jeudi 30 juin 2011

QU'EST-CE QUI A ÉTÉ D'ABORD ?


     Cette belle photo que Christophe Migeon faisait orner un pas moins bel article que lui-même a écrit sur la Cappadoce, publié sur Libération 27 juin 2011, dont il l'intitule : « La Cappadoce en danseuse » et qui présente avec l'avant-propos : À l'écart des grandes routes mondiales depuis des siècles, la Cappadoce est un pays d'églises creusées dans le rocher, de pistes poussiéreuses et de bergers aux allures de loups maigres…
      Ce qui m'a fait réfléchir en lisant cet article, assis moi à la terrasse d'un bar ma main droite collée à un verre de vin pour laisser la gauche tenir le journal (une déférence à lui) c'est que ce qui a été d'abord les églises ou la Cappadoce, à propos de savoir qui ressemblerait à qui, en autre, si à quelque chose est, à mon avis, que ces montagnes ressemblent, on est des phallus qui auraient autant ou plus de faim que les loups qui habitent ces lieux (selon la comparaison décrite).
      Pourquoi ne pas laisser, d'une fois les églises et les argots que d'elles dérivent aux curés qu'y profitent, et la terre aux humains, aux loups et aux autres animaux qui, devons-nous gagner la vie en nous battant parfois les uns contre les autres, quand non plus pacifiquement l'en faisant contre la terre.

mercredi 29 juin 2011

CIVILISATION

    Il ne faut que jeter les yeux sur le parcours de l'histoire pour voir le mauvais apprentissage que nous avons fait d'elle.
      La technologie sortie du peuple, d'entre eux les plus flemmards, pour se libérer des plus dures tâches. Pourtant, elle est devenue en faveur des abrutis chefs guerriers appuyés de ses imbéciles acolytes, qui ont soumis au peuple pour édifier des conneries comme églises, palais, ars de triomphe, tombes, châteaux-forts, pour se défendre des mêmes qui les ont bâtis, aussi comme beaucoup d'autres monuments commémoratifs qui ne servent non plus à rien qui ne soit en foutre le peuple créateur de tout.
       Quel bizarre concept de la beauté, celle-là que l'on fait bâtir à ceux-là qui se remuent dans la boue de la misère.
      Dommage que l'humanité soit prise de cet attachement si banal à la grandeur du faste cet aveuglement qui l'empêche se tenir à l'empire de la connaissance, la liberté.

dimanche 26 juin 2011

SUPPOSITIONS

    En supposant que sur la face de la planète terre demeurassent uniquement les loups et les moutons pour toutes espèces animales, dont il est facile déduire que si les animaux de l'une sont carnivores et les de l'autre sont herbivores, ces derniers, est-à-dire les moutons, seraient la seule nourriture des loups, devant telle circonstance, la seule alternative de défense, due la faiblesse guerrière de ces bêtes à laine, elle serait de se faire reproduire au même rythme que les besoins alimentaires de leurs déprédateurs et compte tenu de, que les loups n'ayant pas de leurs propres, cela provoquerait une augmentation sans fin de la population de toutes les deux espèces.
      Les loups, patrons de vies et biens, pendant qu'ils aient de la chasse (par l'appeler de quelques manières) leur nourriture et plaisir, ils n'iront pas penser à autre chose et pourvu que parfois surgisse un mouton qui voyant l'anéantissement de tous les deux espèces, par déductions évidentes, chaque fois que le spontané penseur s'approche aux loups pour négocier la recherche d'un équilibre pour le bien de la survivance de toutes les deux espèces, en les remarquant même que les loups ne se mangent pas entre eux, en rigolant, ils mangent le sage analyste.
     Voilà ce qu'y sont les loups et les moutons : tous les deux ensemble l'espèce humaine.
     Il faut tenir compte que (cette fois sans supposition) avec le pouvoir ne se peut pas faire des affaires, parce que les affaires sont leur affaire. En conséquence, dans toute négociation, le puisant ne cherche que le bénéfice au coût qu'il soit.

