samedi 30 mars 2013

SOUS PÉNITENCE DE FAIM

    Les religions ont, chacune, ses propres spécialités en tout ce qui les concerne. Tout coïncide nonobstant avec cela de fabriquer des péchés. Ceux-ci qui sont, en outre, le truc de leurs affaires. Lesquels sont tirés de tout cela qui fait le plus plaisir aux peuples soumis à eux. Ainsi, on peut se déduire, qu'à plus riches qui furent les peuples conquis, plus de plaisir qu'ils auraient, résultat : plus de pécheurs, plus de gains à la religion dominante. Pourtant, celles-ci touchent de gros bénéfices. Elles ne font pas du mépris, même si l'un que l'autre peuple n'a pas beaucoup de quoi pécher. Elles ressemblent aux vautours, qui profitent tout des cadavres, moins des os. Les religions en profitent pour avec torturer ceux qui pèchent. Pour telle qui correspond à la qualité du péché, appliquant le barème, où leurs techniciens les ont qualifiés, partant des lignes maîtresses telles comme : pécher de mot (aux muets, par signes), pécher faisant usage des mœurs ancestrales à chaque peuple le concernant. Les sectes, ce qui et à qui correspond, ont déjà apporté les vraies mœurs, les faits traditionnels de toujours, et sur cela, il n'y a plus à dire, et surtout !
 
   
    Le peuple ne doit pas toucher la nourriture, en se justifiant de ce qu'est lui qui la produit. Des étagères par où elle est entassée, au but que les personnes puissent se purifier sur Terre, en faisant de la faim pénitence, pour qu'on puisse plus facilement les mettre sous celle-là. Torturer, violer, tuer, vexer, mutiler, etc. Ainsi, comme promulguer de la famine ou infecter le peuple de l'ignorance. Pour mieux voler, même s'il est en nom de Dieu, c'est uniquement pour le bien du peuple qui a besoin de pénitence. Tout cela doit venir d'une église officielle comme il faut ; les seuls qui aient de la concession en règle.

vendredi 29 mars 2013

LE MORTEL, LA FÉE ET LE REMPART

    Un homme, venu des alentours de la ville, se réconfortait de quelques journées dédiées à travailler, se trouvait-il dans la ville dormante. Du vieux quartier se laisse sentir un chuchotement. Qui s’accentue au fur et à mesure qu'il s'y approche. Jusqu'en face, se trouve cette fois l'effronté rempart, dont parfois ses murs, se devenant ventrus, menacent tout lequel ose se l'approcher. Ce rempart-ci qui garde la cité, où à ces heures du soir tout bouillonne, dans les portes des bars, dont les personnes qui viennent d'autres ou à d'autres. Ils y vont, s'en pelotonnent… toute la cité bouillonne ! Les gros murs du rempart. Pourtant, elles sont incapables d’empêcher que le brouhaha les saute par son au-dessus, telle effervescence, seulement comparable à ce que le champagne tire de soi, enragé d'être versé dans les coupes pour lui destiner.
 
 
    Notre homme, découragé, était décidé de partir chez lui, lorsqu'une fée qui, plus que marraine, il voudrait la faire amante, dès l'une des arrogantes « ventrusités » du rempart, lui ouvre le chemin de la fête. Obnubilé de la voir, il ne veut ni boire, de là qu'il le demande, à faute de son supposé intérêt aux désirs des mortels, place de concierge de sa porte. Elle, pour tout dire, ferme ses jambes… longues jambes, pour se faire la belle, laissant le mortel avec les siens, mais vivante encore, bien entendu !  

mercredi 27 mars 2013

SOPORIFIQUES POLITICIENS

    Écouter les politiciens d'aujourd'hui est si soporifique, dégoûtant parfois des manières qu'ils emploient pour insulter l'intelligence de qui les donne de manger. Ce qui les fait maîtres du plus vulgaire mépris, duquel tout semble, que si cela ne fût assez. Ils sont tellement fiers de cela, qu'indifférents aux votants compulsifs ; qui votent autant pour habitude de l'en faire, comme choisir candidats, souvent par revanchisme, ce qui les fait trébucher jour le jour contre la même pierre, même en sachant ce qu'elle est, soit-elle peinte en différentes couleurs.   
 
