mardi 19 mars 2013

FAUTE DE PROFESSIONNALISME

     Tellement que dieux comme il faut, les dieux de jadis, ceux-là qui avaient un vrai caractère de dieux, d'eux-mêmes, sans détourner leur labour qui les était la propre, sur quelques minables qui ne sont les pires ni les mieux que les autres parmi leurs élus (il ne faisait pas de la prostituée démocratie, ni de conneries comme ça pour qu'ils présentassent sa candidature, pour qu'ils l'en fussent) qui ne soit qu'ils soient, autant, tout simplement des incontinentes lâches bottes, qu'insuffisantes de leurs esprits, ce qui a provoqué que leur ignorance ait forgé en eux-mêmes une niaiserie, qui n'égale pas animal autre, végétale, ni que soit même minéral sur terre.
 
  
    Ces dieux-là qui torturaient, artisanalement, jusqu'à l’imaginable leurs asservis, dont nous sommes les graciés de prendre telle disgrâce parmi les autres animaux, lesquels se sont pu accueillir à dispense d’accomplissement aux règles, dont sa faute nommée péché, où tout auquel qui tombait dans ses multiples pièges, donnait prétexte aux dieux à se délecter en faisant passer nos ancêtres par supplices que seulement un dieu, de ses mains d'or dans telles affaires, peut offrir ; quelque chose que leurs délégués humains dans la matière, ne sont que des maladroits, auxquels le plus souvent les punis, soit bien tôt, soit plus tard, toujours finissent pour mourir à ses mains sans avoir subi toute la punition qui leur avait correspondu.
 
    
    La conséquence de tout ça n'est que, si l'on ne se fait les choses d'un même, elles ne sont non plus le même, et, si les dieux ont choisi des maladroits pour substituts, c'est parce qu'il n'avait pas outre chose dans les humains qui voulussent faire leur métier, ce qui veut dire que parmi ceux derniers, il y a plus sens de responsabilité que dans les irresponsables dieux ; pourquoi pas ne le dire : faignants flemmards, qui s'en sont laissés aller par la « dolce far niente » ce qui les avait fait délaisser leur métier dans les mains de quelques-uns, qu'en plus d'inutiles, n'ont point de professionnalisme.
     ? … Aujourd'hui il n'y a que faute de professionnalisme partout… ni les dieux ne sont comme il faut ! 

jeudi 14 mars 2013

DEUX REDOUTABLES RÉVOLTÉS

    Deux mecs faisant couple, marchaient par les trottoirs d'une ville pour faire des frais au maire ; ces deux amis (ou ils devraient de l'en être quand même, puisqu'ils causaient, quoique parfois tirant de soi, chacun, sursauts de rage, fort amicalement) ce pair de deux, qui profitaient de leur onéreuse balade, pour ajouter aux frais physiques une dure critique aux politiciens et tout cela à eux concernant (On entendrait maintenant le pourquoi des sursauts tels qu'ils fusent tigres enragés), ils marchaient et marchaient, causaient et causaient, et seulement reprenaient haleine lorsque le pas d'une extravagance se croisait avec, donc ils calibraient ses mesures, sans autre chose à se dire qui ne soit pas de leurs yeux, lesquels se laissaient bercer au rythme de le balancer des hanches de la belle.
 
   
    À un moment donné, la balade des deux camarades s'est vu soudainement interrompue, cette fois pas à cause d'un cadeau aux yeux, sinon pour un casse-pieds qui a fait trêve aux attaques des camarades, les endormant avec l'histoire de sa vie, dont il a réduit tous les malheurs de sa vie, à la mauvaise chance qu'il a eu en s'épousant avec celle-là qui a eu sa partenaire : fils, divorce, gros frais… Aujourd'hui j'ai passé l'éponge, assure-t-il avec véhémence, et celle-ci qui a presque tout effacé, m'aidant la fortune, il faut le dire, d'avoir trouvé la femme de ma vie… et patati ! et patata !
  La paix arrivée, avant de reprendre l'attaque l'un de tous les deux, celui qui n'avait pas connaissance avec l'autobiographe, le dit à son collègue : 
 
    
    -Un type curieux, bientôt il vient de quitter un problème qu'il s'en va mettre en autre pareille sinon pire.
   -C'est comme ça le monde, répond l'autre, et voilà pourquoi les politiciens auront aussi long futur comme longue soit la stupidité humaine.
   -Très long futur, si la vie persiste…?

mardi 12 mars 2013

NI ICI-BAS NI LÀ-HAUT

    Tôt ou tard le jour arrivera, dont tous les autres fils de la terre que ne soit l'humanité, se seront révoltés contre ce rouleau en que celle-ci est devenue ; machine impitoyable qui ne sème que désolation par toute la face de la Terre, sa mère, mère de toute vie que sur elle a fait fructifier, superbe destructrice à un profit si étrangère qu’incommensurable à l'humanité même toute entière.
 
