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vendredi 14 février 2014

STUPIDE CONCURRENCE

    Nous sommes immergés, depuis notre naissance, dans une drôle de société, où pour nous en émerger d'abord et puis pour nous tenir à flotte, nous ne savons le faire que du seul style à nager avec lequel on nous a enseignés : celui-là de la concurrence.
 
   
    Pourtant, il a toujours eu, il y a maintenant, quelques-uns dans celle-là, bien que pas seulement ils soient une minorité, sinon qu'elle est tout éparpillée, qui ayant de la connaissance d'autres manières de nager, ils ne les peuvent mettre en pratique que sous l’indifférence de la société tout entière, soit, comme si de rien n'était. En autre, ces athlètes de la pensée arrivent à fort rendement, le plus souvent, à un âge mûr, dont les muscles d'au-dessous, le cerveau, pris du rhumatisme, se font s'attirer plutôt à blaguer de la défaite à avenir, qu'à nager contre-tsunami.
 

    Cette pourrie société, qui a fait même de la démocratie, qu'en étant trop vieille pour faire de putain, une entremetteuse à masquer chats en vaches, crocodiles en zèbres, ânes en poules… cons en politiciens, de la chair bon marché d’intellos, larrons en marchants ; aux curés, il ne faut pas les déguiser. Ils ont pris depuis longtemps chargé d'arbitres de la dure concurrence à vivre ; ils veulent être, ils sont toujours gagnants. Pauvre démocratie ! et prétendre nous faire croire que tous sommes égaux à elle grâce, dont les cons sont pris pour sages et les normales pour fous…

     Et, qui ne se laisse casser les pieds, on casse leurs têtes ! 

samedi 9 février 2013

SYSTÈME ET RELIGION

    Le Système capitaliste, bizarre conception, dont il s'agit de prendre le pouvoir à partir de l'accumulation de la richesse produite par le groupe social, productif bien entendu, est plus vieux de ce qu'il se prétend ; personne, et moins ceux-là qui le détiennent, n'ont rien inventé qui ne soit pas ce de permettre ce Système-là.


     On peut bien se dire que le mécanisme du susdit Système n'a de trace aucune d'humanisme, ni d'animalisme bien sûr, ni même de végétalisme qui ne soit que pour faire de la comédie ; le Système n'aime rien, ni à ses prétendus patrons, ni ses souteneurs, on pourrait dire sans peur à se tromper qu'il ne s'aime ni soi-même ; il est comme ça, un mécanisme qui marche tandis qu'il marche, prenant de l’énergie des humains, dopant les uns de vices qui dénigrent l'humanité tout entière, dont le gros de ses gens servent pour chauffer ses chaudières ; de ce groupe-ci dont il profite parfois même ses révoltes pour prendre élan. De ces révoltes dont j'ai pris, pas au hasard, déjà que je raconte toute cette histoire pour y arriver, à ce qui s'est donné à appeler « la Libération féminine ». 


     Depuis que les religions, surtout celles-là d'importation, en cela qu'à nous nous concerne, ont soumis la femme, plus qu'à l'homme au mâle (ceci qu'il serait pour nous dénigrer par égal aux uns qu'aux autres) la chose fut en allant, il faut le dire de déplorable manière, jusqu'à hommes et femmes sortis de l'ensemble du gros victimaire du Système, ont décidé que la moité de l'humanité n'est que la moitié de l'humanité… d'où, mieux que s'affronter à la raison les mécaniciens du Système ont profité, puis d'engager quelques détachées révoltes, aussi que le la structure couple-famille émanée de la religion, pour pourvoir le Système de double main d’œuvre à moitié de pris.