mercredi 22 juin 2011

LE DIEU AMOUREUX

    Un dieu, pas étranger, européen lui, ce qui comme aux autres qui y sont les fait passer inaperçus parmi les mortels, lesquels habitent ce morceau de l'hémisphère nord-occidental de la terre, en le partageant avec les immortelles, quand ils se daignent nous fréquenter. Ces dieux, lesquels partagent, eux aussi, leur habitat, l'Olympe, avec les déesses comme il faut.
     Ayant notre dieu tombé amoureux de l'une de ses coreligionnaires, éventualité qui l'a fait subir du malheur, à faute du bonheur que l'amour ne l'apporte, il s'est venu consoler chez moi, simple mortel ; peut-être due la méfiance qu'il y a de ses compagnons de métier, peut-être parce que, entre tous les deux (le dieu et moi, de qui évidemment je ne vais pas faire publique son identité, je suis très discret) étions alliés par une si forte amitié.
     Puisqu'il a pleuré à chaudes larmes sur son sort, provoquant de l'effet des terribles inondations (il faut remarquer que les dieux ne pleurent pas comme un quiconque). Il se plaignit avec ces mots :
     —Pourquoi mon amoureuse ne prend pas les fleurs de mon jardin ? Celles-là que moi avec plaisir lui offrais tout juste qu'elle me demandait que je l'en fasse ? …
      Je n'ai su lui dire d'autre chose que :
     Mon ami, les déesses sont autant compliquées que les femmes, lesquelles sont si explicites comme nous, qu'on ne nous reste que le célibat.

samedi 18 juin 2011

"MOI-MÊME", "SOI-MÊME" et la "MERDE"

    Chaque fois que j'écoute de n'importe qui, ce que : il est, ou je suis, une personne qui s'est fait soi-même. Il s'agit toujours de l'une riche ; je me sens réconforté d'appartenir à ce grand club dont tous nous avons été faits, après d'avoir né d'une mère et un père, comme il faut (même si ce dernier est inconnu, ce que la mère, si non impossible, il en est plus difficile quand même) pour après nous en allant dégrossant, bien que mal et à moyenne que le temps s'est passé, dans la société où nous vivons ; bien qu’elle soit infatigablement rongée par ces vrillettes-là, d'où y vient, plus que le mal, la misère médiocrité, qui mine notre instable monde, cela bien sûr pire que le mal même.
     L'humain, comme animal, est née impitoyable, égoïste. Bref : soi-même, bien qu'il, soit nous, nous devrons inévitablement vivre en société, car c'est notre condition animale, cette société dont nous trouverons le sens de la vie et l'unique manière de survivre, étant donné, notre impitoyable égoïsme ne pourrait point se développer qu'en société pour beaucoup que chacun parmi nous prétend avoir se faire : soi-même. Se décoller de cette pensée fasciste ferait plus agréable, quand non vivable l'existence de tous nous, celle-là qui reçoit, bizarrement, plus d’appui des misérables que de ceux qui détiennent le pouvoir.

vendredi 17 juin 2011

LE CASSE PIEDS ET LA DAME

    Pour me venger de mauvais moments que j'avais passés ce jour-là, je me suis décidé les tuer en les noyant en bière sur la terrasse d'un bar, dès où l'on pouvait se contempler le ciel plombifère de ce soir d'automne, là-haut, où une bande de sansonnets dansaient à l'ensemble façonnant avec les contrastes que ses mouvements produisaient, une espèce de drapeau qui faisait ses adieux au jour.
      La charmante belle dame assît à la table à côté celle-là dont j'y étais, regardait partout (telle qu'une chouette) pour chercher à qui le manifester sa joie par le spectacle. Tout juste que nos regards coïncident elle me dit : Quelle merveille d'oiseaux !
     Chacun de ces oiseaux est très mignon, l'ensemble font un beau cor de danse, mais, si leur taille fusse celle d'une alouette et compte tenu qu'ils ont pour habitude de prendre tout ce qu'il y a là-bas de par où ils passent pour des chiottes. Ils deviendront quand même gênants. Agrandissant leur taille à celle des aigles, à cela, il n'aurait qu'à ajouter qu'ils attaqueraient d'une façon disproportionnée ce qui devrait d'être notre nourriture. Alors ! Ma chérie madame, pensez-vous qu'ils prissent la taille d'un éléphant ailé, donc nous serions pour eux ce qu'ils l'en sont les moustiques maintenant.
      La charmante belle madame se mord ses lèvres et appelle le garçon pour lui demander un cognac. Je l'invite, puis, lui rendre mes salutations et m'en vais satisfait.

