Qui
ne regarde pas que son propre nombril, il peut se croire qu'en plus d’être le centre du monde, en plus de l'éternel, bien qu'en
transit.
Faute
de respect à Chronos ; on ne doit pas se moquer du travail des
autres.
Faudra-t-il
nous rappeler que la vie est pour la vivre ? Il était là, au
fond, Thanatos, pour y faire. Malchanceux, lesquels n’ont ni yeux ni
oreilles.
La
vie est quelque chose de simple et cruel. Pourtant, elle est belle. En plus, elle m’a fait connaître une petite torturante, belle
celle-ci, qui a fait celle-là plus belle encore.
La
vie naît simplement, et de la vie se nourrira naturellement,
pendant qu’elle y est. Avis aux végétariens et à quelques-uns tels que les plantes, elles sont vivantes aussi.
La
vie, de même que tout cela qui commence finira, ce n'est pas grave, il faut
en profiter durant. La mort arrivée, si triste, elle sera ensevelie
avec le joyeux linceul qui dévoile une naissance.
Cela
m’est passé une soporifique après-midi d’été dont je suis
tombé en état onirique à cause ; un souffle a frappé mon
oreille qui, empressée, elle s’est éveillée pour gentiment
lui prêter attention.
Le
souffle, ou qui soufflât, a soufflé à mon appareil auditif le
conte d’un tel chaperon bleu (qui que ce soit, il devait
probablement être daltonien). Dans le conte, il y a un jeune homme,
amoureux ou désireux de l’être, qui marmotta : « Si l’amour
fût un ogre, je voudrais être sa nourriture. » Cupidon, qui était
par là, son oreille prête, fit réalité son désir.
Le
dieu met donc le désireux dans un panier qu'il a donné à Chaperon Bleu pour qu'elle l’emmène chez l’ogre, mais elle, en faisant
pendant le parcours la foire, quand il arrive, il était mort
de faim déjà, le pauvre !
Les
peuples tous dans la planète bleue (dont la prolifération de
daltoniens fait qu’il soit considéré moins bleu) sont des
voisins.
Chaque
peuple chez soi, avec ses dieux, se distingue (il n’y a qu’un
seul dieu s’il n’est pas imposé ; la pensée unique n’est
pas pensée). Donc, en se respectant les uns les autres on fait du
bon voisinage.
Le
mauvais voisin est celui-là qui veut sauver l’âme des autres en leur imposant un seul dieu tout-puissant, le sien, à tous.
Dans
quelque part du globe, dont habite l’humanité toute, demeure un
joyeux peuple avec leurs maîtres, patriotes tous de la stupidité, maîtres qui ont fait fabriquer à leurs subjugués un monstre dévorateur
de la chair humaine… de leur voisinage.
Si
bien que la naissance de la créature a rendu heureux ses pères, cela
n’a pas fait moins satisfait « son peuple » tout entier, ce qui s’est traduit en fierté pour tous, une fois
que le nouveau-né s’est fait un monstre comme il faut.
En
étant le monstre bien nourri ailleurs, il s’est fait aussi grand
que gros. Cependant, tout fut mal tourné depuis que les méchants étrangers
devinrent rétifs à se faire avaler, puisqu’à faute de nourriture
étrangère, la créature la prend chez elle.
Constantin
a été bien le promoteur de la mondialisation de la pensée. Il a
mis nos dieux au chômage pour introduire, par force médiatique, la
religion, dont un seul dieu, tout-puissant, a fait devenir impuissant
notre monde, que sinon heureux du tout, au moins y dedans, on avait le
droit de choisir dieu à son plaisir.
Moi,
que je n’ai jamais été accro à aucun souverain, je ne vais pas
maintenant me décrocher de ma souveraineté ; je resterais,
sinon commode, pas incommodément du tout, en tel que j'y suis, même
qu’il n’en soit que comme un ludion, en ballottant entre
Constantin et Constantine.
Constantine,
une vieille amie à moi depuis gamine, qui depuis que l'on est arrivé
à l’âge de transition, dont elle est restée. À partir de là,
elle a fait de l’amitié, la nôtre, un reproche, me reprochant de
ne pas me rendre dans l’église dont elle est cliente assidue, sans
que j’aie jamais reproché, à la susdite, d'éviter de venir à
mes chapelles.