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mardi 9 août 2016

GIGANTESQUE USINE D'OMBRES

    Le jour durant, le soleil est une grande « gigantesque » usine qui fabrique des ombres, celles-ci menées sur la Terre, en collaborant occasionnellement, les jours de nuages noirs couverts de la foudre que ceux-ci vomissent. 
 

   
La nuit sont les astres tous, qui fabriquent les ombres, qui sont des nuages noirs… silencieux, qui s'interposent entre eux et Gaïa. 
 

    Pourtant, la technologie « la nôtre » a maîtrisé les ombres pendant la nuit, et même annihilé le savoir-faire en le concernant aux astres. Cependant, ni du jour, ni de la foudre, celle-là, bien que mal, n'a rien fait encore.

vendredi 7 mars 2014

LE POULAILLER EUROPÉEN

    Si du poulailler en que s'est transformé l'Europe, de laquelle jadis Zeus, qui était un dieu comme il faut, s'était rendu amoureux, aujourd'hui pour l'enlever, il devrait se transformer lui en coq, il serait trop de l'en faire en taureau pour une poule.
 
   
    Imaginez-vous, Zeus en coq transformé, le pauvre, mis dans un poulailler, entouré de poules, idiots les unes en plus de vieillis à cause de leur non-gardien, ceux-là qui, à cause du défaut de l'intelligence l'avarice, les a absorbés, donc ils mangent leurs œufs les plus beaux. D'autres poules auxquelles la sottise de leurs congénères a fait normales, elles sont gardées par un pas pour peu vieux moins intelligent renard. Celui-ci qui fait leurs mets des poules qui non laissé d'être couveuses. 
   
    Laissons-nous d'imaginer maintenant et revenons o la réalité : Zeus, son amante prostituée, ses descendants se sont rendus devant des dieux méchants, misérables, étrangères ; par étrangères ignorantes du peuple Europe, il n'est pas étrange que Zeus ait quitté la maison de sa grand-mère Gaïa.

mardi 11 février 2014

DANS LA COUR DE L'IVRESSE

    Il y a eu quelque chose qui a laissé telle empreinte en moi, dès la première fois que je l'ai écouté, celle-là qui ne m'a jamais quitté : ce qui n'est qu'un vieil proverbe chinois, que par sage et par vieux, il ne peut pas être autrement et s'il n'est pas chinois, ni le proverbe, ni le « proverbieur » à qui j'en aime de tout cœur quand même, même que ce dernier en un moment de mauvaise sobriété, il en ait nuancé, ce proverbial chef-d’œuvre, de façon si modérée que condescendante, en ajoutant : même qu'elle soit « l'ivresse- éventuelle ».
 
      
     Ah ! Pardonnez-moi je vous en prie, la passion de tant amour, en m'aveuglant, m'a fait oublier de dire, ce que le proverbe dit ; le voilà : « il n'y d'homme, ni de femme, qui dans la cour de l'ivresse ne boit pas du vin ».
 
   
    Cette cour, on se suppose, qui n'est autre que la belle enlevée par le petit-fils de Gaïa : Europe nommée, sur celle-ci que l'aïeule du ravisseur a fait pousser telle variété de vignes, qu'un dieu, comme il faut (par cette belle, il y a dieux par tout) a dû se dédier à temps complet pour élaborer les élixirs de leurs grappes obtenus. Qui sont donc ces dieux impitoyables d'importation, qui seulement se tiennent en qu'ils soient adorés « politiciens qu'ils sont ! » pour qu'ils prétendissent nous mesurer les boisons des nôtres, quand non nous les interdire ? Buvez-vous braves fils d'Europe. même qu'il soit avec modération.