Dans les rêves, les ombres prennent vie.
Elles s’illuminent dans l’obscur en l’illuminant.
Le réveil fera tout obscurcir de nouveau.
ni dieu, ni roi, ni mondialisation; la voici une autre, qui sinon vieille, belle chanson
Dans les rêves, les ombres prennent vie.
Elles s’illuminent dans l’obscur en l’illuminant.
Le réveil fera tout obscurcir de nouveau.
Lors du cours de la vie, les souffles des dieux apportent par lambeaux bonheurs et malheurs.
Ce qu’en dépendant de la poussée de leurs souffles, ceux-ci se feront sentir, plus ou moins… La persévérance, soit les élargira, soit les raccourcira.
Alors que, une fois arrivé le « dernier » souffle, celui-ci de Thanatos, il éteindra la flamme.
Lorsque le déclin se développe dans une société, on ne doit pas chercher coupable ailleurs.
Parce que celui-là se forge dans celle-ci.
En étant dans un supermarché, où l'on peut acheter de la nourriture et des boissons ainsi que tout type de trucs ménagers.
Alors, tel que marche le monde, bientôt la plupart du monde n’aura pas besoin ni de serviettes ni non plus de papier au cul.
Il était une fois un peuple qui avait, pour résumer, une faim et un froid terrifiants. C’est donc que les affamés se sont révoltés à cause contre le pouvoir régnant.
La République est née !
Malheureusement, celle-ci se fait régner sous la bourgeoisie et avec elle naît la nouvelle terreur pour consolider le nouveau royaume dont les révolutionnaires sont exclus.
… Le rêve s’était fait cauchemar !
Le peuple blâme souvent tous les maux venus à cause de leurs politiciens.
Pourtant, ?
Si n’importe quel spécimen, humain, se regarde attentivement dans un miroir, on verra quelque chose d’inquiétant.
Nous, les animaux humains, dites « êtres » pour être (supposément) fils de Dieu. Nous qui subjuguons tout animal autre qui se nous approche ; soit en le faisant physiquement un dégénéré, pour mieux profiter ainsi de ce que de leur chair du lait de leurs nourrissons ou de leurs embryons dans les ovipares, soit des bêtes de somme ; d’autres fois, on les nourrit, les encerclant, pour les arracher la peau. Et, pas moins dramatique, on les adopte comme animaux de compagnie pour faire des jeux avec, parfois abjects, ou tout simplement des jouets. Ce qui les empêchera de développer ses moyens naturels de subsistance. À les abandonner à leur sort, ils se font périr de leurs souffrances.
En traînant ma triste figure par la rue Cadet, à Paris, j’aperçois une autre qui laissait lire sa pensée.
Moi, assez de lire des mensonges dans les journaux, je m’immerge dans le réel dont j’ai pu lire : _ par là y vient ma vie ; donc, levant les yeux de la lecture, je vois venir une fille, celle-ci qui, en passant à côté de celle-là s’y éloigne ; alors, j’en poursuis la lecture : _ ma vie s’en va !
Je m’arrête pour voir où le récit va, il se met dans un bar pour effacer sa tristesse… peut-être !
De ma vie durant, j’ai fait un cocktail.
De breuvages doux, amers, forts les uns et d’autres légers ; tous bien battus.
Mélange qui s'est bien laissé à boire.