   
    Ce jour-là dont, ni la terre, sa mère la mère de tous les révoltés aussi, donnera abri à cette l'autodéshéritée là, minable et despotique, de la vie, qui montera bien sûr, sur son œuvre pour dès là prétendre envahir les cieux ; cette œuvre qui ne pourra se décrocher de la terre, morceaux de celle-ci, que nous les humains, avions fait fondre par la bâtir.

vendredi 8 mars 2013

POUR CINQ CENTIMES

    Une personne qui ne tolère absolument pas de conneries doit savoir, je le sais, qu'il ne reste rien d'autre que de vivre absolument seule. Donc, comme à moi bien se peut bien classer dans ce genre, c'est comme ça qui marche ma vie. Ce matin en passant devant une boucherie, dont la devanture, au plus pur style de celles-là d'Amsterdam, exposait des corps nus, entiers ou en morceaux de quelques spécimens auparavant vivants, et en vue que j'avais le jardin sans fleur qui embrasser, en voyant par là une tête de cochonne (je suppose). Je me dis moi-même : et pourquoi pas ! Si je n'ai qu'embrasser qui m'empêche de manger la gueule, caprice que je satisferai aussi que la faim. Tel que l'on se dit, je ferai d'une pierre deux coups.
 
   
    La boucherie faisait pleine d'animaux vivants, parmi lesquels j'ai été entouré, faisant des courses desquels étaient nos victimes, coïncidant à ce moment-là que les vivants étaient tous des femmes, toutes entières, toutes faisant de la queue, dont je n'étais pas pour acheter des cadavres exposés, surtout en morceaux.
 
   
    Arrivé mon tour, j’achète une tête de cochonne, je l'avais informé de la bouchère, donc quand j'étais en train de prendre la bourse contenant mon achat autant que la bouchère de le rendre la monnaie à ma voisine acheteuse, il le tombe à celle-ci une pièce par terre ; tous les deux, voisine et moi, partons à sa poursuite, et lorsque je l'ai presque fait mienne (la monnaie) la voisine y vient glissant, heurte-t-elle avec moi, pour tous les deux tomber par terre ; accident dont je sors avec un agréable douleur aux côtés et ma voisine déchirée la jupe qui enveloppait ses fermes chairs… un chef-d’œuvre de l’animalité !
   J'ai gardé les cinq bénis centimes aussi que les effluves sortis de la poitrine de ma voisine acheteuse qui avaient inondé mon esprit.

lundi 4 mars 2013

SE REGARDER DANS UN MIROIR

   L'observation que je propose, on peut se faire, par exemple, dans la terrasse d'un bar ou pourquoi pas dans son intérieur, où les possibilités de l'en faire seront plus diversifiées, dépendant que l'établissement soit doté de : salle de jeux, mezzanine, salon intérieur dans ce même intérieur dont pour tant si bien peut qu'il en ait au moins de comptoirs aussi comme quelques tables par-ci par-là, mais surtout, et ce qu'il est indispensable pour faire telle l'observation, c'est d'avoir une bonne connaissance de la faune sur laquelle on l'en fera (évidemment on peut se faire cet exercice en quelque autre part que ne soit pas un bar, mais cela serait comme manger avec eau).
 
