mardi 26 novembre 2013

ENTRE CONTACTER ET SE COGNER

    J'aime bien les chiens, plus même qu'aux femmes. Pas pour autre chose qui ne soit pas dû, que j'ai eu depuis toujours plus de contact avec les quadruples à poils qu'avec ce type de bipèdes sans plumes. Quelque chose, en outre, pas bizarre, puisque tout le monde sait que c'est le contact qui fait pousser l'amour. Pourtant, j'ignore en quelle proportion, mais supposant que j'aie connu plus de déplumés mâles, ce qui a été plus qu'en ayant contact en me heurtant.
 


    C'est pour ça que c'est l'amour que je professe aux chiens, ce qui m'a fait réfléchir sur si ce que j'aime sont bien les chiens. Ces êtres métamorphosés comme tels, lesquels sont pris par une espèce de cordon ombilical, à ce qu'on se suppose, leurs patrons qui se promènent tous les deux (parfois, quelques humains semblent le maître d'un harem) sans savoir celui-là qui promène à qui.

     Réflexion faite et considérant ce que me reste. Il n'est pas question de me mettre en profondeur. Je ne suis pas en âge de nager et je ne vais pas maintenant me faire de nouvelles amitiés avec qui échanger d'attachement, même en sachant que les aboyeurs sont des humanisés. Il sera uniquement dans le fond. De plus, j'ignore si pour aboyeurs ou humanisés, j'aime aussi les déplumés tous, bien qu'entre eux, mis à choisir, j'avoue mon absolue préférence à me heurter avec eux et à contacter avec elles.

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