lundi 17 décembre 2012

MANGER N'EST PAS AVALER

    Quelque chose qui ne laisse pas de me surprendre, en nous les humains, ce qui en outre réaffirme notre absolue différenciation sur les autres animaux. Et, non justement, en le concernant à la beauté, dont nous n'en tirerons pas bien du tout, sinon en raison de notre faute absolue de solidarité sociale, en faisant, y parmi, de soi quelque chose de caractère religieux.

Le grave de la question est que la « chose » ou, pourquoi ne pas le dire, la « grasse chose », puis de s'être autoproclamée « icône », toutefois qu'elle commence à faire catéchèse des bouffonneries d'autrefois. On trouve quelques tapageurs hooligans décérébrés. Lesquels procureront de faire plus de bruit que le monde. Pour le lui faire écouter, un d'une syntonie malsonnante, discordante, gênante somme toute, auxquels s'en sont ajoutés les pas moins gênants percussionnistes pamphlétaires charognards, à qui tout va bien, par quelques sous.

 

      […] merde !Moi, comme aussi tout ce monde-là, je paierais tout content cent millions d’impôts, même s'il m'en reste l'un pour cent. Ce qui ne laisserait pas à moi d'être un problème, pour insurmontable bien sûr, mais un problème quand même, puisque je suis plus heureux, peut-être, comme je suis, qu'en ayant à payer des impôts.

   … il faut payer les radins !

samedi 15 décembre 2012

... AU POT, FAIRE DE L'HARMONIE

    Un ange s'était mis dans le corps d'une colombe, absolument blanche. Pour descendre ou monter, qui le sait, sur la terre. Avec l'intention, probablement, de consoler un homme, dont les pleurs à ses infortunes, tout semblait, ou il voulait qu'il semblât quand même, discorder avec les alléluias, dont leur chorale « hare, hare alléluia » dans les demeures célestes… Je pense qu'il descendait.

    Ainsi, tout quand l'oiseau, absolument blanc, qui enveloppait l'ange, s'est posé sur l'épaule du pleurant pour le consoler, l'homme d'un mouvement si vif qu'il serait digne d'une mangouste rancunière, Paf ! Il fit de la colombe sa proie, lui faisant tacher la gorge, simplement blanche de rouge, au temps que laissait-il de pleurer ou de faire qu'il l'en faisait crier de satisfaction : tu auras chassé ! Puis, plus doucement, presque susurrant, dit-il, j'ignore si à soi-même ou à l'ange…  Ou à la colombe peut-être : allez au pot.


 

vendredi 14 décembre 2012

DEUX DÉROUTÉES

    Dans une société globale, voire la nôtre, on peut s'être de droite et ne pas être honnête du tout, cela qu'en autre est chose congénitale à l'esprit de cette tendance politique. Ce que je peux autant le comprendre comme ne pas l'en admettre. In admission à laquelle je suis catégorique. Pourtant, être de gauche et ne pas être honnête, cela veut dire que l'on ne peut pas l'en être, parce que l'honnêteté est requise, indispensable à l'esprit de cette tendance politique. De l'autre côté, puisque dans celle-là, partager les biens produits par la société est son essence.

    En vue de tout ça, il peut se déduire que la cause de l’épanouissement démesuré de la droite se doit à se réveiller de la malhonnêteté subjacente dans le complexe animal que nous sommes. Ce qui, en conséquence, a provoqué que la droite moderne déroutât son parcours vers la modération, pour reprendre celui-là de ses époques les plus obscures. Malhonnêteté qui a depuis été fort poussée, elle aussi, dans la gauche, celle-ci qui s'est toute seule en train d'en aller vers son propre anéantissement.

    Eh voilà ! Le dilemme de toujours ; ce qui n'est pas d'autre que d’être ou de ne pas être. Que la droite retourne à ses racines du despotisme, sinon admissible ! C'est compréhensible, compte tenu que ces gens n'ont de culture que les formes. Ce qui n'est pas compréhensible, c'est que la nouvelle née pour suivre que l'enjeu s'en était dérouté, elle aussi, celle-ci vers nulle part

jeudi 13 décembre 2012

LA BURALISTE EXTRATERRESTRE

   En étant moi un jeune homme. Ce qu'il y a un beau tas d'années, dans le quartier dans lequel j'habitais, s'est apparu une extraterrestre, laquelle avait choisi comme demeure un appartement dans le même bâtiment où étaient installés mes parents. Il n'a pas fallu beaucoup pour faire de l'amitié entre nous, puisqu'elle était une extraterrestre aussi sociable qu’agréable. Et, comme je n'avais pas connu avec qui la confiance élargisse la langue, ma nouvelle amie a fini pour m'avouer qu'elle s'était décidée pour partir de chez elle ; cela qui avait été à cause des mandataires de sa planète, lesquels ont fait devenir toute une fabrique sans autre but que produire pour produire. Je sais, continue à s'exprimer l’extraterrestre, qu'ici les choses ne marchent pas bien du tout. Pourtant, au moins, vous vous moquiez plus que de votre sort de vos dirigeants, vraiment, ils sont drôlement amusants !