   
    Situés en position, on commence par passer les yeux sur les connus, dont il aura quelques-uns qui entreront par les yeux mieux que les autres. Rien d'anormal la chose est comme ça. Cependant, remarquez bien qu'il y aura en quelques-uns quelque chose qui vous touchera, quand non vous gênera plus que dans les autres, remarquez bien que ce ne se passe que dans auxquels ont nos propres défauts chez-eux… et voilà la question : Personne veut voir dans un miroir si n'est pour regarder ce qu'elle veut distinguer. 

samedi 2 mars 2013

TRAVAIL ET TECHNOLOGIE

    Tout le monde sait, même si l'on ne le dit ouvertement, que personne se fait riche pour beaucoup qu'elle travaille, autre chose est que beaucoup de personnes toutes travaillent pour une autre seule personne, le voilà l'une qui bien peut avoir de la possibilité de se faire riche, plus riche à plus individus qui travaillent pour elle. Ces travailleurs surexploités, pourquoi pas le dire soumis à l’esclavage moderne, lesquels souvent, inexplicablement, se considèrent graciés d'être exploités aussi, même s'ils ne le disent ouvertement non plus, ils se sentent fiers que leur exploiteur soit riche, à plus riche qu'il soit plus fiers qu'ils seront… pas tous bien entendu !
 
    
    En le concernant à un pays tout entier, la richesse (sous la perception que nous y avons) dépend plus de la technologie, bien qu'en ayant un peuple docile et travailleur plus qu'un peuple une armée de travailleurs disciplinés, aussi adaptés à un travail en chaîne comme fautif en créativité, de cette armée dont si bien ne se peut tirer beaucoup d'intelligence pour plus que développer, créer de la technologie, ce qu'il se peut faire, compte tenu d'être pourvus de telles figures, n'est que cela qu'il se fait couramment : acheter la technologie ailleurs, où les gens ne sont pas très travailleuses, à la fin ils sont, les tenues par non travailleurs, qui cherchent la manière de travailler avec le minimum effort : soit la technologie.
    Parler de travail est épuisant... je m'en vais reposer. 

vendredi 1 mars 2013

FABRICANT UN DIEU, LE PROCÈS

    Imaginez-vous (je viens déjà de l'imaginer) un homme monté en chaire devant une immense foule. Il faut que celle-ci soit le plus grande possible, puisqu'à plus grande plus difficile sera que les que la composent se mettant d'accord ; ce qui est un peu le sujet de la question qui se pressente. Alors, une fois imaginé le scénario, dont l'immense foule a déjà les oreilles attentives, aussi que prêts les cerveaux à elles connectés ; c'est maintenant que le discoureur s'emballe à parler, d'abord de lui-même pour de se magnifier, sous prétention que ce public-là ne pense que c'est ça, ce qu'il prétend. À lui, il n'a, ni ne veut personne qui l'envoie des fleurs, il se suffit tout seul pour faire ça lui à lui-même.
 
   
    Il ne ferait ajouter trop d'imagination, qui ne s'est pas vu en pareils événements même qu'il ait été du biais, dont un public (exception faite de quelques anormales, compte tenu que la normalité fait la majorité) a l'esprit, exalté, ému, applaudissant à l’écho de la claque ; un public bruyant en définitive de façon que personne ne puisse écouter ni à soi-même. Un public auquel une fois chaud, bouillant leurs masses encéphaliques, avant de l'en faire leurs oreilles et finissant en devenir leurs mains, cette masse-là qui finit pour épuiser leurs restes pour faire éloge du discours de leur maître, qu'il conclut faisant un bref, pas sans auparavant faire taire les ovations pour que cela avec qu'il va couronner son discours y reste : 

   Un camion ! crie-t-il, donc, en adoucissant la voix, poursuit-il, ce n'est pas un camion : c'est une pomme ! Ce que tous vous prenez pour une pomme n'est qu'un camion ; la foule applaudit ces mots à la folie, sans laisser de regarder du coin de l’œil cette petite espèce d'athées qui déambulent par les alentours d'où ils sont, hommes de foi. Épilogue fait, que c'est de qui s'agit, il n'y avait pas beaucoup à ajouter à ces fêtes encore qu'il n'en ait des bagarres, et ce n'est pas le cas.
   Trois choses se peuvent tirer de cette bacchanale de l'absurde : ou bien le public se moque du maître, ce qui n'est qu'une manière comme autre de bien s'amuser sans dépenser un sou, ou peut-être qui soit le prêcheur qui se moque du public, et si cela sort bien, toujours il peut tirer profit ou pourquoi pas tous sont un peu comment dirai-je… mieux servez-vous au goût en le disant, Pensant comme ça, il m'est venu à la tête qu'il reste encore une autre possibilité, qui soient quelques autres qui ne sont là qu'en profitent ; dans un monde avec lequel tout est emmerdé, il n'a rien que ne se puisse pas profiter… jusque pour faire un dieu.