Donc, pour m’en sortir de la dictature de celle-là, je ferais sortir mes élucubrations sur le susdit sujet, pour immédiatement retourner au dolce farniente.
Au fainéant de carrière, la fainéantise (épidémie endémique en lui) ne le fait point souffrir, même qu’il se croie qu’il travaille ; nonobstant, les infectés autres, qu’ils soient appauvris du tout ou anémiés par le travail, en plus de la souffrir, physiquement, elle phagocyte leurs cerveaux, ce qui leur fait soutenir ceux-là, souvent haut placés, même démocratiquement.