dimanche 15 septembre 2019

LES COCKTAILS DES PETITS SATRAPES

    Les politiciens (ou une activité telle quelle) aiment faire des cocktails avec leurs électeurs et d’autres qui n’ont rien à voir avec ceux-là.
 
 
    Breuvages desquels ils ne boivent pas, que ce ne soit pas de savourer la crème pour la cracher sur le champ après l’avoir goûtée.
 
 
    Nonobstant, ces apprentis de satrapes forcent à faire avaler, à leurs électeurs et même aux abstentionnistes, le dégouttant breuvage.

vendredi 13 septembre 2019

APRÈS AVOIR FRANCHI MAINTES FOIS LE DERRIÈRE LA CRAVATE

    La nuit.

    Le boulevard, vide, est à nous tous les deux…

    Mais non !


   
Par là y vient l'autre pair, des égaux qui, de même que nous, esquivent dans le vide.


     Nous accordons à changer de trottoir.

    Soit, l'on se heurte… Sans le vouloir.

    Pour ne pas réussir à s’esquiver.

mercredi 11 septembre 2019

LA CLÉ N'EST QUE NOUS-MÊMES

    La serrure laquelle tient fermée la porte de la paix reste bouclée encore.
 

   
On ne doit pas se laisser forger la clé de celle-là aux forgerons de la guerre.
 

   
Clé que ce n’est pas que nous-mêmes, les intéressés, si c'est-ce que l’on est.

lundi 9 septembre 2019

DEBOUT ; NI ALLONGÉ NI À GENOUX

  Assis, sans rien faire que ce ne soit cela, de repasser le passé, attendant la mort. 
 

    Abasourdi par le silence !
 

    Lève-toi et, mis droit comme un I, va-t’en chercher, t’affronter, à la laide.

dimanche 8 septembre 2019

MÉDITATIONS D'UN CHAT SOMNOLENT

    Dans la tourmente se fait éclater la rancœur.


   La brise, qu’elle soit tiède, froide ou chaude, c’est la vie en respirant.


    Il n’y a pas à avoir honte d’aimer la paix.

vendredi 6 septembre 2019

DANS UN TROU LUMINEUX

    Je m’imagine dans un puits profond, tout le profond que vous voulez l’imaginer !
 

    Ainsi la Lune, resplendissante, le faisait de bouchon.
 

    Qui déclare qu’un puits, pour beaucoup profond qu’il soit, doit nécessairement être obscur ?

lundi 2 septembre 2019

QUI VEND LE VRAI DONNE LE FAUX

     En tombant la nuit (moi, droit comme un I encore), le vent, voyageur infatigable, a frappé à mon oreille.
 

    Sans qu'il s’arrête, moi, sans rien lui demander, il me raconte des nouvelles « comme vraies » desquelles il s'est aperçu, depuis là-haut, par ici, par là…
  

    Néanmoins, son insolence s’est heurtée à mon scepticisme ; je ne vois pas ce que je ne peux toucher.