Tout doucement, à petits pas, on y arrive. … Mais, où ?
… Mais, où ?
N’en le sachant, il ne vaut pas la peine de courir.
ni dieu, ni roi, ni mondialisation; la voici une autre, qui sinon vieille, belle chanson
Tout doucement, à petits pas, on y arrive. … Mais, où ?
N’en le sachant, il ne vaut pas la peine de courir.
Dans ce monde embrouillé, je n’arrive pas à ne rien voir clair.
Peut-être que la chose eût commencé ainsi.
Un bon jour, un lointain ancêtre, à nous, en ne trouvant pas le panier dont il avait l’habitude de mettre les raisins pour les réserver (il avait de l’abondance d’autres denrées), les met dans un pot d’argile qu’il a trouvé par là. Le temps passe et avec lui l’abondance, c’est donc qu’il se souvient des raisins laissés aux oubliettes. En allant les chercher, il croit juste que le liquide qu’ils sont devenus. En tenant l'estomac creux, il décide de le remplir avec cela qu’y reste… Surprise ! Soudainement, l’amertume de la faim devient la joie de vivre.
Depuis la fenêtre, en regardant le monde tout entier, par-ci par-là, je vois uniquement des fâchés ; j'ignore si avec eux-mêmes ou si les uns contre les autres, mais fâchés quand même.
On n’est qu’un vagabond dans le temps.
Pour qui, c'est tout et rien.
Une fois qu’il est passé, on s’évanouit avec.