J'ai toujours voulu me monter sur une ligne : pour voyager, afin de tout voir, pour apprendre ; je n'ai jamais pu faire ça, parce que ma conception d'elles, m'empêchait de me mettre en elles. Comme si les lignes auraient de l'espace ou du temps ; pourtant, j'ai voyagé, en le faisant comme tout mortel dans l'espace de la mort, d'habitude en me raccommodant sur l'oreiller, pour éclater moi parfois, tel qu'un aspersoir l'en ferait sur un pré déjà vert, fleuri… eau perdue qui n'a jamais servi à d'autres choses qu'à, pendant les jours ensoleillés, s'en évaporant, offrir à la lumière un qu'autre arc-en-ciel
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