Je n'ai
jamais vu un chien uriner contre une plante armée d'épines ou
contre des orties. Or, en cas de l'en faire, ils ne s'approchent pas
autant comme quand ils posent leur miction sur n'importe quel bouquet
de fleurs. Bien sûr, ils urinent plus à leur aise sur les fleurs
que sur les susdites plantes-là. Pour mieux nous entendre, non pour
qu'ils haïssent les fleurs, ni non plus, à qui en préfère le
penser, pour les chiens se parfumer en frôlant dans les soyeux
pétales de celles-là leurs roubignoles et annexes. C'est pourquoi,
à faute d'intelligence humaine, la sagesse que les bêtes ont. Il se
peut étendre à tous les autres animaux qui n'en sont pas, « êtres
», humains, bien entendu, ce qui ne leur permet pas de se butter
contre la même pierre plus d'une fois.
ni dieu, ni roi, ni mondialisation; la voici une autre, qui sinon vieille, belle chanson
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mercredi 9 novembre 2011
LA SAGESSE DES BÊTES
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samedi 6 août 2011
BILLET SANS RETOUR
N'importe
quel animal, dès le moment même de sa naissance jusqu'au jour de sa
mort. Il va être pris de la soif de l'apprentissage, où les
paramètres élémentaires de celui-là, en concordance avec ce que
nous devrons être, ont déjà été inoculés à chaque individu
depuis sa conception. De là, que l'apprentissage est l'essence de
vivre. Pour vivre, l'animal devra se nourrir ; et comme la
connaissance est cause de celui-ci, avec l'aide inestimable du temps,
il faut donc, pour mener la connaissance au plus haut degré, autant
allonger la vie, comme l'amener dans les meilleures conditions.
La débâcle mise à la table, ce menu que bien sûr ne va pas être composé des armes conventionnelles de toujours, sinon par le système économique étouffant à tout cela que ne soit lui-même : il est un mets que dévorent les commensales.
Allons-y
où je veux arriver : nous naissons pour apprendre, pour être tout
le sage que l'on se peut. Alors, qu'est-ce qui empêche le normal
développement de notre désarroi intellectuel ? Je parierai, sans
douter, par la médiocrité. Cela nous a fait déboucher sur une
animalité d'inusitée, contra-nature, peut-être, avec la
conséquence de devenir les grands déprédateurs dans notre espace.
Ce qui nous a forcés de jouer ce rôle en y restant les seuls
jusqu'aujourd'hui, à l'en être de nous-mêmes.
La
débâcle mise à la table, ce menu qui bien sûr ne va pas être
composé des armes conventionnelles de toujours, sinon par le système
économique étouffant tout cela que ne soit lui-même : c'est
un mets que dévorent les commensales.
Je
voudrais être enthousiaste. Mais tout cela me semble une faute de
respect à la réalité, et compte tenu que la métastase de la
médiocrité a déjà envahi tous les réseaux sociaux, j'ai fait le
choix grâce au reste de mes jours : gronder et uriner sur les
trottoirs pour marquer ma zone, la vie de chien est plus amusante.
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