    Comme son raisonnement m'avait laissé étonné, pour tout dire ; et, sachant de ses qualités de mutation. Je lui avais conseillé qu'elle choisissait un autre modèle de personnalité. De plus, je l'avais montré un, peut-être en pensant plus à moi qu'à elle. Mais, non, elle était déjà décidée de se faire buraliste à tabac. Je n'ai jamais su si c'est qu'elle avait une passion bizarre pour la philatélie, par beaucoup qu'elle disait que ce qu'elle aimait de nous les terricoles était notre condition de pyromanes incontestables de nous-mêmes.


    Le temps s'est passé. Et, en faisant une bonne soirée, en faisant un parcours par mon ancien quartier.  Ainsi, je suis entré dans un bureau à tabac pour acheter un journal, un paquet de cigarettes (pas des timbres-poste les portraits de ces personnages qui sont si petits qui ne servent, ni pour en aller aux toilettes) là était-elle, souriant heureuse, et moi de l'autre côté du comptoir, en me demandant : que panserait-elle de nous les terricoles ?

samedi 8 décembre 2012

UNE SOIRÉE AVEC LES DIEUX

    En faisant causerie dans un bar, dont il y avait quelques dieux parmi nous, un casse-pieds profite de se mettre à plaindre du froid, de la brume, de longues nuits, de la neige… de tout ! Et, quand il épuise son vocabulaire plaintif, donc Épona prend la parole.

    L'empire du gris assorti de toutes les couleurs, même en les faisant s'effacer. Ainsi le monde voit les étoiles ; mais vous, insolents, insistiez en faisant de la nuit un faux, pour illuminer de grotesques artifices vos fourmiliers, dont ils réfractent aux cieux, atteignant la nuit. Alors, vous faisiez à Éole souffler (il a un foutu métier) dès l'arctique pour renforcer le gris existant (que vous vous empêchiez de taquiner) d'une épaisseur qui tombe lourdement en voilant vos ampoules électriques pour geler leur luminescence. Ce que je ne m'explique pas, c'est la peur que vous avez de l'épouse du jour. Amante de la clarté, de même qu'elle l'en est de l'obscur, vous gîtant chez vous, où la chaleur arrive morte sans savoir d'où elle vient, ignorant savoir de quoi elle est faite… amorphe ! Où vous vous cachez des cieux, de la vie ?

    Pourquoi telle peur de la nuit, telle qu'elle est, avant toute femme, si à la fin ce sont les femmes qui vous donnent à la lumière ?

    Pourquoi pas ne cherchez-vous la chaleur de la vie, elle est cela ?

    Ainsi, évidemment, nous sommes faux dieux (les vrais n'existent pas), personne n'en doute qu'au moins nous soyons infiniment plus amusants.

mercredi 5 décembre 2012

QUAND LE FOUR NE CUIT ON LE MET MUSIQUE

    Tout le monde écoute, faisant accompagnement de timides mouvements des muscles de la boîte de la merde, aussi que d'autres, pas moins timides. Ballottant de haut en bas l'avant-bras (tous les deux, si l'on n'est pas manchot) laissant nonchalamment les mains tomber telles que des figues mûres, la bouche en cul de poule susurre la mélodie qui sonne : dindon, dindon, dam ! dindon, dindon, dam ! … La danse est réservée aux professionnels ; un petit pas en avant, un autre en derrière, hop. Suivant : petit saut à droite, suivi d'un autre petit saut à gauche, les mains aux poches, des autres, retour des mains aux propres poches… dindon, dindon, dam ; dindon, dindon, dam. La même musique jour le jour.

     Un ministre se débrouille par les messes de n'importe quel credo. Un autre va d'ici par là pour les en faire. Quelques-uns disent ce qu'ils disent, quelques autres disent que ceux-là, soit leurs collègues, n'ont rien dit de ce qu'ils ont dit. Maintenant, le four qui a laissé de cuire poursuit encore sans cuire, ce qui ne produit aucun souci dans cette cohorte de danseurs ; ils ont du pain et du beurre.

    Au rythme persistant de cette musique-là, les culs du monde ballottent, les avant-bras soutiennent les mains qui tombent tel que figues mûres (tout cela timidement, j'insiste bien que quelques-uns en prenant de la confiance, l'en font de plus en plus moins timorés, bien que la plupart, plus modérés, gardent la posture). Tout est confus, pourtant ce monde-là préfère penser qu'il est dans une guinguette, pour ne pas reconnaître point de danseurs gouvernants.

lundi 3 décembre 2012

TROIS EXCELLENCES

    Personne n'aura rien dit de nouveau, en disant que la vie entraîne, depuis l'un, un autre, soit toute une suite de dilemmes ; la question est que souvent, trop souvent, on fait pour faire le choix d'entre la stupidité et l'idiotie.

    Toutes ces deux excellences-là, dont la société est constamment contrainte à subir. Ainsi, la pusillanimité généralisée des citoyens sert d'engrais à l'empire de la médiocrité, dans lequel, depuis tout juste, leurs empereurs étaient successivement intronisés, et même s'ils, aussi successivement, seront reniés. Une autre fois, avec leurs mêmes habits, ils seront de nouveau intronisés.

    Mesdames, messieurs : en tout cela, quelque chose ne marche pas. Puisque le fait de nous considérer de supériorité incontestable grâce à notre supposée intelligence. Elle est toutefois à nous gracier d’une autre excellence, telle que le crétinisme, non à cause d'une carence absolue d'intelligence, sinon de notre absolue faute de volonté rationnelle.