Quand en voulant doucement toucher ce souhaité objet du désir dont
chacun rêve, si l'on ne l'atteint pas de la main, on emploie les
pieds…
ni dieu, ni roi, ni mondialisation; la voici une autre, qui sinon vieille, belle chanson
vendredi 30 septembre 2016
lundi 26 septembre 2016
FAUTE D'APPAREIL DIGESTIF DANS LE CERVEAU!!!
On se lève du lit ; et sans s'éveiller du tout encore, l'inconscient, quoi qu'il
en soit, après d'inconsciemment boire de l'eau, immédiatement
va-t-il s’asseoir dans le trône de faïence.
En étant y assied, on se récrée gracieusement en sentant son corps déposer, pas gracieusement, les restes, de tout cela qui a fait plaisir son patron, qui
l'a restauré à lui.
Donc mis à réfléchir, je me suis demandé : pourquoi on ne pourra pas faire
autant avec tout cela que les maîtres mettent, consciemment, aux pauvres inconscients : soit nous, dans nos cerveaux ?
Libellés :
appareil digestif,
inconsciemment boire de l'eau,
la fragilité digestive du cerveau,
le trône de faïence.
samedi 24 septembre 2016
BEAUCOUP DE BÊTISES FABRIQUENT UNE GROSSE
Les politiciens se paient, bien eux-mêmes, que non le peuple, volontiers celui-ci bien entendu, pour dire bêtises, le peuple pour
s'amuser aime mieux s'en aller au théâtre.
Vraiment, les professionnels du spectacle sont bien plus créatifs
dont même jusqu'aux moins sont maîtres par rapport à ces
médiocres-là, tannants eux, qui finissent toujours pour ennuyer
jusqu'à la mort.
jeudi 22 septembre 2016
LA SIMPLE, À NOUS COMPLEXE, VIE DES ANIMAUX
Un jour, je me suis à réfléchir sur quel animal, autre que
l'humain évidemment, je choisirais devenir.
En réfléchissant, en réfléchissant : le matin, le midi, l'après-midi, voire le jour y durant le soleil l'illumine jusqu'à la nuit, qui m'illumine à moi, ce qui me fait déduire :
mardi 20 septembre 2016
LE COEUR N'EST QU'UNE POMPE
Ses parents l'avaient baptisé "Acaste" parce qu'ils croyaient que
ce prénom mariait bien avec le caractère misanthrope qu'il tenait,
et même présumaient ne le quittera jamais. Ils ne se sont peut-être pas trompés. Les années se sont passées et Acaste n'avait
pas se remarie. Voilà comme les avatars de la vie l'ont fait changer la sienne.
Ce n'est que femme frappasse son cœur, mais les lettres d'amour dont un cœur dessiné en rouge, quand non un cœur façonné des mains, tout ça le semblait des conneries. Il se disait lui-même tout seul : mais si le cœur n'est qu'une pompe, une pompe, il faut le reconnaître, qui travaille sans arrêt parfois plus d'une centaine d’années, cependant malgré sa conception du cœur, un jour Cléora, assez d'appeler au cœur de son aimé y a entré sans frapper. Acaste touché de la spontanée s'est disposée la correspondre ; donc Une ensoleillée matinée la belle se trouve, dans une place parking devant sa maison, un paquet-cadeau qui l'occupait. Une note signalait destinataire et rémittent. L'amoureuse émue fit pour le monter chez elle. Le cadeau était trop lourd, et malgré l'aide du voisinage, il n'a pas eu manière d'y faire.
Les aiguilles de l'horloge agissent le matin durant, jusqu'à une de tous les deux gratte la tête de l'un des volontiers, ce qui, l’en éveillant, lui fait déduire : on peut l'ouvrir le paquet sur place et emporter le cadeau chez Cléora ; fait, là-dedans il y avait une énorme vraie pompe, rouge évidemment, comme évident était que l’amoureux n’était pas aimant de conneries.
Libellés :
Acaste le misanthrope,
amoureux pas aimant de conneries,
frapper le cœur,
la tenace Cléora,
les aiguilles de l'horloge
lundi 19 septembre 2016
IL Y A TROP D'ANGLES CHEZ NOUS
L'un de ces jours ennuyeux qui prolifèrent, en étant moi, allongé
sur le lit, sans compagnie de l'ivresse, sans rien faire, sans rien
penser, soudainement mes yeux se sont mis à balayer par la chambre.
Depuis l'horizontal, je ne voyais que des angles partout. Ainsi, je me suis assis dans le lit pour prendre la verticale, autant du même, je ne voyais qu'angles qui façonnaient des carrés, des rectangles, quelques-uns qu'autres des triangles, même les moulures arrondies qui parfois les y ornaient faisaient, au se rejoindre, angles elles aussi.
