mardi 16 août 2016

UN CHARTRAIN PENSEUR

    Chemin faisant de Nantes à Paris, j’ai dû m'arrêter aux alentours de Chartres pour faire abreuver ma voiture, en le faisant elle, j'ai fait autant ; mais comme je n'aime pas le faire d'un trait tel que ma compagne. Je me suis allé au centre-ville me ravitailler à petits gorgés.
 

   
Lorsque tous les deux avons fait le plein, je me suis adressé au premier chartrain que j'ai trouvé pour qu'il m'indique la manière de regagner la route dont j'avais quitté auparavant. L'aimable citoyen, après d'aimablement m'informer, m'a conseillé de ne pas quitter la ville sans visiter Notre-Dame, la cathédrale bien entendu, à ce que je lui ai répondu, innocemment : mais je préfère visiter les bars, dont il se respire la vie… dans les églises la mort étouffe !
 

   
Le chartrain, à qui mes mots l'auront fait réfléchir, met sa main « à la Rodin » pour immédiatement, en la tirant du menton, au temps de la mettre sur mon épaule, pour donner réponse aux miens, croise-t-il ses mots avec : allons donc maintenant où se respire la vie.

dimanche 14 août 2016

L'INTELLIGENCE PEINT LA BEAUTÉ

    En étant dans l'atelier d'une amie peintre, celle-ci tire, sans ambages, comme me prenant pour cible : les humains, d'entre les animaux tous, sommes les plus déplaisants.
 

   
À une expertise dans la matière, en ce qu'à la beauté concerne, je ne vais pas être moi qui le quitte la raison.
 

    Ça me fait souvenir d'une autre amie à moi, à qui je l'en prie, qu'elle fasse tout pour que l'intelligence ne la quitte pas, parce que celle-ci est la peintre de sa beauté…
  
     … et !?
  
    Elle l'en est incontestablement, grâce, bien sûr, au pinceau de son inestimable copine, peintre, elle aussi.

jeudi 11 août 2016

LES DÉGÂTS DES IMPORTATIONS

  La pauvre Europe, ma belle chérie Europe d'antan, aujourd'hui ce qu'il le reste, depuis qu'elle a été enlevée par Zeus, vêtit celui-ci de cocu, la malheureuse n'a plus repris le dessous.
 

     Les dieux, les siens, les nôtres, ont été balayés de sa carte, dont d'autres d'importation, de mauvaise engeance, sont venus faire leur beurre.

 

   
Habituée, la belle à l'importation s'est donc fait la plus grosse importatrice de guerre, simultanément qu'elle s'est fait une pas moins grosse incubatrice de générations mauviettes.

mardi 9 août 2016

GIGANTESQUE USINE D'OMBRES

    Le jour durant, le soleil est une grande « gigantesque » usine qui fabrique des ombres, celles-ci menées sur la Terre, en collaborant occasionnellement, les jours de nuages noirs couverts de la foudre que ceux-ci vomissent. 
 

   
La nuit sont les astres tous, qui fabriquent les ombres, qui sont des nuages noirs… silencieux, qui s'interposent entre eux et Gaïa. 
 

    Pourtant, la technologie « la nôtre » a maîtrisé les ombres pendant la nuit, et même annihilé le savoir-faire en le concernant aux astres. Cependant, ni du jour, ni de la foudre, celle-là, bien que mal, n'a rien fait encore.

dimanche 7 août 2016

LA GLOUTONNERIE: MALADIE OU PESTE?

    La gloutonnerie est plus qu'un défaut : une maladie, une peste plutôt, transmise depuis toujours par les germes pathogènes de la médiocrité, laquelle est devenue, le temps passant, congénitale chez les humains.
 

    Ces germes, lesquels se font diffuser grâce à cet effet des fainéants qui, pour ne pas travailler, se sont mis courtiers des dieux, ceux-ci par ceux-là créés, ainsi que des troupeaux humains qui se sont faits croyants de ces dieux.
 

   Comme d'habitude, nous avons traîné avec, dans notre si misérable que stupide marche sur la Terre, des animaux autres qui se laissèrent humaniser, aussi que d'autres, gavés comme ceux-ci, pour nous faire faire l'exercice de la gloutonnerie.

vendredi 5 août 2016

FOLLE COURSE VERS L'ANÉANTISSEMENT

    Nous les humains sous-estimons tellement notre propre conception animale (évidemment pour nous différencier de tous les autres) que cela nous a amené créer substituts inorganiques de nous-mêmes. 
 

     Dès que l'on en a commencé, avec des distributeurs automatiques les plus simples, on ne s'est pas arrêté à y faire : on a mis des robots dans les chaînes de production des fabriques même dans lesquelles les fabriquent. On veut mettre en circulation tout type de véhicule sans pilote, on veut faire soldats androïdes… d'autres en pareille tenue ? … tout viendra à son temps. 
 

   
La question est que : lorsque tout ça marche, il faudra créer androïdes consommateurs, aussi que délinquants, et cetera, et le plus difficile encore, quelques androïdes paroissiens qui ont foi en Dieu.
 
  À ces jours-là, j'en suppose, l'humanité et probablement les animaux autres auront tous disparu.

lundi 1 août 2016

LES MALVEILLANTS VENTS DU SUD

    Depuis que les vents du nord, de leur souffle, en faisant entrer par notre sud les airs de croyances qui pour s'y implanter stimulent à l'assassinat des infidèles : la chose par ici ne marche pas. 
 

   Nous, dont la plupart, avons renié du Paradis promis par notre église pour vivre en paix sur la Terre, ceux-là vont nous faire retourner à elle, sinon en qualité de croyants, pour nous défendre d'eux. 
 

   Ça se passe pour nous avoir écarté de nos dieux, aussi vrais que ceux-là d'importation que nous avons maintenant, mais beaucoup plus amusants, en autre ils, elles, font part de notre
idiosyncrasie.