Il
était une fois un peintre qui avait peint une belle femme pour
qu’elle lui fasse compagnie.
Le
solitaire, en ayant déjà une compagne ; il
prenait ses repas face à elle, buvait
face à elle, en faisant, poliment, un toast à chaque gorgée,
il rêvait face à elle, avec elle.
Un
jour, une belle, qui semblait avoir sorti du tableau dont figurait la petite amie, arrive chez lui.
Celle-ci,
infatigable, n’arrête pas de bavarder, simultanément que, en attirant l’attention du maître, s’est
bientôt fait son rêve, donc,
elle dispose :
La
joie de l’arrivée de la belle se fut bientôt transformée en
cauchemar pour lui, le pauvre !