Tant d'étendre les bras, en les battant, pour tout embrasser, on
s’est fait envoler
ni dieu, ni roi, ni mondialisation; la voici une autre, qui sinon vieille, belle chanson
vendredi 29 juin 2018
S'ENVOLER POUR RÊVER EN CE QU'AUTRES ONT VOLÉ
Libellés :
étendre les bras,
monter haut pour rêver,
où tout est déjà volé il n'y a rien à prendre,
vouloir tout embrasse
mercredi 27 juin 2018
TOUCHE PAS LA BEAUTÉ !
À laquelle
on ne doit pas la prendre ; en tenant une fleur, on ne peut pas
la contempler dans toute sa splendeur, il suffit, au plus, d'y
approcher le nez*, pour la sentir de près, savourer, sans la
toucher, sa tendresse.
Les mains avides flétrissent la beauté.
Auparavant,
il faut vérifier qu’une abeille n’est pas couchée entre ses
pétales… soit que la bestiole se réveille !
Libellés :
la beauté incarnée en fleur,
les mains avides flétrissent la beauté,
savourer sans toucher,
tenir une fleur
lundi 25 juin 2018
LE BONHEUR NE SE TROUVE JAMAIS DANS LE MALHEUR DES AUTRES
Qui
a l’oreille prête, dans l’atmosphère par où sillonnent les
voix silencieuses de nos pensées, on y entendra que tout le monde
désire du bien à tous, sans préciser, évidemment, que ce
que chacun y parmi son souhait, depuis son généreux for intérieur,
n’est pas que son propre bonheur.
Pourtant,
bien qu’ils ne soient trop, ils sont assez à chercher leur bonheur
dans le malheur des autres ; ce de gâcher les fêtes qui ne feront pas
toucher du mal qu’aux uns, qui y sont touchés à cause d’eux-mêmes,
ainsi qu’aux autres pour qui son espoir n’est qu’être autant
que ces malveillants abrutis.
samedi 23 juin 2018
GOURMANDISES AMÈRES
Quand n'importe qui est bourré de gourmandises « bien sucrées »
durant sa vie ?
jeudi 21 juin 2018
DIEUX, SEMI-DIEUX ET NOUS... QUEL BÂCLAGE!
Le
monde marche tellement il marche, dégoûtamment mal pour la majorité du monde, parce que l'on est étourdi à cause des dieux et des demi-dieux, tirés les uns de l’onirisme des hommes, ainsi
que d’entre les hommes se sont fait sortir les autres.
Dans cette marée humaine, les athées, lesquels n’en ont rien à voir avec celle-là, doivent souffrir les flots des dieux abstraits et des demi-dieux réels.
dimanche 17 juin 2018
C'EST LE RÉVOLTÉ QUI A DE LA GRANDEUR
J’aperçois
un monde, dont tout le monde presque, qui veut incontestablement être
heureux… faute de caractère !
Dans cette volonté irrationnelle, je ne vois que du pur égoïsme dont on ne regarde que son nombril, entouré de sourires idiots qui cachent la vie… le ni beau ni affreux drame de la vie.
jeudi 14 juin 2018
DES DRÔLES SOURIRES
L’ombre
mange la lumière… sans pain !
Pourtant,
avec biscuits la lumière mange l’ombre :
Rires
et pleurs,
Jouissances
et souffrances,
La
vie est comme ça.
la
faim m’a quitté… ma bouche dessine des sourires.
mardi 12 juin 2018
ATTENDRE ATTEINDRE
La vie n’est qu’attendre, atteindre.
Et, quand on s’arrête de penser ce que l'on veut atteindre.
Libellés :
la vie offre vie,
le désir derrière la grille,
s’arrêter à penser n'est pas productif mais instructif
samedi 9 juin 2018
LA VIE PEUT ÊTRE UNE FLEUR GÉNÉREUSE
La
vie est une fleur qui s’épanouit
En
montrant toute sa beauté
Avant
de se faire mourir
Pour
faire vivre
L’égoïsme,
l’avarice, la mesquinerie somme toute
Elle
fait que l'on se cache dans la laide
Où l'on ne vivra, ni fera non plus vivre.
jeudi 7 juin 2018
TANT QU'ON VIVRAIT, ON FERA CHEMIN
Non, pour vivre plus lentement, on ne va plus allonger la vie.
Ainsi, comme pour l’en faire rapidement, on ne la raccourcira pas.
mardi 5 juin 2018
L'ODYSSÉE DE LA NAISSANCE D'UN POMMIER
Dans
une rive, tapissée par un petit pré, tout vert, dont un vieux chêne
semble protéger un beau jeune pommier qui fait pousser son premier
bourgeon, dont une belle fleur blanche éclore simultanément que les
marguerites dans le pré, celles-ci qui fêtent la grossesse de la
pomme qui de la fleur du pommier a sorti.
La pomme quand elle est prête à donner de la vie se fait tomber par terre, dont sinon sa propre pourriture qui fera d’engrais à ses semences. Ce qu'il pourra bien le faire n’importe quelle bête qui la mange, en déposant celles-là ailleurs engraissées avec ses excréments.
Un sanglier, qui passait par là, mangea la pomme et part rive en amont. Le quadruple se rencontre avec un crocodile qui le mange à son tour, auquel le grand prédateur chasse pour se faire des bottes avec sa peau, s’en défaisant de sa chair, de laquelle un vautour fait un sort en allant ensuite chier à l’autre rive du fleuve.
Libellés :
des bottes en peau de crocodile,
un beau jeune pommier,
un vieux chêne,
une rive tapissée par un petit pré
samedi 2 juin 2018
LES OURS NOUS OBSERVENT SANS RIEN COMPRENDRE
Les
aimants aiment le temps du silence
Pourtant,
Ce
temps qui s’arrête, tellement que s’il ne fût pas
Espace
sans espace où écouter leurs cœurs…
Pourtant,
Le
bruit !
Le
temps qui se passe en attendant le temps.
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