masses.
La richesse est elle-même un grand piège, ceux qui la possèdent font d'elle une impudique ostentation à l'égard de ceux qui ne l'ont pas, auxquels l'envie les fait la souhaiter, au lieu de la combattre ; quelqu'un l'obtiendra ? Peut-être ! Voici où est le leurre, ce qui fait soutenir dans sa place à qui l'en a.
Cette fausse moralité des grands supermarchés « tout à vendre ». Avec l'inestimable aide de la nouvelle mode de la mondialisation et l'acquiescement d'un peuple endormi ; duquel les commerçants font grosse affaire, dont il manque d'autres transactions à faire, que vendre de l'inexistence de l’inexistante, dont seulement les immorales ont des moyens de se payer la grâce d'être moralement purs. Les pauvres pour être moralement acceptables (pas purs, pas purs du tout). Ils doivent accepter les choses comme elles leur viennent. Bien qu'ils puissent avoir de l'espoir de devenir riches ou de mourir en grâce de Dieu… celui-ci qui pourvoira des vers !
samedi 12 novembre 2011
CARESSER, POURQUOI PAS?
Toutefois, que les dieux nous regardent dès la hauteur, là où notre imagination les a placés, ils nous verront petits, misérables, gênants et pourquoi pas répugnants ; ces appréciations que nous prenons, les humains, ne les avons inventées que pour être dieux, nous… lesquels y arrivent.
Si
nous caressons la déesse mère Terre, elle, si près de nous, qui
même se laisse rouler par nous, nous soutiendra ; de nos caresses,
nous recueillerons leurs fruits, d'où, en les soigneusement
manipulant, nous obtiendrons le dieu Élixir, son fils. Ce Dieu si
proche de nous, qu'il est, qui nous invite à nous le regarder, tout
près de lui, pour le caresser de nos lèvres, pour le mettre en
nous, pour l’humaniser, pour nous humaniser.
mercredi 9 novembre 2011
LA SAGESSE DES BÊTES
lundi 7 novembre 2011
PUNIR LA PUNITION
dimanche 6 novembre 2011
MEA-CULPA
Nous avons hérité un bizarre sens de culpabilité de l'époque. L'Europe, par exemple, s'est donnée de l'appeler « colonialiste » parce que leurs satrapes esclavagistes, qui n'ayant presque personne à exploiter ici, se sont allés chercher de nouveaux horizons où exercer leur métier. À cette époque-là, les honnêtes personnes de l'Europe se mouraient de la faim. Ainsi, l'église et leurs pieux acolytes faisaient proie de leurs denrées des femmes, si elles étaient à leur goût, aussi que des garçons pour divers emplois ; c'est-à-dire, comme aujourd'hui, si l'on se laisse aller.
Je ne me sens point coupable des bêtises que les colonisateurs européens ont faites, même en les trouvant dans les affaires de quelques ancêtres… Je n'ai jamais exploité personne ; toutefois, le colonialisme m'a exploité moi. Il est aussi en train de l'en faire comme à la plupart des populations par-ci par-là : le colonialisme, en plus d'être intemporel, ne connaît pas de frontières.
Concernant aux pays victimes du colonialisme (n'oublions pas que nous l'en sommes aussi), si leurs patrons auparavant ne l'ont pas fait subir à d'autres, leurs populations ont subi, tout à fait, de l’exploitation de leurs propres satrapes. Le colonialisme comme l'esclavage n'a jamais arrêté de s'exercer, soit d'importation, soit d’exportation, soit en régime interne, ce sont les formes qui ont changé.
Apprenons donc, de l'histoire, ne pas tomber dans les bêtises-miséricordes-plaintives, revendicatives de quoi, et à qui. Pourrait-on se faire affaire avec qui a fait de sa vie une affaire ? Les affaires de l'homme d'affaires sont les affaires de ce monstre que nous, l'humanité, avons créé. Peut-être la seule manière de le combattre sera l'oubli : de notre négligence à lui, il ne peut pas faire des affaires.
samedi 5 novembre 2011
L'EAU CIVILISÉE
L'eau,
le sang qui l'en donne de la vie à la plante qui garantira le fruit,
où le porteur de l’hémoglobine aura son plein splendeur. Les
maîtres en la matière vont élaborer du vin en se servant, à
nouveau, de la nature en sa dimension « temps », conjuguée
avec leur savoir-faire. Avec tout ce qu'ils apporteront de la grâce
au complexe élixir qui ouvrira nos esprits à l'amitié.
vendredi 4 novembre 2011
L'ODEUR ET L'AMOUR
jeudi 3 novembre 2011
BON APPÉTIT LES VERS
