mercredi 3 décembre 2014

LES PLUTONIENS N'ONT PAS DU SENS DE L'HUMEUR

    Moi, j'allais manger un poisson, auquel préalablement de son dernier voyage, tel qu'on s'en faisait anciennement aux marins. Je l'ai à qu'il l'en fasse, mais dans une poêle remplie de bouillante huile ; à ce moment-là dont la fosse lui allait recevoir, sort de la panse du cadavre un plutonien, de qu'il l'était, je me suis aperçu immédiatement, due sa petite taille, comme l'en correspond : à celle-là de sa planète, du même que l'acariâtre caractère à la sienne.

 

 
   Arrête-toi ! crie-t-il ; qu'est-ce qui se passe ici ? Je n'ai fait qu'arriver chez vous, que quand j'étais en train de me restaurer. Je me suis fait surgeler, donc je me fais réveiller d'une chaleur insupportable, et maintenant, qu'est-ce que je vois, que veux-tu me manger ?

        Moi, une fois éveillé de la surprise, sans presque pouvoir dissimuler les rires, je lui dis :

    Mais… que fais-tu au-dedans de mon poisson ?

   Je te l'ai déjà dit, que pour faire, nous n'en faisons pas comme vous qui tuez l'animal de qui vous profitez. Nous, une fois mangé de lui, pas trop, laissons-le vivant ; peut-être qu'il fasse autant d'autres, sans le tuer non plus.

    Moi, qui en le voyant de si petit, sérieux, fâché même, assis lui sur le poisson frit qui reposait dans mon assiette, je n'ai plus pu dissimuler le rire. Ainsi, il me dit :

    Pourquoi fais-tu des grimaces ?

   Je ne fais pas des grimaces, je ris. Ah, excuse-moi, j'oubliais que vous, les plutoniens, n'avez pas du sens de l'humeur.

    Qu'est-ce que c'est l'humeur ? Demande-t-il ?


 

   Comment je te vais dire… c'est quelque chose comme nous taquiner les uns les autres.

    Je vois, vous les terricoles avez un drôle sens de l'humeur.

dimanche 30 novembre 2014

... ELLE N'ÉTAIT PAS LA PEUR

    Étant moi, un enfant encore, un compagnon parmi la bande que nous étions, habitait-il une maison, dans laquelle nous considérons quelque chose de bizarre, où aucun de nous n'allait volontiers lui rendre visite.


 
    La patronne de cette maison, qui habitait le premier étage, avait loué le rez-de-chaussée à une petite rigolote, laquelle ne se le voyait qu'en sortant ou en rentrant. La mansarde l'avait aussi louée à la famille de notre pote. Elle, la patronne, n'existait qu’habille en noir ; elle était une ligne noire, derrière les volets, les portes entrouvertes… un cyclope ! … elle à nous était la peur
 
 
    À ce moment-là dont je suis en train d'y remémorer, j'ignore si de la peur à cette dame-là, mais la peur n'existe qu'en chacun lui-même. La dame n'était pas, bien sûr, qu'une pauvre mal baissée.    

vendredi 28 novembre 2014

QU'EST-CE QUE C'EST LA ZOOPHILIE?

    Les dieux d'antan, dieux comme il faut, bien entendu, se transformaient souvent en n'importe quel animal, pourvu qu'il ait les faveurs de déesse ou de simple mortelle ; sans que personne pour faire ça le traitât de zoophilie.



    Passé l'ère des dieux, cause d'une mécréance provoquée par l'impitoyable concurrence des dieux impitoyables, d'où il apparaitra l'actuel des politiciens, dont certaines femmes, en faisant liaison avec ceux-ci, sans que non plus personne ne les prenne pour des zoophilies.
 

    Pourquoi donc, je me demande moi-même, tout seul, pour ne pas scandaliser, quand un homme se rend amoureux, purement ! doucement ! j'en ajouterais, d'une autre femelle non humaine, on se le traite, de la main des femmes bien sûr, de zoophilies ?
    
    … les femmes sont des jalouses invétérées.

mercredi 26 novembre 2014

SAGES DÉDUCTIONS D'UN ÉMINENT HOMME

    Un sage homme, qui règne au-delà des mers, lesquelles ne l'en ont pas trop éloigné de nous, auquel un honnête peuple qui, de même que n'importe quel autre, a pour Émir ou quelque chose comme ça, a décidé que les femmes ne sont pas des égaux aux hommes, soit aux mâles. Inopinément, la queue me l'empêche, puisque tel type fasse telle déclaration, pour ne pas être son égal, il me ferait heureux ce d'être femme.


