À travers le prisme par où nous observons la vie. Ce qu'en autre, chacun y fait depuis un point de vue différent. Ce qui fait de la déformation produite par celui-là et celui-ci de ne pas nous permettre d'apercevoir ni la signification de la vie, ni où nous nous trouvons par rapport à elle. En tant qu'individus, nous ne sommes rien, et même si nous avons besoin d'être dans n'importe quel ensemble pour « être », rarement nous consolidons dans n'importe quel des ensembles.
Chacun de nous, par soi-même ou par intermédiation de dieu —s'en montrant ou en cachette (par exemple, sous un casque à moto) se croit le summum, cherchant à faute de qualités propres, soit en ce que nous entendons par valeur soit péjorativement, leurs similitudes dans les animaux autres, lesquels qui cependant se tiennent à sa place dans la vie.
Il y a été, peut-être, la puissance de groupe, la faiblesse individuel, et le crétinisme intellectuel, ce qui a fait de nous le grand prédateur : pauvre animalité tout entière parmi nous, pauvre vie sur la Terre à qui de défunte ne la peut pas sauver ni saint Robespierre Vierge et Martyr, ni même saint Poutine, qui ni est vierge ni martyr ; ni manque qu'il en fait, précisément ce qu'il faudrait pour la vie sauver chez nous est juste ce de faire plus l'amour… et sans casque ! merde d’emmerdeurs.
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