mercredi 15 juin 2011

RÉVOLTE

    Le monde marche irréversiblement vers le fascisme, parce que c'est la seule manière que le Pouvoir connaît pour remettre à jour l'ordre économique de la défaite avec laquelle il l'a mené ; mauvais conseilleurs qu'en a la Pouvoir, pour lui et pour eux-mêmes, qui étant part de cette société blessée, les progrès sociaux de celle-ci, ne nous trompons pas, les importent une merde.
    Pour éviter sanglant désastre traînée par le fascisme, il n'y a d'autre que la révolte sortie du peuple, nonobstant s'il ne veut pas tomber en autre désastre semblable auquel le peuple prétend éviter, la solution n'est point celle de l’affrontement armé ; la guerre est la plus grande affaire du pouvoir qui est en train de nous emmerder.
      Je vois la seule façon vraiment efficace de nous révolter, en cessant de nous reproduire ; il faut être conscients que nos enfants ne sont pour les puissants que troupe ; troupe qui y va soutenir tel que l'en ont fait leurs parents, l'habitat dont les humains vivons. Toutefois, des fils de ceux-là (quand même de la plupart) la société ne va que profiter de misère intellectuelle, spéculateurs, politiques, militaires et quelque chose comme ça qui ne sert à rien et par lesquelles serve quelconque.
      Dommage que cette révolution pacifique ne puisse prendre dans une société pourrie à cause de la pandémie des religions.

mardi 14 juin 2011

POUVOIR

    À la conception que du pouvoir dont nous y sommes arrivés, et auquel tandis que le temps qui s'est passé l'en a été aidant à son institutionnalisation chez nous, est un anthropomorphisme qu'une fois assumé par la petitesse que nous nous considérons, façonne-t-elle parmi nous, je ne sais pas si à cause de la faute ou à l'excès d'intérêts pour la connaissance, cette petitesse qui a pris face à une immensité tant perdue que sentir (en étant tous les deux ancrées dans notre pensée) comme qu'il fût indispensable qu'il ait mesuré de l'une par rapport à l'autre hors de la perception de notre éphémère existence, ce qui nous a fait inventer dieu pour nous prolonger après la mort. Un dieu tout-de-tout et surtout tout-puissant, qui une fois fait anthropomorphe : voilà l'imitateur « l'humain puissant »
      Je ne crois qu'il faudrait ajouter qu'aujourd'hui nous sommes si bien assortis de dieux qu'il y en a au goût de chaque croyante. Malheureux les athées, que l'on doive se réconforter de la stupidité des autres.

lundi 13 juin 2011

CANNIBALISME

    Dans ce que l'on se tient pour les temps modernes, pendant le parcours d'une vie qui se puisse qualifier de normal, nous ne faisons pas exercice du cannibalisme ; quelque chose qui n'est non plus d'usage courant parmi des autres espèces animales qui habitent sur la terre (ni que je sache, l'en a été, quelque chose que nous ne pouvons pas dire) si ce n'est par question de pure survivance de leur propre espèce, bien qu'il ait de cas bizarres comme ceux de certaines femelles ; à signaler : veuve noire et mante religieuse, je ne sais pas s'il y a d'autres, qui mangent leurs partenaires, quand même sans cause explicite.
      Dans ce même parcours, nous faisons un fort exercice de cannibalisme métaphorique au but de prendre place dans le sommet du pouvoir ; un pouvoir "sui generis" qui ne conduit à rien, concernant à l'évolution de notre espèce, qui ne soit pas à sa dégradation.

