vendredi 30 octobre 2020

DE TOUTES LES FAÇONS, IL FAUT GARDER LES PROPORTIONS

    Qu’une tique d’un chien (supposé) vous attaque, cela gêne !


   
Pourtant, on ne doit pas s’en prendre avec son malheureux hôte, il ne pique pas, il souffre lui aussi les conséquences de ces parasites suceurs. Ce qu’il faut faire, après de chasser l’acare en question, c’est aider notre fier compagnon à se défaire desquels pullulent sur lui.


   
Le chien bien sûr vous remerciera de tout cœur et tous contents.

mercredi 28 octobre 2020

CEUX-LÀ QUI NE SAVENT PAS RIRE

    Tout s’est venu, cousinant, lentement, jusqu’à nos jours dont le plat mis sur la table présente nos anciens dieux en paranoïaque brouillon.


   
Nos ancêtres avaient des dieux assortis dont ils pouvaient choisir, à leurs besoins, ou pourquoi pas à leurs caprices, mais Constantin, au sien, a monopolisé les divinités, implantant une importée d’ailleurs, qu’il a nommé dieux en chef. Maintenant, c’est la débâcle, la concurrence monopoliste y est arrivée ; donc, si l'on ne croit pas au nouveau dogme, on risque la tête. Pourtant, même en acceptant celui-là tenu par vraie, dont il a tellement de versions, que n’importe laquelle peut te le faire la perdre aussi.


   
La débâcle est telle, qui ne se sauve ni les mécréants. Tous les pieux croyants veulent nous chasser, mais nos rires étoufferont leurs cris.

dimanche 25 octobre 2020

LA BELLE, LE CHIEN ET LES DÉSHÉRITÉS

    Une insipide soirée, en étant dans un coin d’un bar, je me suis mis à savourer le spectacle qui s’offrait : une fille caressant sans arrêt, tendrement, un chien.


    Le susdit chien, échauffé d’être lui le seul à recevoir de si délicats soins ; exultant ! il regardait de haut les déshérités de caresses. 


    Un autre déshérité par là se faisait servir, au rythme des caresses qu’il ne recevait pas, des verres de vin, mais la serveuse n’avait d'yeux que pour le chien. 

samedi 24 octobre 2020

PARFOIS, LA CONNAISSANCE MÈNE PLUTÔT À LA MÉFIANCE QU'À LA SAGESSE

    On vit parmi un monde dont chacun est un défaut, qui se multiplie au fur et à mesure que la connaissance, en croissant, se diversifie.


    Le monde même, dont on vit, est défectueux : rien n’y est parfait.


   
Ainsi, pour vivre le monde avec une certaine harmonie, il faudrait surfer chacun, doucement, les eaux orageuses lesquelles nous façonnons tous.    

vendredi 16 octobre 2020

MENS FLOUE IN CORPORE AMORPHE

    Désormais, les chouettes doivent chasser à plein jour ; la nuit est réservée à l’incontournable COVID.


    Les ennemis actuels du peuple ont grandement appris d'anciens nazis. Ceux-ci, auxquels ils tenaient par virus, ou quelque chose comme ça, les faisaient mettre une étoile sur la poitrine (pas sur l’épaule évidemment) et desquels, lesquels ne brûlaient pas, ils étaient « libres » de se débrouiller par un peu partout quand même.


    Maintenant, les ennemis de ces satrapes-, qu'ils nous ont fait, sommes tous : le peuple tout entier.

mercredi 14 octobre 2020

TYCHÉ FAIT JOUER LA CHANCE

    Dans ce monde sous lequel on vit actuellement, on y apercevra (au moins lesquels auront de la volonté de le faire) beaucoup de monde vivant dans l’apathie. De façon que ses captifs n’ont d’envie autre qu’elle ne soit de ne rien faire.


    Un remède, sinon infaillible, marche parfois pour adoucir ce sordide état, c’est de jouer au « loto ».
C'est alors, en pensant que si l’on touche la cagnotte, ce qu’on va faire avec le pognon, qu'on pensera quand même.  


    Les rêves commencent et redémarrent presque sans repos : espoir déchu, espoir renouvelé. Nonobstant, il faut comprendre Tyché, car en étant maintenant si nombreux les apathiques, elle peut mal satisfaire tous.
 

mardi 13 octobre 2020

EFFROYABLES GYMKHANAS

    Les rues débordant d’obstacles semblent des gymkhanas.


     Il y a des crottes de chien que leurs maîtres humains ne ramassent pas, ainsi que des humains-crottes. Petites celles-là et grandes celles-ci qu’il faut esquiver pour ne pas se faire imprégner de la merde.


     Pourtant, et si malheureusement, la pestilence y reste.

jeudi 8 octobre 2020

MONOTHÉISME OU GLOBALISATION, BERCEAU DES DÉCÉRÉBRÉS

    Je vois notre culture en aller absolument de plus en plus à moins. Voire, nos lointains ancêtres avaient des dieux pour tout et s’ils n’en avaient pas assez, ils fabriquaient d’autres selon le besoin.


   
Ces peuples-là se moquaient les uns des autres par rapport à leurs déités respectives. La tradition que dans la civilisation gréco-latine et chrétienne s’est maintenue avec la création de nouveaux saints et saintes, ceux-ci qui sont juste des déités d’antan mises au jour, dont la concurrence reste.


   
Où je veux y arriver, c’est que la globalisation n’est pas une invention moderne ; tout a commencé, et voilà notre déclin, avec la création des religions exclusivement monothéistes.

mercredi 7 octobre 2020

LE REGARD DES SATRAPES

    S’il est évidemment, les yeux sont le miroir de l’âme. Cela, j'y crois absolument.


   
Alors, esquivez de regarder n’importe quel politicien (en usage) aux siens.


    Parce que cela va vous faire étourdir, voire vous faire confondre et n’y rien trouver.

dimanche 4 octobre 2020

IL HABILLE LE MONDE... D'ELLE !

    En ayant un amoureux imprégné du bout de ses doigts ;

De son amoureuse.


    Comme une vague, il vague par le monde ;

Le en l'imprégnant d’elle.


    Comme en voyant lui, l’amoureux, le monde nu sans elle ;

Il veut, d’elle, l’habiller.

vendredi 2 octobre 2020

LE JOUR QU'UNE GUÊPE INSOLENTE FIT GRANDIR MON NEZ

    Je suis un si engagé écologiste ou quelque chose comme ça, jusqu’au dévouement ; voire : très respectueux vers la nature avec laquelle je ne me mêle jamais pour ne pas la gêner.

 
    Malgré mes soins à ne pas interférer, un jour, face chez moi, dans la maison d’un voisin parmi d’autres, il y a un rosier dans lequel poussait un bouton, lequel attire mon attention. Dès ce jour-là, jour le jour, je lui rendais visite. Le bouton grandissait jusqu’à s’est ouvert. C’est donc qu’il laissa entrevoir quelque chose comme des lèvres, timidement roses, qui au fur et à mesure qu’elles s’épanouissent devenaient de plus en plus rouges.
 

    
Le jour est arrivé ; la rose, rouge, avait pris toute sa splendeur. Moi, émerveillé, sans la toucher, je m’approche pour la sentir ; donc, il y en sort une abeille, celle-ci fit grandir mon pas gros appendice.

jeudi 1 octobre 2020

QUELQUE EXISTENCE OU INEXISTENCE M'A SOUFFLÉ À L'OREILLE

     Peut-être… !


     Peut-être que la vie n’est ni un doux rêve, ni un cauchemar, ni même rien.

     … Peut-être !?