    
    Tout cela m'a fait moi, en pensant que les choses n'ont pas pu être comme dans tous les temps durant, lire quelques discours de prédécesseurs de ces maîtres du mépris, dont il y a longtemps les uns les autres ont perdu lien. Il ne m'a pas fallu en aller trop loin dans le temps pour savourer les interventions dont les anciens politiciens faisaient beau jusque dans l'arrogance. Je ne vais pas juger, ce n'est pas la question-ci, s'ils étaient plus ou moins efficaces concernant l’administration (qui ne soit la sienne) si bien que moins que les nôtres actuels est impensable ; mais, en par rapport à la classe, ces plantes grimpantes n'ont rien à voir avec celles-là de l'ancien jardin potager.
 
   Bref : l'humeur est telle qu'une plante (j'ai un jour en veine jardinière) qui a besoin d'une terre bien cultivée, semée en son adéquat ambiant, en sa juste mesure arrosée ; une terre dont les mauvaises herbes étaient enlevées, et les plantes étrangères qui à cet ambiant étaient incapables de prendre… je ne sais pas pourquoi les parlements d'aujourd'hui me ressemblent la selve… ?

lundi 25 mars 2013

UNE FRIVOLE SOURIS

    Une souris de ville se promenait par la maison, qui était le monde de sa tribu, toute fringuée de prétendue négligence, pour prétendre attirer, comme si elle ne l'en prétendait, des souris mâles du voisinage auxquels elle s'inquiétait plus de ses effluves phéromonales que de ses allures. Cette maison-là qui était peuplée, en plus de quelques bipèdes, qui ne gênaient la convivialité avec, en tant que la convivialité ne s'en fît sentir ; il habitait aussi par là un chat, si attaché aux habitudes des bipèdes qu'il semblait l'un d'eux, si bien que plus petit, et plus que le quadruple qu'il était, un coucher.
 
   
    Tout allait bien par ces dépendances, jusqu'au jour que les bipèdes sont arrivés du monde extérieur portant un autre chat, qu'était une chatte, celle-ci qui montra dès le début, les manières comme que calquées de la coquette souris, celle-là en rapport au chat de la maison, lequel dès son arrivée s'était devenu quadruple, pour s'en aller au derrière de la chatte, aussi que pour faire tout ce type de conneries qui ont s'en font pour obtenir les faveurs d'une femelle.
 
   
    Malheureusement pour la population des souris, parmi les conneries que le chat était capable de faire, entrait celle de la chasse, bien que son but ne soit, comme se passe souvent, pas le besoin de nourriture, sinon le triste sport de la tuerie ; en arrivant donc le moment de l'exposition des habilités du chat dans ce domaine, tombe de gibier à lui, la coquette souris, qui s’occupait plus de faire enrager ses congénères masculins que d'elle-même… la pauvre !

dimanche 24 mars 2013

CONFONDRE LES PROPORTIONS

    Quand les nuages qui voilent les cieux nous empêchent de voir le spectacle Univers, dont la distance nous fait confondre la proportion de ses acteurs, en tant qu'à nous, nous faisant, quoiqu'on le dissimule, sentir d'un vif désir ; soit d'être géants, aux matérialistes, soit d'être dieux aux croyants en dieu. Globalement, on peut se considérer, parmi les personnes qui se tiennent pour l'en être, les unes se considèrent de passage par ici, destin le néant, comme aussi des autres qui, se considérant elles-mêmes sur Terre, quelques rien, lesquels ne font pas chose d'autre que garder vengeances, faisant cause de cela qu'ils n'ont ni être ni rien fait pour l'avoir été, pour une fois que leurs trépas se soient passés.
 
