Autrefois, j’aimais les mères des filles.
Le temps fit au temps sourd.
Maintenant, je désire les filles des mères.
ni dieu, ni roi, ni mondialisation; la voici une autre, qui sinon vieille, belle chanson
Autrefois, j’aimais les mères des filles.
Le temps fit au temps sourd.
La stupidité de nos politiciens (il faut constater, par nous tous élus) fait intelligent n’importe qui, même parmi leurs électeurs.
Il me vient à la tête de l'histoire bizarre d’une charrette conçue par le roi (par Dieu nommé) du peuple, pour l’amener à son plaisir.
Les roues étaient façonnées de petits hommes, grises, insignifiants, obéissants à leurs patrons, ceux-ci, médiocres, dévoués au roi, lesquels façonnaient l’axe dont les roues s’assemblaient.
La charrette s’est allée remplissant progressivement, mais sans pause, de peuple. La charge s’est faite si lourde qu’elle a fait crever l’axe…
Le poids tombe sur les roues et sur l’axe.
Manque de clientèle, Dieu, dans son immense sagesse, fit reconvertir les tristes églises, dont on l’adorait, en magnifiques discothèques dont jouissent les paroissiens.
Tout un exploit !
Bientôt, les nouvelles églises recyclées furent remplies de monde en chaleureuse ambiance : on danse, on s’embrasse, on chante, on rigole… jusqu’à Dieu lui aussi.
Maintenant que les participants au carnaval de la peur enlèvent les masques, les masques de la guerre prennent le relais.
Je ne sais absolument pas de quelle guerre, si de celle de la faim ou de celle de la gloutonnerie…
Un petit monde dans le monde, de berceuses et berceaux qui rythment des comptines mensongères, lesquelles dorment tout le monde qui leur prête l’oreille.
Nonobstant, quelques-uns parmi le gros monde, en faisant la sourde oreille, se tiennent éveillés.
Dans le monde, le nôtre, il y a un petit monde de minables cuisiniers.
Elles ont honte.
Il était une fois un vieux canard, le seul vieux parmi toute la volée (qui ne volait pas) laquelle vivait dans la volaille d’un volailleur.
Il était une fois un coucou, qui était « une ». Ces oiseaux que si bien, ils ont une vue extrêmement perçante, celle-ci était fort myope.
Le temps fut venu dont la susdite myope doit faire la ponte.
Elle y cherche partout et elle trouve un nid qu’elle croit adéquat, dont l’ailée fait la ponte… Malheur à celle-là, le nid était celui d’un aigle.
Depuis toujours les chiens, les chats et les souris ont été des ennemis acharnés.
Alors que les humains, en faisant d’eux des animaux de compagnie, leur ont donné de l’abri, chaud ou frais selon besoin, aussi que de la nourriture.
Ainsi, les uns les autres se sont abonnés à « la dolce far niente »…
Évidemment jusqu’à ce que leurs maîtres soient quand même.