L’hiver est cru.
Pourtant, y durant, dans le bouillon : soit de la pluie, soit de la neige, quand non de la grêle ; il se cuisine, dans la poêle du froid, le printemps.
ni dieu, ni roi, ni mondialisation; la voici une autre, qui sinon vieille, belle chanson
L’hiver est cru.
Pourtant, y durant, dans le bouillon : soit de la pluie, soit de la neige, quand non de la grêle ; il se cuisine, dans la poêle du froid, le printemps.
Même que je sois si amant des courts récits, comme je le suis des femmes petites, parfois, il faut que j’étende l’encre.
Alors (pas bref), surtout les fainéants riches, qui en se mettant à penser, ils pensent que la surpopulation, des dépossédés, que non cela des possédants. Ces impertinents misérables qui ne prétendent pas seulement, sinon qu’ils, souvent, consomment, en épuisant les ressources dont les possédants ont besoin. Il faut impérieusement mettre le frein à la multiplication des misérables, bien entendu, lesquels ne sont pas indispensables pour le bien-être des opulents. Eh bien, voilà précisément le bien-être, mais de la faune humaine toute, dont se trouve le nœud du problème, un monde équitable serait le seul régulateur de la population. Voyons, les riches font leurs progénitures nombreuses en vue que leurs accumulations aient suite, tellement qu’une roue de secours d’une voiture ; si quelqu’une crève, en la remplaçant par celle-là, celle-ci pourra poursuivre chemin. Chez les pauvres, c’est autant de même, mais il y a depuis un autre point de vue : ceux-ci pensent que leurs progénitures seront leur soutien à leur vieillesse.
Une oligarchie, qui s’est mise (que l’on a permis se mettre) à la tête du monde, a malmené nos vies.
Il était une fois un poète, qui pendant l’hiver, en nichant à la chaleur d’une poêle gourmande de bois, élucubrait animé des flammes qui s'échappaient de leur prison.
… il y en a à lui.
On vit dans une époque bizarre dont il est interdit de faire des amitiés, sous peine d’amende, quand non de prison « ferme ».
Que l’humanité soit chaotique, probablement, ce sera à cause des deux concepts de la vie qu’il y a parmi ceux-là. D’un côté : les vivants, défenseurs acharnés de celle-ci devant la mort.
Cette défense des vivants qui les affaiblit considérablement en leur faisant des proies faciles pour les morts-vivants. Bref : oppression, exploitation, servilisme et esclavagisme ; voire l'ignorance.