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vendredi 21 janvier 2022

IGNORER, QUE NON L'IGNORANCE, ME FAIT HEUREUX

     J’ai hérité de mon père un très ancien volume, celui de « L’Enfer » de la trilogie de Dante Alighieri, La Divine Comédie, lequel il a hérité du sien. Les autres volumes ont été l’héritage des deux sœurs de mon progéniteur. J'ignore si c'est que mon aïeul avait quelques intentions.


   
La question est que j’ai été, depuis tout petit, dévoué à l’œuvre ; d’abord, aux magnifiques gravures de Gustave Doré, et, au fur et à mesure que j’y suis imprégné, cela m’a mené à apprendre le latin, langue dont l’ancien livre s’exprime.


   
En lisant le poème, ainsi qu’en regardant les gravures, j’ai appris comme Dieu, dans son infinie bonté, châtie, pour l’éternité, les irresponsables qui ne suivent pas ses règles. C’est pour ça que je préfère que Dieu m’ignore comme je lui ignore… et tous les deux contents !

lundi 13 janvier 2020

PARFOIS LA VIE DEVIENT SI BRUYANTE QU'ELLE SE FAIT GÊNANTE

    Il se fait écouter le bruit de la vie.


    Il vient de la rue.

    C’est samedi.

    Le jour ne s’est pas réveillé encore ;

    Dimanche déjà aujourd’hui. 


   La vie pourrait bien être plus silencieuse !

mardi 24 décembre 2013

DANTE ET LE RIDEAU DE FER

    Ce qui autrefois était un rideau de fer. Qui l'en exprimant remplissait l'encrier de Dante à son époque, ou pourquoi pas en y vivant dans celle-ci, quand la machine, qui le faisait monter ou descendre selon les événements, se présentait comme il faut. À cette époque-là, dont il était digne pour que l'illustre poète, aux trois actes de son chef-d’œuvre, ajoutât un quatrième : « Le Rideau de fer ».
 

    Le temps, bête inexorable, a fait changer l'avenir des choses, en se faisant rouiller l'imposant rideau, duquel n'y reste maintenant que quelques fils de fer pourris. Quelque chose qui ne fait agir l'intérêt que pour quelques-uns des écrivains de « best-sellers ».
 

    
Car, les scènes, qui se jouent de l'un de l'autre côté, n'en prennent ni de la dignité pour un « opéra bouffe ». Du côté de là, au moins, le hasard a fait que l’occasion fût propice au sauvetage d'un révolté. Après ça, ils n'ont fait que peu plus que donner de boire aux fraudeurs. De ce côté-ci, dont on se vante d'être une chose qui se l'en est donnée en appelant démocratie, on se flatte aux gros fraudeurs, en attendant qu'ils soient ceux qui invitent à boire.