mercredi 13 novembre 2013

LE MARCHÉ DE LA MESQUINERIE

    Plus qu'à la faute d'autre chose à mieux faire et à la faute de quelques sous dans ses poches pour y aller, rien faire dans n'importe quel bar. Ce qui a fait aller Simon Œiltordu faire qu'il faisait des courses dans le marché de la Mesquinerie, par là où il a vu quelque chose de pas étonnant dans ces lieux comme :
 
    
    Des types bizarres, plus qu'hommes, mâles, qui s'en disaient amants de la beauté, dont les uns laissaient s’exhiber leurs belles amoureuses sous emballage de cellophane ; les autres qui gardaient les siennes, telles que les sardines à l'huile, hermétiquement fermées en boîtes. Il y avait aussi quelque chose comme des androgynes qui se faisaient traverser par les femmes, lesquelles élevaient leurs fils en mâle et leurs filles en femelles, s'en plaignant des maux du machisme. Toute cette faune-là, qui s'en tenant tous aux amants des plantes, arrachait les sans jambes de leurs habitats pour les faire leurs prisonnières, quand non les couper en vie pour les placer en pots ; aux animaux autres, auxquels leurs amants ne les coupaient pas les pieds. Pourtant, ils aimaient faire leurs captifs pour se réjouir de ce qu'ils prenaient en eux de sympathique ou les punir à cause de leur interprétation contraire.      
 
   
    Simon, ennuyeux du choix pris à ne rien faire, en voyant un récent, arrivé là, qui observait sa voiture qu'il vient de garer ; alarmé, la pauvre. Elle se faisait sonner à tout klaxon au temps qu'illuminait la fête avec ses clignotants. Sans celui-là rien faire, l'homme Œiltordu profite de l'occasion et lui vend toute l’imbécillité qu'il y avait en soi, donc il s'en va à un bar.

mardi 12 novembre 2013

CAPTIFS DE NOUS MÊMES

    N'importe qui, d'entre nous, ferme les yeux pour ne pas voir, rien ne l'empêchera qu'il soit vu par le reste ; personne n'est libre du regard des autres.
 
 
    Nous tous, le voulons ou pas, sommes captifs de la tribu humaine tout entière, dont il n'y a d'autre libération que le partage inconditionnel de tout ce que nous sommes.
 

   Néanmoins, on doit faire aux combattants dépossédés de tout, plus libres. Le fait de les faire libres, les puissants perdront la force qu'ils pourront accaparer. 

lundi 11 novembre 2013

UNE CERTAINE INCOHÉRENCE

    Pierre-Paul « l'homme » était quelqu’un qui depuis qu'il avait été Pierre-Paul, pas le petit, sinon l'enfant, puisque petit, il était resté cause de son propos fait à son court âge, celui-là qui était uniquement d'être pieux ; entendant ce projet d'homme qu'être pieux était cela de vivre à genoux, quelque chose qu'il a mené sur lui, même jusqu'au projet d'homme a laissé de l'en être.
 

     Si bien, on doit être même un peu tolérant en cela dont chacun veut être ou faire, même si l'on veut vivre dans ou en la merde. Outre chose, c'est que tout auquel qu'y vivant, à son aise, une fois le choix fait, on éclabousse ceux qui ni sont là ni veulent l'être.   
  

   
Pourtant, Pierre-Paul, qui pour que tout le monde fût pieux. Il se fit l'impitoyable chef de l'impitoyable église « Genou sienne », dont ses dévots adeptes, les « dressés », marchaient débout au but de chasser tous ceux qui l'en faisaient de la même manière pour faire, les faire se mettre à genoux. Évidemment, les affaires liées à Dieu sont quelque chose d'incohérent.

mercredi 6 novembre 2013

CES INNOCENTS QU'IL Y A PAR-LÀ

    Grâce à son monocle « Kepler ». La science humaine, dans la branche astronomique, a pu repérer des milliards de planètes qui pourraient être habitables. Au moment de faire sonner la nouvelle, elle a déjà détecté 3 538 exoplanètes, lesquelles l'en sont, dont 833 confirmées.
 
 
    De tante vie qu'il peut avoir dans l’immensité de l'univers, pourquoi pas donc qu'il ne peut pas par là, au contraire de ce qui s'inclut chez nous, avoir une vie intelligente ? Habitantes de ces mondes, qui, sachant de nous, viendront depuis longtemps observant notre manière d'agir, non pas uniquement avec tout cela qui nous entoure, sinon entre nous-mêmes.   
 