Libellés :
allongé sur le lit,
moulures arrondies,
sans compagnie de l'ivresse,
un ennuyeux jour,
une rue vide de vie animée
vendredi 16 septembre 2016
LA MEILLEURE MAÎTRESSE
N'importe qui peut bien prendre la solitude pour la meilleure des
maîtresses. Il y a pour tous, mais meilleur se soigner de ne pas l'en faire pour
amante, cela serait trop édulcorant et peut l'amant se faire
enjôler… sans toucher… le pauvre !
Pourtant, la solitude si bien ne peut pas toucher, cela ne l'empêche pas d'être doucement caressante.
Libellés :
bizarres stratagèmes pour attirer l'amoureux,
doucement caressante,
l'amant qui se faire enjôler,
trop édulcorante
mercredi 14 septembre 2016
ÉLÈVES, QUE NON MAÎTRES, DE LA STUPIDITÉ
On peut se croire, il peut au moins sembler, que nous, les européens,
faisons exercice rempli de l'absurde, où nous vivons.
Pourtant, On n'y arrive pas, l'absurde peut même être une manière d'exister. Nous vivons plutôt dans la stupidité, que n'est qu'une façon de ne pas exister.
Libellés :
l'absurde une manière d'exister,
salir nos yeux nos oreilles,
stupidité une manière de ne pas exister
dimanche 11 septembre 2016
AMOUR COMESTIBLE
Par là, où vive ce genre de personnages tels qu'un crocodile et « une »
hippopotame, lesquels étaient, comme si de rien n'était, au bord d'un fleuve, les mêmes qui, se sont mis tous les deux l'un à l'autre, se regardent
du coin de l’œil en faisant semblant de ne pas avoir importance !
Le crocodile voyait la lente femelle hippopotame comme un morceau, trop morceau, à sa bouche, toutefois elle voyait en lui un type qui se faisait traîner, lentement, par la vie.
En se jetant au fleuve le crocodile, l'hippopotame s'est rendu surprise de l'agilité du cagneux dans l'eau, ce qui le passe à celui-là quand la belle aux somptueuses chairs fait autant. Tous les deux se sont rendus follement amoureux, donc le dentu a mangé à baisers son amoureuse.
L'amoureux n'a pleuré ni durant ni après la phagocytation, a été
la mère de l'amoureuse qui s'en est occupée.
vendredi 9 septembre 2016
PENSER EN LA VIE, ET EN MA VIE
Penser en la vie toujours m'amène à nommer tant d'innommables que
cela me fait les dénommer dans les archives de mon subconscient.
Tout ça qui me fait du mal parce que inconsciemment, c'est
tellement comme mettre en valeur lesquels n'en ont absolument aucun.
Pourtant, quand je pense en ma vie, je ne pourrais pas nombrer les innombrables fois que je pense en la belle qui ne fait pas exercice de réciprocité.
Libellés :
les archives de mon subconscient,
mettre en valeur qui n'a pas,
nommer les innommables,
réciprocité,
théorème de Pythagore
lundi 5 septembre 2016
PROIE DE L'INDÉCISION
Une soirée paisible, en écoutant sonner un tonnerre bizarre, je me suis mis à enquêter qui
grondait par là, au temps que je faisais pour déchiffrer ce que le
râlant ou la râlante, voulait dire.
Donc, je me suis immédiatement rendu compte qu'il était quelqu’un qui, en tenant une main dans le ciel et l'autre sur terre, il ignorait si se faire fléchir l'une, ou tirer de l'autre.
Le râlant, ou la râlante*, proie de l’indécision, grondait d'exaspération, celle-là qui ne se conformait de le tenir incommodé, sinon que ne le permettrait de se décider à s'en aller ou à y rester.
*Ce que je n'ai pas pu encore savoir, c'est à quel genre
appartient.
samedi 3 septembre 2016
LES EXCÈS FABRIQUENT SURPRISES
… couche-toi mon amour, couche et dort… on pouvait écouter, qui
passait près chez la puissante fée marraine et avait prêtre
l'oreille, le dire, la perverse, à un intrépide dragueur de boîte, lequel l'avait pris pour
cible la nuit durant.
Ce brave homme, qui s’abandonnait dans les bras Morphée, que non pour se reposer de l'exercice de l'amour, sinon sous les effluves des liqueurs, dont il s'était généreusement arrosé, et lesquels s’étaient fait dégager en lui.
Libellés :
jouer le rôle de filleul,
la puissante fée marraine,
se abandonner dans les bras Morphée,
se rétablir d'une couite
jeudi 1 septembre 2016
MA BELLE ANTIOXYDANTE
Même en voyant comme le monde qui m'entoure, dont le hasard m'a mis y parmi, s'oxyde inexorablement.
Libellés :
oxydation inexorable,
Quelque chose de bizarre m'empêche voir,
un monde dont le hasard m'a mis y parmi
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