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jeudi 24 novembre 2011

LES MIROIRS DES BARS


      Toute personne se croit, ce qui est intrinsèque à notre nature, qu'elle est l'image de cela qu'elle veut être, en réalité si ses affaires économiques ne marchent pas, comme elle croit qu'y devraient (ce qui, par beaucoup qu'à l'avis des autres, soit de « prétendue » bienséance, ne l'en sera jamais à l'insatiable) la susdite personne, fier de soi, sera, en autre, fortement convaincue que les coupables de ses échecs sont les autres.
       Alors, si vous voulez savoir comment soyez-vous vraiment, arrêtez ainsi, de vous regarder dans les miroirs chez-vous, ou de n'importe quelle salle de beauté : ils vous tromperont, ils sont viciés… allez-y dans n'importe quel bar (un bar comme il faut, pas de conneries) et là, par un trou, dont les bouteilles vous permettent de regarder le miroir qu'elles cachent, cherchez vos yeux : vous y verrez ce que vous étiez ? Je vous assure que vous serez mécontents de tout cela que vous aviez vu, d'ailleurs parce que, en l'étant, cela voudrait dire que vous seriez contre-nature : la vie n'est qu'une constante évolution. Il est dommage que celle-ci soit de la stupidité.
       Seulement, qui arrive à vieux, et pas par la sagesse, sinon par vieux, se conforme de ce qu'il est et jusqu'où il peut toucher ; qui ne l'en sait pas, pauvre homme (ou femme), il est arrivé à vieux (ou vieille) sans évoluer.

lundi 25 avril 2011

DÉDUCTIONS

    Le temps passe sur notre vie sans s'arrêter, tant qu'elle existe, cela qui la met en la situation avec laquelle elle est à cause d'être placée dans une société « la nôtre » qui traîne de la succession des générations pendant le parcours par cet espace, des concepts hérités que nous ouvrent à d'autres nouveaux, d'une vitesse prodigieuse ainsi que de plus en plus fort, dues à leurs multiplications que s'en vont amplifiant à moyenne que le temps coule.
     L'apprentissage, pour le bien ou le mal, ne va jamais s'arrêter, toutefois que la vie soit. Cela qui nous concerne parce que les données sont intrinsèques à la vie même, ce qui a invité à réflexions telles que, par exemple, celle-là qu'a amené dans une époque, si prochaine autant que lointaine, au grand Baudelaire ses propres analyses empiriques à se tenir de qu'une personne qui ne communique pas intellectuellement ne sert à rien. Quelque chose compréhensible, lorsqu'en vivant en société, c'est ça, qui a produit que nous soyons ce que nous sommes, ce qui, nous conditionne à donner du fruit de l'arbre que l'on a fait des renseignements-là ; ne faites pas contraster proportionnalités, la valeur n'est pas une question de volume, la question, c'est apporter.
      Quoique ma sagesse n'ait rien à voir avec celle de personnages comme le nommé Baudelaire, j’ai seulement celle-là de les aimer, je veux moi aussi mettre une perle qui m'est venue de la bouche d'un ami, qui, il avait simultanément un autre que toutefois qu'il regardait un film pornographique ne décollait pas ses yeux de l'écran jusqu'au tel film eusse fini ; il voulait, me dit mon ami (sans se décoller, lui aussi, d'un ironique sourire) voir le désarroi final de ces films-là. La déduction, j'en préfère vous la laisser faire à votre aise.

samedi 30 octobre 2010

LA CONDAMNATION DU TRAVAIL

   Travail : tripalium (lat.), instrument de torture ; tourment atroce, selon la civilisation grecque antique, ce premier élan des premières lumières européennes. Éclairement étymologique fait, je reviens à une question qui toujours je me suis posée : 

    Pourquoi ? Ce que les si illustrés qu'insignes hommes tout-puissants, octroyant au travail tous les bonheurs sans ambages, jusqu'à le glorifier ; pourquoi donc ? Esclavagent la plèbe : inculte, tout simplement parce qu'elle n'a pas eu accès à la culture, cela qui les ferait libres ; leur empêchant le désarroi de nouveaux sages desquels l'humanité ne va pas pouvoir se profiter ; ces illustres camelots de la misère ont le courage de transférer le devoir avant l'intérêt personnel… bonne affaire celui de sauver âmes.

    Pourquoi ? J'insiste, elles ne se sauvent pas elles-mêmes en travaillant et laissent « les pauvres d'esprit » se condamner à leur aise. Il ne serait pas que ces « probes hommes et incommensurables chrétiens » savent bien que les affaires de l'âme, ce sont uniquement ça, des affaires d'une chimère très productive. Je crois, je sais, je suis certain que la meilleure condamnation qu'on peut subir une personne est celle de la culture, de la connaissance, de la liberté, de la fraternité, de l'égalité. Tout ça qui prône le principe de la République, même sachant qu'on doit participer avec une obligation de travail.