vendredi 16 septembre 2016

LA MEILLEURE MAÎTRESSE

    N'importe qui peut bien prendre la solitude pour la meilleure des maîtresses. Il y a pour tous, mais mieux se soigner de ne pas l'en faire pour l'amante, cela serait trop édulcorant et peut l'amant se faire enjôler… sans toucher… le pauvre ! 
 

    Pourtant, la solitude si bien ne peut pas toucher, cela ne l'empêche pas d'être doucement caressante.
 

    Voyez-vous donc que l'avantage de la solitude, comme maîtresse, est qu'elle ne va pas se faire dissimuler ni se servir d'autres stratagèmes bizarres pour attirer son amoureux. Et, en plus, il peut être sûr qu'elle ne va jamais le quitter. 

mercredi 14 septembre 2016

ÉLÈVES, QUE NON MAÎTRES, DE LA STUPIDITÉ

    On peut se croire, il peut au moins sembler, que nous, les Européens, faisons de l'exercice rempli de l'absurde, où nous vivons.
      

    Pourtant, on n'y arrive pas, l'absurde peut même être une manière d'exister. Nous vivons plutôt dans la stupidité, qui n'est qu'une façon de ne pas exister. 
 

    
Voire, sinon, comme nous nous laissons barbouiller nos yeux, nos oreilles ; ce qui nous fait vomir, plutôt que dire, de nos bouches tant de stupidités.

dimanche 11 septembre 2016

AMOUR COMESTIBLE

    Par là, où vit ce genre de personnages tels qu'un crocodile et « une » hippopotame. Lesquels étaient (comme si de rien n'était) au bord d'un fleuve. Les mêmes qui se sont mis tous les deux l'un à l'autre se regardent du coin de l’œil en faisant semblant de ne pas avoir d'importance !
 

    Le crocodile voyait la lente femelle hippopotame comme un morceau, trop morceau, à sa bouche, toutefois elle voyait en lui un type qui se faisait traîner, lentement, par la vie.
 

  
En se jetant au fleuve le crocodile, l'hippopotame s'est
rendu surprise de l'agilité du cagneux dans l'eau, ce qui le passe à celui-là quand la belle aux somptueuses chairs fait autant. Tous les deux se sont rendus follement amoureux, donc le dentu a mangé à baisers son amoureuse.
  
    L'amoureux n'a pleuré ni durant ni après la phagocytation, a été la mère de l'amoureuse qui s'en est occupée.

vendredi 9 septembre 2016

PENSER EN LA VIE, ET EN MA VIE

    Penser en la vie toujours m'amène à nommer tant d'innommables que cela me fait les dénommer dans les archives de mon subconscient.


    Tout ça qui me fait du mal parce que inconsciemment, c'est tellement comme mettre en valeur lesquels n'en ont absolument aucun.


    Pourtant, quand je pense en ma vie, je ne pourrais pas nombrer les innombrables fois que je pense en la belle qui ne fait pas exercice de réciprocité.    

lundi 5 septembre 2016

PROIE DE L'INDÉCISION

    Une soirée paisible, en écoutant sonner un tonnerre bizarre, je me suis mis à enquêter qui grondait par là, au temps que je faisais pour déchiffrer ce que le râlant ou la râlante voulait dire.
 
 
    Ainsi, je me suis immédiatement rendu compte qu'il était quelqu’un qui, en tenant une main dans le ciel et l'autre sur terre, ignorait si se faire fléchir, de tirer sur l'une ou de tirer sur l'autre.
  
 
    Le râlant, ou la râlante, proie de l’indécision, grondait d'exaspération, celle-là qui ne se conformait pas à le tenir incommodé, sinon que ne lui permettrait de se décider à s'en aller ou à y rester.

    Ce que je n'ai pas pu encore savoir, c'est à quel genre il appartient.

samedi 3 septembre 2016

LES EXCÈS FABRIQUENT SURPRISES

… Couche-toi, mon amour, couche et dort… On pouvait écouter qui passait près chez la puissante fée marraine et avait prêté l'oreille, le dire, la perverse, à un intrépide dragueur de boîte, lequel l'avait pris pour cible la nuit durant. 
 

    Ce brave homme, qui s’abandonnait dans les bras de Morphée. Que non pour se reposer de l'exercice de l'amour, sinon sous les effluves des liqueurs, dont il s'était généreusement arrosé et lesquelles s’étaient fait dégager en lui !
 

   
En s'éveillant, le dragueur… le pauvre ! la fée, qui avait plutôt l'air de marraine, assise sur le lit, dont il se rétablissait de la cuite, regardait soucieuse le réveiller du pauvre. À ces heures, ce que lui restait de brave avait choisi tenir le rôle de filleul.

jeudi 1 septembre 2016

MA BELLE ANTIOXYDANTE

    Même en voyant comme le monde qui m'entoure, dont le hasard m'a mis, y parmi, s'oxyde inexorablement.
 

  
Quelque chose de bizarre m'empêche de voir, ou c'est que je ne veux pas, la rouille sur moi.
 

    Il sera peut-être de ne pas te voir, de refuser de la voir en toi, ce qui me fait ne pas la sentir en moi… antioxydante !