vendredi 10 juin 2011

LE DÉPRÉDATEUR CONSCIENT

    Assez de supporter des conneries des autres autant que de souffrir des propres, dont l'usine de la méchanceté en qu'est devenu le monde nous fait fabriquer, jusqu'à provoquer une production si sursaturée, que l'on fait que mes songes nocturnes soient emparés par lourds cauchemars.
    Au matin d'aujourd'hui, en me réveillant, mon cerveau brûlé, puis d'un instant de réfléchir, j'ai décidé d'être un humain adéquat aux temps : un déprédateur, mais un déprédateur conscient, pourtant impitoyable, sur tout cela qui bouge, dont on sera susceptible d'être chassé.
     Si je dois vivre dans un monde que l'on a emmerdé, idiotisé, banalisé ; où règne l'empire de la médiocrité, je veux, moi aussi, ma part du gâteau, laquelle je ne la mange pas, pour éviter que, ce morceau, le mangent les autres. J'épargnerai quand même que l'on vomit sur moi ses restes.

jeudi 9 juin 2011

DE L'AMOUR ET LA GUERRE

    La guerre est l'envie qui provoque à n'importe quelle tribu, qui habitant un morceau de terre, elle a de tout cela qui a une autre, souvent voisine.
    Que la tribu attaquante n'ait point, besoin de plus qu'elle en a pour vivre, peu importe, il suffit que quelques-uns s'en fassent puissants dans celle-là, parce qu'ils souhaitent l'en être plus. À partir de cet espoir, et en se servant d'un dogme religieux convenable à ses projets, seulement il faut laisser que les prêtres du dieu qui lui correspondra, qu'ils contrôlent la culture du peuple mis sous leur joug éducationnel pour l'anéantir en cet effet, ce qu'en va faire germer en celui obéissance conditionnée, subordination inconditionnelle et surpopulation ; en conséquence, faim et soldats, maintenant on a raison assez pour que les puissants fassent de la guerre qui les donnera plus de pouvoir.
      La guerre va être toujours un échec pour le peuple qui l'en va subir, même en la gagnant, et même étant un succès pour leurs artisans elle deviendra, avec le pas du temps, un échec pour, eux aussi, car le temps va finir pour mettre chacun à sa place.
      L'amour est le désir éthéré qui prend corps en la personne réceptrice, qui deviendra objet à conquérir par la personne qui l'aime, cet amant qui s'en va mettre à la conquête avec une seule stratégie : aimer pour se faire aimer, sans aide ni de religion ni non plus d'armée ni aucun autre truc d'attaque.
    Qu'en les questions de l'amour l'échec est aussi presque assurée, moi, je n'en doute pas, je m'explique : d'abord en plus d'avoir besoin de deux amoureux, il faut qu'ils soient réciproques en cette affaire, et même en l'étant, le plus probable, c'est qu'il ait conquérant et conquis ou vice-verse, la question est que ce simple ensemble de deux, indispensable à tel effet, va-t-il cacher les artifices qui chacun de tous les deux ont pour arriver au but, ce qui va empêcher leur approche de toute la clarté nécessaire à tel fin… l'échec est servi.
    Alors ! Je me demande : quelle différence il y a entre l'amour et la guerre… bien sûr que je préfère jouer à l'amour, il est, au moins, plus amusante.

mardi 7 juin 2011

LE MAUVAIS CULTIVATEUR

      Si on laisse la tête en friche, toujours il ira quelqu'un la cultiver…
       … à son profit, évidemment.

lundi 6 juin 2011

LES ROIS DE LA IMBÉCILITÉ

    Compte tenu des affaires que dans l'humanité se passent (se célèbrent même, parmi leurs profiteurs) de corruption, de spéculation, de dépravation, gaspillage et tant d'autres beautés comme ça (comme si celles-là ne l'en fussent pas assez) qui conduiront jusqu'à l'anéantissement de l'environnement. Il me vient quelque chose qui m'a toujours touché, et qui n'est pas d'autre que, cela que l'on se qualifie certains animaux (dehors les humains) comme dangereux due sa violence, quand non comme exécrables ; cela que, je ne crois ni que les humains l'en soient points, c'est la vie qui conditionne le comportement de chaque espèce à être comme elle l'en est.
      En considérant même cette dernière annotation que j'y viens de remarquer, il faut reconnaître qu'il y a une caractéristique que nous différencie, les humains de toutes les autres espèces animales : nous y avons été la seule capable d'attendre le haut degré d'imbécilité dont nous sommes arrivés.