 
    Pauvres ces habitants-là, n'importe tels qu'ils soient ; ce qu'ils seront fichus par la trouille, c'est seulement de penser que quelque sorte de hasard puisse faire pousser notre opiniâtre esprit conquérant chez eux. Là où ils resteront silencieux, sans faire parade de ce qu'ils sont.
   

mardi 5 novembre 2013

UN MAILLON REBUTANT

    Gabriel Marie Angélique était comme son prénom ; dénonce, en insistant le délateur, un garçon rebutant, tellement l'en étaient ses parents, nées ceux-ci d'autres qui n’ont pas été moins rebutants, autant que de leurs descendants comme de ses ancêtres.
 
    
    C'est-a-dire, que Gabriel Marie Angélique n'était qu'un maillon plus d'une toute succession familial de rebutantes enchaînées, tel que des chaînes qui penchaient des chasses-de-eau anciennes qui couronnaient solennellement les trônes des règnes de l'intimité ; chaîne de laquelle, dans les bars, les gens, peut ou rien enclins à règne aucun, chassaient d'elle tel que si guillotinassent les malfaiteurs corrompus d'une société pourrie ; bien qu'il y ait parmi, je ne sais pas si cause du dégoût à la toucher, cause d'une pitié insoupçonnable, qui ne chassaient pas cette espèce-là de représentation de la saga familiale de Gabriel Marie Angélique.
 
    
    Il faut dire que les chasses-de-eau d'aujourd’hui, n'en ont rien à voir avec celles-là : suffit de pousser juste du doigt et voilà, ça marche ; je ne sais vraiment pas si c'est plus érotique ou plus technologique, mais il faut reconnaître qu'actuellement il y a moins garçons rebutants.

samedi 2 novembre 2013

DÉAMBULER PAR L'ESPACE

    Peut-être soit le désir véhément de la bête insatiable à conquérir qui niche en nous, ou pourquoi pas pour nous sauver, soit de nous-mêmes ou de nos congénères, ce qui nous conduit à en aller par l'espace sidéral en personne ; pour nous montrer en maîtres de l'univers tout entier, pour nous dérober de nous-mêmes, ou pour l'en faire des maîtres, que nous avons.
 

    Si l’intelligence que, probablement il y a, par ce tout ce néant-là, sût parler ; quelque chose qui la ferait moins intelligente de cela que l'on put le supposer, compte tenu que les mots ne servent que pour faire courtes et ponctuelles vérités, et longues et soutenus mensonges ; alors qu'en supposant que la supposition laisse d'y être, celle-là dirait quelque chose comme : que prétendent-ils, des plus que brefs, insignifiantes exhalations de temps, mis en boîtes de conserve si loin du sien ? 
 

    Mieux sera pour tout lequel veuille se mettre à déambuler par là, où toujours, nous n'avons pas pu, ni serons, en autre, jamais capables de saler, qu'il met sa tête en friche, une fois allongé son corps sur le lit, ceci qu'il se peut bien faire sur l'herbe, mais à risque de se polluer ou de prendre du rhume. La vie peut-être est une merde, mais nous ne disposons pas d'autre chose, alors fait ça, sans se laisser endormir du tout. Il ne faut que s'en laisser aller.

vendredi 1 novembre 2013

CAFÉ DÉCAFÉINÉ

    La nature a marché depuis toujours, sagement, pas à pas, si bien que fermes, simplement posés par sa propre complexité, sans rien l'agacer ; jusqu'à nous, nous dérobant de celle-là : en « êtres » nous dévots de l'« être » divin ; nous divisant en tribus à chacun chacune, l'en avons foutu.
 
    
    Dans la nature, par exemple, ce qui n'est pas quelque chose : les eaux, dont leurs excès qui tombent, sur un paysage n'importe quel, se font sources, lesquelles s'en rejoignant les unes les autres, façonnent des fleuves, plus gros à plus sources soient ; fleuves qui en iront verser leurs eaux dans l'immensité de la mer ; ce qui à elle n'est qu'une petite proportion de celles-là, que les siennes assimilent sans point être affectées. Alors que, s'il fût la mer qui montât les cours des fleuves, des sources, la mer ne pas uniquement détruirait les unes les autres, sinon qu'elle inonderait les terrains riverains, détruisant aussi le tout, pour s'y imposer.
 
    
    La grâce de la loi de la gravité a empêché que ça s'en était passé. Cependant, une autre gravité devient de nous, crétins dénaturalisés, autotenus nous par sages, chacun patron prétendu de la vérité, ce qui nous empêche d'assimiler que nous ne sommes que parti du tout, pas le tout.