    Ce sage homme, qui ne s’arrête pas pour que sa sagesse (je ne m'explique pas comment est-ce que tante puisse pousser un homme tout seul) n'en ait de perte, poursuive sa tâche didactique : ce sont les musulmans qui ont découvert l'Amérique ? Et, ces insolents Américains s'empêchant d'en appeler à Allah : Manitou, Xipe Totec, Viracocha, aussi, comme d'autres bizarres noms… manque de respect à Dieu !


     
    Tâche didactique à laquelle il ajoute d'autres perles pour faire un gros collier, telles que : renoncez à l'alcool, mangez plutôt du raisin. Quelque chose auquel il ne me reste pas de lui donner la raison, puisque même que Dieu n'existe pas, il faut reconnaître que certaines religions démontrent avoir des traits d'intelligence tels que d’interdire à leurs coreligionnaires de boire du vin. Je vous laisse avec eux, profitez-vous de leurs enseignements.

dimanche 23 novembre 2014

FABRIQUER UNE PUTE ET LA FAIRE ESCLAVE

    Les courtiers de la spéculation s'en transformant en politiciens pour mieux faire leur métier, à défaut d'arguments face la raison, utilisent le mensonge, celle-ci qui est la seule méthode que les idiots disposent pour y faire, et laquelle est bien acceptée par des idiots qui même manquent de méthode.

   
 
    La pauvre Europe a eu progressivement devenu, depuis d'avoir fleuri en Grèce, un jardin flétri, cause des vents pourris, lesquels ont ravagé la philosophie qui l'en était inhérent à ses déesses et ses dieux, lesquels (les dieux pas les déesses) ont été supplantés par autres étrangers, desquels spéculateurs, d'ailleurs n'ont pas voulu qu'ils fusent symboliques.
 

    À la pauvre Europe, les uns, les autres l'ont fait se prostituer… pauvre prostituée ! Que si bien de tous lesquels viennent se coucher avec, mais personne n'utilise la prostituée, laquelle se fit faire, puisque maniée par les barbares effrontés, elle n'est qu'une esclave par tous constamment violée !   

jeudi 20 novembre 2014

... ET LES ÉLECTIONS SERONT VENUES

    Par les rues des villes, ne se laissent pas voir les charognards. Par elles marchent des personnes normales, travailleuses, traînant avec dignité les blessures faites par ceux-là, dont l'air se fait irrespirable ou presque… encore, n'est-ce pas temps d'élections !


 
    Par ces mêmes rues de ces mêmes villes dont marchent ces mêmes personnes-là. Les charognards y roulent dans leurs carrosses, aux glaces teintées, par des laquais conduits, s'il pleut, en éclaboussant, s'il ne pleut pas, en étouffant des gaz de leurs moteurs… Il n'est pas temps d'élections encore !

    Pourtant, si en piétonnisant votre ville, vous observez les carrosses rouler doucement : les glaces baissées pour se faire voir, les charognards aux sourires carton-pierre, fort satinés d’hypocrisie, parfois faisant pied en terre pour supplier à tout piéton qu'on est là-bas. Soutiens, pour que les choses ne changent pas ? Le temps approche aux nouvelles élections, lesquelles sont déjà en train d'y arriver.

lundi 17 novembre 2014

DES AMPHITRYONS IMPOLIS

    Les rats se sont tous attroupés pour décourager leur hôte, l'ours ; mauvaisement, ils pouvaient y faire, puisqu'il ne pointait ses oreilles que vers où regardaient ses yeux ; soit plus loin que son nombril, et beaucoup plus de là-bas par où ils pullulaient.
 
 
    Les rouspétances des conspirateurs étaient juste des chants de sirènes, desquels le géant, le nouveau Ulysse, depuis là-haut, n'a pas eu besoin de se taponner ses oreilles pour les esquiver.   
   
 
    Ces cris, lesquels si bien n'ont pas affecté à l’ours comme non plus aucun autre de taille, l'en ont fait aux nains de celle-là, des conspirateurs : pauvres lâches bottes, qui, pour ne pas servir, ni pour les cirer, ils se sont disposés à faire l'écho de leurs asservis.