Qui
a l’oreille prête, dans l’atmosphère par où sillonnent les
voix silencieuses de nos pensées. On y entendra que tout le monde
désire du bien à tous, sans préciser, évidemment, que ce
que chacun y parmi son souhait, depuis son généreux for intérieur,
n’est pas que son propre bonheur.
Pourtant,
bien qu’ils ne soient trop, ils sont assez à chercher leur bonheur
dans le malheur des autres ; ce de gâcher les fêtes qui ne feront pas
toucher du mal qu’aux uns, qui y sont touchés à cause d’eux-mêmes,
ainsi qu’aux autres pour qui son espoir n’est qu’être autant
que ces malveillants abrutis.

