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dimanche 10 février 2013

LA DAME-JEANNE LE VIN ET LE VINAIGRE

    Qui reçoit en cadeau une dame-jeanne, pansue elle de vin bien rempli, le gracié doit le boire, seul ou mieux en compagnie, le vin est un élixir social, tandis que le vin soit vin ; le vin n'est que vie, et, la vie n'est pas éternelle, autre, la dame-jeanne doit être libérée, après l'accouchement pour servir de porteuse à autre gracié, des honneurs que quelque bienveillant, soit prêt à l'offrir.
     
    
    En géométrie, celui qui reçoit en cadeau, par vin vinaigre, autre d'être contrarié, offensé même, il aura tout le droit. Il peut bien préserver le vinaigre pour aciduler les salades, mais pas pour l'offrir à un tiers par vin ; tromper comme il s'est fait tromper fera de lui doublement trompeur.
 
    
    Alors ! Pourquoi, je me demande moi-même, je raconte cette connerie du vin, du vinaigre et de la dame-Jeanne ? Déjà que si bien, comme personne normale, j'aime le vin, de là que je considère une offense l'offrande du vinaigre et la sorte de la carafe ne m'en va pas empêcher de dormir. Ah ! Il me vient : le dernier trompeur, là au-dessus, n'était pas trompeur, elle était trompeuse. Madame Merkel, pourquoi vous méprisez l'intérêt de tout un peuple qui veut faire justice à ses voleurs, quand vous vous voyez obligée (qui ne soit que les élections, chez-vous, soient proches) faire démissionner une stupide prétentieuse « lycéenne » tricheuse ; ils vous font croître les nains madame, dans votre cirque.

samedi 27 octobre 2012

LE MAUVAIS ET LE BON VOYAGEUR

    Chemin faisant, le voyageur, qui ne porte d'autre équipage que soi-même, doit s'en aller désaltérant par les sources de la terre, par laquelle il marche, par où laisse jaillir de son sang eau fraîche, revitalisant, dont la saveur, l'odeur, même la couleur, passent inaperçues balayées par l’inondation de tant d’émanations, que la terre dispose généreusement à l'esprit prêt du voyageur qui veut s'imprégner d'elles à chaque gorgée, de chaque source, pour rester par toujours en lui.


 
     Alors que, le voyageur, qui en faisant la même route se fait porter de l'eau, de la terre dont il a sucé du lait, mise en carafe, ou dame-jeanne, s'il veut être, même symboliquement, étant homme de femme, méprisant celle-là de la terre par laquelle il marche ; en plus de fermer son esprit à nouvelles sensations, le cours du temps infatigable, compagnon, amant, de celui de la vie (il ne peut pas être inséparable parce que celle-ci se fatigue, donc celle-ci, elle s’arrête : on verra), l'infatigable, finira pour faire asphyxier, ou épuiser, l'eau bouclée ; laquelle sinon cadavre pourri, sa faute, tuera le voyageur dogmatique renfrogné.

    Bref : Il faut considérer comme des gens éclectiques les voyageurs patients, auxquels Pan gratifiera largement, qui attendent que le processus soit accompli de transformer l'eau en vin.