C’est l’hiver dont, les vignobles semblent abandonnés, là où leurs vignes, sans joie ni tristesse, hivernent, en attendant le printemps pour se réveiller.
Pendant l’été, qui suit la saison des fleurs, les fruits mûriront au soleil.
ni dieu, ni roi, ni mondialisation; la voici une autre, qui sinon vieille, belle chanson
C’est l’hiver dont, les vignobles semblent abandonnés, là où leurs vignes, sans joie ni tristesse, hivernent, en attendant le printemps pour se réveiller.
Pendant l’été, qui suit la saison des fleurs, les fruits mûriront au soleil.
Soit de la pensée monolithique, soit du monothéisme, émane un courant amorphe qui traîne, lesquels s’y abandonnent dans le fanatisme.
Alors, tomber dans celui-ci est, en plus de s’emmerder, emmerder tout ce qui s’approche de l’emmerdeur.
Pourtant, dans la diversité (et dans le respect) se façonne un savon « parfumé » avec lequel on peut bien se désemmerder.
Un vulgaire quelconque, qui, faute d’intelligence, s’est mis à entasser l'argent, ce qui, dans un monde de médiocres, le lui a fait puissant, mais sans épée ni bouclier quand même.
Dès qu’on aperçoit que le monde « quelques-uns » (en outre, une pomme pourrie pourrit les autres) est en train de se gangrener, avant d’amputer, il faudra chercher la cause ; soit, qu’on puisse le trouver remède aussi traumatique.
Dit de dicton : l’argent ne fait pas le bonheur.
Cependant…
Pour construire un bâtiment, il faut des briques.
Le monde vit dans une époque, dont leurs locataires humains sont obscurcis par la tristesse… pourtant !