samedi 12 avril 2014

PAUVRES CUBAINS QUI NE PENSENT QU'À FÊTER

    À l'occasion du voyage de monsieur Laurent Fabius à Cuba, on doit écouter des commentaires qui peuvent à peine sortir des esprits, où ne se cultive que de la médiocrité, celle-ci bien engraissée pour qu'elle pousse fort : de la pourriture, de l'ignorance.


    De toutes les conneries que moi, comme qui que ce soit. N'en est-il qu'un bouchon dans l'oreille, où on s'est fait écouter, parce que la pollinisation a rempli l'atmosphère ? Celle-là qui m'a produit le plus d’allergies fut sur la pauvreté du peuple cubain tout simplement.


    Eh bien, s'ils sont pauvres, ils l'en sont tous quand même ; malgré tout, toute la jeunesse-là est scolarisée, dont le lycée, obligatoire, ne coûte un sou à personne, ni non plus les outils. Autant qui se passe dans la formation universitaire, dont sa population est la plus nombreuse proportionnellement au nombre d’habitants que d'un pays autre. La santé est le patrimoine de tous. Ainsi, tous mangent là, pas trop peut-être, mais mangent tous. Ce qui a de l'avantage de ne pas avoir besoin de se mettre sous les coûteuses diètes amaigrissantes à quelques minorités, obligatoires à une majorité. Les Cubains ne peuvent pas, comme chez nous, « la riche Europe » de savourer de la richesse des gros riches, de laquelle nous délectons dans les magazines… En plus, ces emmerdeurs de Cubains, qui n'en ont ni de riches de qui se vanter, ni même, grâce à eux, de magazines en papier couché, ne pensent plus qu'en faire la fête.

jeudi 10 avril 2014

C'EST CHIANT ÇA DE L'INDIFFÉRENCE

    Quand on mène l’indifférence, indifféremment, par le si long et large chemin que lui délimite l'horizon entourant la plaine, dont elle sera vide de tout, que ne soient les combattants indifférents. Il fera ajouter que, consultant moi des experts, lesquels, depuis d'avoir fait toutes les recherches possibles, ils n'ont pas trouvé d'autres routes pour l'y mener.

 
    Pourtant, et même considérant la grandeur de l'espace dont tout est chemin, les pauvres cons indifférents se heurteront-ils, pas indifféremment, sinon irrémédiablement ? N'importe pas que l'espace soit absolu ; l'espace n'a rien à délimiter l'indifférence. Qu'est-ce que se croyait l'espace ! L'indifférence n'est pas n'importe quoi ! 
 
 
    En conséquence, les indifférents passeront indifférents, leur menant leurs indifférences devant un monde qui n'apercevra point l’indifférence des indifférents. Lesquels brûleront à cause de leur indifférence, sous l'indifférence des pompiers ? Quels parmi ce monde pourraient faire une activité pour les éteindre, s'ils ne passaient point indifférents…   
 
    C'est chiant ça, de l'indifférence. J'insiste.

mardi 8 avril 2014

TOURMENT À VOYEURS

    Qui n'a pas quelquefois attrapé un torticolis, dont la douleur subie n'est pas comparable chez un quidam que chez un voyeur comme il faut. Celui-ci qui se fait indisposer poursuit de ses yeux les pas de toute belle qui se lui croise. Ainsi, la tête vers l'objectif fera sentir au souffrant une douleur telle que si on lui enfonçât un clou d'énormes dimensions dans le cou…  
 
    
    … Quelle perte ! Quel abandon de pièce aux yeux de tout un professionnel !
 

    Le voyeur, tellement qu'une chouette blessée ne peut pas tourner sa tête, aveugle-t-elle, ou presque, à ses prédateurs, devient in-défense, le voyeur perdra le sens à vivre, le pauvre. Alors, il n'est pas rare de voir une personne qu'une autre, prise de cette maladie, renverse par n'importe quelle bagnole, par n'importe quel passage de zèbre, puis d'avoir bien confondu le zèbre avec une belle.

dimanche 6 avril 2014

UN AMOUR POUR L'AUTRE: MIEUX NE PAS AIMER

    La femme à qui aimait Philibert chaussait des pantoufles de velours. Philibert n'a jamais su, durant, si elle venait d'arriver, si elle était chez lui depuis quel temps, ni si elle était partie, ni quand. C'est pour ça qu'une fois son amoureuse était partie si longtemps, qu'il la crut pour toujours ; Philibert, qui n'était pas amant de sursauts, l'un pour l'autre, a décidé de ne jamais aimer.
    La femme à qui aimait Philibert chaussait des pantoufles de velours. Philibert n'a jamais su, durant, si elle venait d'arriver, si elle était chez lui depuis quel temps, ni si elle était partie, ni quand. C'est pour ça qu'une fois son amoureuse était partie si longtemps, qu'il la crut pour toujours ; Philibert, qui n'était pas amant de sursauts, l'un pour l'autre, a décidé de ne jamais aimer.