    
    Pendant ces moments-là, dont le rideau pour nuages façonné est baissé, nous pourrions bien avoir profité, au lieu de perdre nos yeux dans lui, nous regarder y parmi, de personne à personne, faisant la grandeur des causeries amicales (il ne faut qu'elles soient trop amicales quand même… il ne se doive abuser du doux !) lesquelles pourvoient de l'humeur et de l'amour qui ne sont que les parents de l'intelligence. Faisant de nous, dieux, tandis que nous soyons sur Terre ; au-dessous d'elle, exception faite aux mineurs, on n'est que rien.

samedi 23 mars 2013

LES OMBRES DES NAINS

     Le monde tout entier, effrayé de ses propres fantômes imaginés, s'était mis dans l'obscur pour se garder tous ensemble, en égales, de la peur. Là où les nains s'étaient débrouillés parmi pour se rassembler faisant part, mais sans leur laisser de profiter de l'ensemble pour se défendre de la peur, bien que sans perdre leur condition de ce qu'ils avaient eu auparavant de la débandade : les obscurs patrons du tout. 
 

   
    Le silence y était absolu, exception faite de quelques chuchotements, presque imperceptibles, provenant de la bande des nains… quand soudain ! à son derrière, quelqu'un qui rentrant en retard, parce qu'il venait mesurant les pas, doucement, pour s'éveiller de la veille longuement fêtée, il avait ouvert à l'extérieur tout grand pour transmettre son titubant équilibre, invitant, inconsciemment, la lumière se projeter sur les nains qui lui donnaient leurs dos, ce qui les a soudainement fait devenir de leurs ombres, en géants. Le reste du monde, en croyant de ceux-ci redoutables fantômes, se rendit tout de suite à eux, ce qui encourage les nains à se croître, et à tel effet ils ont pris cause de se faire à nouveau patrons de l'empire, cette fois, de la peur (comme s'il aurait d'autre) jusqu'au grand ouvert s'est fermé de nouveau, et à nouveau l'obscur les fit tous égaux.
    
   
    L'inquiet fêtard, incommode dans l’obscur, propose à tous lesquels qui veuillent le suivre, de reprendre la fête qu'il avait délaissée, donc, tous y vont, laissant les nains dans l'obscur, pas sans auparavant assurer sa fermeture aux nains d'esprit, de cœur, de cerveau, les laissant si bien la grandeur de son illimité népotisme.

mercredi 20 mars 2013

DANS LA VILLE AU PAVÉ MOUILLÉ

    En nous rendant à quelques amis, dont j'ai eu que faire de cicérone, à Compostelle « Champ d'Étoiles » rebaptisée par l'empire chrétien (sous peine de bûcher, comme c'était l'habitude, qui ne reconnaissent pas la nouvelle appellation) St. Jacques de Compostelle. Compostelle était trop beau nom pour le délaisser, en outre ces gens-là étaient aussi trop attachés à lui ; le St. Jacques fut en honneur à l'un de ses guerriers.
   Cette plus que belle ville au pavé mouillé, qui ce jour-là s'est rendue elle, au soleil, peut-être pour nous inviter à rester, en laissant de pleurer. Tel jour ensoleillé que nous avions pu observer, en nous allant progressivement éveillant de la veille par les étroites rues, pleines de bars ; leurs étroitesses qui donnent une certaine sensation de sécurité, cas de perdre l'équilibre.
   La question est que, comme la ville au pavé mouillé, ce jour-là s'est rendu au soleil, quelque oisif irresponsable parmi nous, a proposé au reste des combattants, de faire une pause… nous tous qui étions dans la noble lutte de faire des toasts à tout lequel qui n'avait pas la fortune d'être avec nous !
   Personne y parmi nous ne saura jamais comme est-ce que nous tous sommes allés, risquant de perdre l'équilibre, sur la « Praza do Obradoiro » où l’ambiant n'invite qu'à prêter les yeux au ciel, ce que l'on faisait quant à ce moment-là, une volée de pigeons assombrit la grandeur de l'empire, pour montrer la beauté de la nature, donc l'un y parmi, d'aussi bonne adresse qui chie sur l’instigateur de la trêve ; tout de suite, la camaraderie lui propose d'en aller à un bar prochain se nettoyer.