samedi 4 juin 2011

BONJOUR ITALIE

    L'Italie est en train de, tout semble, devenir de nouveau scénario des beaux opéras qu'auparavant ont été aussi magistralement joués là, et qui ont, pendant tant de temps, été déplacés par le grand décrépie saltimbanque accompagné de toute sa méprisable troupe, qui ont mis à leur place des opéras bouffes honteusement interprétés.
      C'est bon pour l'Europe que l'Italie se réveille du léthargique songe, causé par les pilules assoupissantes auxquelles y a été soumise, le reste de l'Europe avec. Ces pilules assorties par le laboratoire de la politique, dite socialiste, laquelle a été dirigée apparentement par, le quand même soupçonnant maître de cérémonie Willy Brandt : « effet-causse » voir sinon qu'est-ce que c'est passé dans le socialisme européen, et en profit de qui ?
      Ce tour de page dans la grande encyclopédie de la politique est faible, bien sûr, mais la page s'est passée, et d'abord elle a fait une petite courante d'air qui peut s'agrandir, j'espère, même sans une espérance qui m'a tuée les conséquences de tout cela que j'ai vu et je vois.
      Je profite ici pour faire un toast en l'honneur de l'association de La Balle pour présenter leur candidat de l'abstention aux prochaines présidentielles.

vendredi 3 juin 2011

L'ICEBERG POLITIQUE

    Si tout ça qui se laisse voir de l'iceberg qui est la classe politique, où tout est corruption, dès tous les points de vue qu'on l'en voulait apprécier : que nous reste-t-on pour savoir de la part immergée ?
      Jusqu'où le reste de la société est innocent avant telle connivence, dont une petite part de cette société se conduit à l'outrance de bénéfices momentanés, et la grande majorité y est prête à avaler toute la merde qu'on se le sert ?
      N'importe qui, s'il le veut, bien peut voir comment, au jour le jour, est-ce que de nouveaux scandales nous surprennent, pas seulement sans que personne rien fasse, sinon qu'en plus les citoyens légitiment ces cafards des votes auxquels, ils se rendent, et auxquels ils se soumettent toujours avec leur acquiescement.
       Si dans le monde des chauves, il y en a qui s'en fait riche en vendant peignes, ça ne veut dire qu'il soit très intelligent ; plus il sera dû que les chauves ne l'en sont point.

mercredi 1 juin 2011

DEUX DÉDAIGNÉS

    Dans un coin de la part supérieur de la porte d'un bar, rue Guénégaud à Paris, une araignée se promenait sur sa toile, contente tout semble, à mon avis plus à cause des enivrants arômes du vin que de l'appétissante buée de la cuisine qui émanaient de l'intérieur du réconfortant établissement ; au seuil duquel je me suis arrêté, sous la demeure de l'araignée, pour ma part, lui, tous les deux nous regarder. Soudain, suspendue d'un fil, l'araignée se mit face à moi ; et une fois que nos yeux se sont rencontrés (je l'en ai eu plus compliqué qu'elle), elle tout de suite m'agressa oralement avec rancune : pourquoi vous vous moquez de moi ? Je ne me moque de personne, lui répondit-elle, tout simplement je me congratule, que malgré mes chagrins d'amour, il y ait d'autres heureux.     —Moi heureuse ! dit l'araignée, moi à qui mon amoureux, qui vivait dans le coin face au mien m'a quitté emportant jusqu'à sa toile, ce gommeux qui s'est parti avec une énorme araignée de grande queue à l'extrême de laquelle avait pris un plus énorme gibier ? déconniez-vous monsieur ?
      Évidemment, les choses ne sont pas de la couleur que chacun les veut voir… monde de daltoniens !