 
     Pourtant, Philibert regardait avec nostalgie, quand il écoutait le claquer de hauts talons, la prolongation qu'y montaient des fines et délicates chevilles, sans dépasser jamais au-dessus des plus hautes proéminences…    
 
 
    Le cou, les lèvres, le nez, les joues, et surtout les yeux, étaient aussi attirants à Philibert, qu'ils pourraient bien faire son cauchemar revenir de nouveau ; de même qu'il fut cette fois compassé de l'harmonieux : tic-tac, ta-ça-ta ; tic-tac, tic ta-ca-ta… !   

samedi 5 avril 2014

LE RÉEL ET LA RÉALITÉ

    Contant que le sommeil soit la porte qui s'ouvre aux songes, elle sera, elle aussi, laquelle s'ouvre pour le réveiller… mais à quoi ?
 
   
    Tout le monde sait (parmi les personnes normales, sans casque) qu'un songe est un songe, soit-il beau ou un cauchemar ; mais qu'est-ce que c'est, ce qui n'est pas un songe ? Réalité ? Ou pourquoi pas, les songes sont-ils la réalité ? … ça qui ferait de la réalité un cauchemar ? Cependant, non ! affirment les experts, c'est pour ça que les patrons des affaires  se tiennent ; puisque les songes qui ne s’objectivent pas en réalité ne sont pas des affaires. C'est donc la réalité, bien sûr, le cauchemar.
 
   
    Choisissez-vous de ce fait à vivre si dans la réalité avec la médiocrité, ou dans les songes entouré de succubes et d'incubes, à choisir.

vendredi 4 avril 2014

RIEN N'A CHANGÉ NI RIEN CHANGERA

    Dans la prise de siège, où l'on a accommodé le patron des patrons, lequel n'est pas patron de rien, Son Éminence, le nouveau cardinal à Matignon, a déclaré :
    « Pas de rupture, mais une continuité » (la rupture par rapport à lui, la continuité concernant son prédécesseur).
  

     Soit le bal sera le même ; la même musique, les mêmes danseurs, tous presque. Ainsi, qu'il y aura changé de couples ; soit, n'importe quelle personne d'esprit envenime une atmosphère déjà chargée, en disant que Son Éminence prêche, faute de disposition innovatrice. Le sumo pontifie de l’Élysée, fou content de son choix, de façon que sa tête qui ne se tenait pas dans le casque jouait de la musique, plus pour que le cortège dansât pour lui faire la sourde oreille.

 

    Le sumo pontifie de l’Élysée, fou heureux de son choix, de manière que sa tête qui ne se tenait pas dans le casque jouait de la musique, plus pour que le cortège dansât pour lui faire la sourde oreille. 

    Bref, la rupture, bien sûr, n'en aura point, mais il ne faut pas être un grand analyste pour déduire que la continuité manque de billet par trop loin.

jeudi 3 avril 2014

NOYÉ MOI, QU'ELLE MONTE LA MARÉE

    Dans le film de Thomas Vincent « Je suis un assassin » le mec autour de qui se développe la trame « Ben Castelano » (François Cluzet) ourdi par « Brice Kantor » (Bernard Giraudeau) à tuer la femme de ce dernier par Ben, dont Brice pour fournir son alibi, il fait des pratiques devant un miroir : l'allure affligée, marmottant, de la tristesse qu'y correspond assorti, quelle horreur ! Quelle horreur ! Cette actuation dont vous tous, nous tous, toute la grande majorité de la France n'a pas besoin de miroir pour y faire, c'est assez de regarder parmi les médias, n'importe quel, pour tirer du cœur cette exclamation, sinon doublée, triplée, ou pourquoi pas la si répétitive sonnerie du démarrer d'une bagnole qui ne veut pas l'en faire, sa batterie en pleine forme.

 


    Dans ces médias qui publient ou font sonner, en vue de la nomination du premier ministre, monsieur Monsieur Vals un titre comme ça:
  
    La nomination de Manuel Valls à Matignon appréciée par les marchés financiers.
   Mal symptôme quand les contents sont les spéculateurs, soit une minorité de « sangsues » —pour le dire doucement tandis qu ceux-là la charrue du malheur les ouvre un nouveau sillon dans leurs fronts, c'est-à-dire toute une majorité, qui n'est que la classe ouvrière, soit la classe productrice, à laquelle les comblés, éminences intellectuelles, veulent reconvertir en classe exclusivement acheteuse… ?
 


    Qu'est-ce qu'il s'en va passer ? Voyons, tout le monde le sait, mais quand la rage soit fort étendue, de rien vaudra se défaire de l'enragé, en autre, à lui, à eux, cela leur va soulager… et la rage, elle y restera.